Je promets d’être sage

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Je promets d’être sage

Le pitch 

Après des années de galère dans le théâtre, à bout de nerfs, Franck (Pio Marmaï) plaque tout.  Il aspire à une vie qui se tienne enfin et accepte un poste de gardien de musée loin de Paris, au calme. C’était sans compter sur Sibylle (Léa Drucker), une agent de surveillance caractérielle qui va lui mener la vie dure et tout faire pour le persuader de démissionner. Ils vont pourtant être amenés à s’allier pour monter une petite escroquerie. Une chance peut-être de reprendre leurs vies en main ?

Ce qu’on en pense 

Le réalisateur de ce premier film, Ronan Le Sage, explique l’avoir écrit juste après avoir échoué à en monter un autre, plus dramatique et ambitieux, alors qu’il doutait de son avenir dans la cinéma et s’interrogeait sur l’éventualité de trouver un boulot « normal ». Son héros, incarné par Pio Marmaï, lui ressemble donc et choisit de devenir gardien de musée. Quoi de plus normal ? Sauf que ses nouveaux collègues sont encore plus névrosés que lui ! À commencer par Sybille (Lea Drucker), qui est la seule à s’en rendre compte, et qui va l’entraîner dans ses propres folies… Une comédie romantique à la Happiness Therapy (David O Russel 2013), dans laquelle deux névroses finissent par s’annuler pour déboucher sur une histoire d’amour et un futur plus radieux. Malgré leur différence d’âge (ou à cause d’elle ?) Pio Marmaï et Léa Drucker forment un couple de cinéma original et attachant. Grâce à eux,  le film se laisse voir.

 

 

By |août 15th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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