Dirty God

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Dirty God

Le pitch

Le visage à moitié brûlé et une petite fille de deux ans : c’est tout ce qu’il reste de la relation de Jade (Vicky Knight) à son ex, qui l’a défigurée à l’acide. À la violence de cette histoire, succède désormais celle du regard des autres. Pour ne pas couler, Jade n’a d’autre choix que de s’accepter, réapprendre à sourire et à aimer.

Ce qu’on en pense

Premier film en langue anglaise de la réalisatrice néerlandaise Sacha Polak (Zurich, Hemel),  Dirty God ne déparerait bon cinéma social pas la filmographie d’Andrea Arnold ou de Ken Loach. Du bon cinéma anglais, social et réaliste,  avec des acteurs épatants bien que pour la plupart débutants, à l’image de Vicky Knight, castée dans la rue parce qu’elle portait des cicatrices au visage comme le personnage. Elle donne beaucoup de vérité à son personnage de prolo blessée, obsédée par ses cicatrices au point de délaisser sa fille et de voler de l’argent à sa mère pour tenter une opération de la dernière chance au Maroc. La partie romance avec le copain de sa meilleure amie est un peu moins convaincante.

By |juin 19th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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