After

After

Le pitch

Depuis son plus jeune âge, Tessa (Josephine Langford) était promise à un avenir tout tracé : une vie rangée, une brillante carrière, un mariage tranquille avec son fiancé de toujours. Jusqu’à sa rencontre avec Hardin (Hero Fiennes-Tiffin) à son arrivée à l’université. Grossier, provocateur, cruel, c’est le garçon le plus détestable qu’elle ait jamais croisé. Et pourtant, ce bad boy tatoué pourrait bien lui faire perdre tout contrôle

Ce qu’on en pense

Voici donc la nouvelle saga adolescente qui met une génération en transes : un mélange de Twilight sans vampires et de 50 nuances de Grey sans fessées. Que reste-t-il ? Pas grand-chose, à vrai dire.Une histoire d’amour à la fac extrêmement banale et pas du tout excitante, entre une oie blanche débarquée de sa cambrousse et un soi-disant bad boy tatoué qui récite du Emilie Bronté sur des tubes pop-rock. On n’imaginait pas voir un jour un film d’1 h 46 sur deux ados qui se regardent le blanc des yeux. Ils sont beaux (heureusement !), ils sont jeunes et ils s’aiment. La réalisatrice, Jenny Gage (inconnue au bataillon) multiplie les prises de vues de visages : de droite, de gauche, dessus, dessous, devant, derrière… Cela tient de la performance technique ! Aucun autre personnage n’existe et il ne se passe rien.Toute la dramaturgie tient au fait qu’Hardin aurait menti à Tessa au début de leur histoire : il l’aurait draguée pour gagner un pari. Quel affront ! C’est au-delà du nunuche. C’est After : 50 nuances de rien.

By |avril 18th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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