Nomades

//Nomades

Nomades

 

Le pitch

À Tanger, Naïma (Jalila Talemsi) élève seule ses trois fils. Les côtes espagnoles sont à portée de regard, les deux aînés succombent à la tentation de l’exil. Avant que le dernier, Hossein (Jamil Idrissi), ne suive le même chemin, Naïma décide de le ramener dans son village natal pour le protéger… 

Ce qu’on en pense

Un film marocain réalisé par un Français ? Méfiance ! Et puis non :  aux rencontres d’Avignon, Olivier Coussemacq  a expliqué avoir passé une partie de son enfance au Maroc et développé des liens forts avec tout le Maghreb. Engagé auprès des sans-papiers, il n’est pas, non plus, suspect de prôner le retour au pays, comme pourrait le laisser penser la fin de son film. Son regard se porte avant tout sur la mère (Jalila Talemsi, formidable) et sur l’amour qu’elle porte à son dernier fils (Jamil Idrissi). C’est l’histoire d’une double émancipation : celle du fils, initié par une jolie Française et celle de la mère, qui, de retour dans sa ferme natale, où elle pensait résoudre son problème, comprend qu’il a commencé là. Une histoire simple, racontée sans grands effets, mais avec beaucoup de sincérité et de générosité.

By |août 8th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

About the Author:

Leave A Comment

10 + neuf =