Passion

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Passion

Le pitch

Un jeune couple annonce son mariage lors d’un dîner entre amis. Les réactions de chacun vont révéler des failles sentimentales jusque-là inexprimées au sein du groupe.

Ce qu’on en pense

Avant Senses et Asako 1&2 (un de nos coups de cœur de Cannes 2018), le Japonais Ryusuke Hamaguchi  avait réalisé cette romance chorale, qui est, en fait, son premier long métrage. On y trouve en germe les qualités esthétiques et la fluidité de la mise en scène qui font de lui la valeur montante du cinéma nippon.  Mais délayés dans un marivaudage de trentenaires bobos, digne du cinéma français rive-gauche le plus nombriliste (suivez notre regard). Seuls l’exotisme de la VOST et la beauté plastique des acteurs/trices, tous semblant sortir tout droit d’un  shooting de mode, permettent de s’intéresser un tant soit peu aux chassés croisés amoureux de ces personnages superficiels et égocentriques. Mais on jette l’éponge au seuil fatidique des 90 minutes. Les 25 suivantes font regretter de ne pas être parti avant. Le titre français est purement mensonger: Passion est tout sauf passionnant.

By |mai 16th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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