La Femme de mon frère

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La Femme de mon frère

Le pitch

Montréal. Sophia (Anne Elisabeth Bossé), jeune et brillante diplômée sans emploi, vit chez son frère Karim (Patrick Hivon). Leur relation fusionnelle est mise à l’épreuve lorsque Karim, séducteur invétéré, tombe éperdument amoureux d’Eloïse (Evelyne Brochu), la gynécologue de Sophia

Ce qu’on en pense

Entre Bridget Jones et Frances Ha, l’héroïne du premier long-métrage de l’actrice canadienne Monia Chokri (Réparer les vivants, Les Affamés, Pauvre Georges…) a séduit les sélectionneurs du Festival de Cannes qui lui ont fait une place cette année en sélection, au Certain Regard. C’était peut-être trop d’honneur pour cette comédie canadienne, qui se voudrait Woody Allennienne mais vaut surtout pour l’abattage de son actrice principale (Anne Elisabeth Bossé). Bavarde et beaucoup trop longue (presque deux heures au compteur), La Femme de mon frère lasse d’autant plus vite qu’on a beaucoup de mal à suivre le débit infernal des protagonistes et à comprendre ce qu’ils disent. Dans le flot, quelques aphorismes font tout de même mouche. Comme celui-ci, énoncé par l’héroïne : « On passe la moitié de notre vie à se trouver trop grosses et l’autre trop vieille »… Dommage que le spectateur, de son côté, risque de trouver la moitié du film trop bavarde et l’autre trop longue !

By |juin 27th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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