Une Grande fille

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Une Grande fille

Le pitch

1945. La Deuxième Guerre mondiale a ravagé Léningrad. Au milieu des ruines, deux jeunes femmes, Iya et Masha (Viktoria Miroshnichenko, Vasilisa Perelygina), tentent de se reconstruire et de donner un sens à leur vie.

Ce qu’on en pense

Elève de Sokourov, révélé à Cannes en 2017 avec Tesnota (un drame contemporain situé dans un village du Nord Caucase où la jeune héroïne tenait un garage avec son père), Kantemir Balagov confirme les espoirs placés en lui avec ce superbe drame historique adapté du roman du prix Nobel  Svetlana Aleksievitch, La guerre n’a pas un visage de femme, qui a été présenté au Certain Regard à Cannes en mai dernier.  Dans une reconstitution impressionnante du Léningrad de l’immédiate après guerre, le film suit le destin de deux femmes (Viktoria Miroshnichenko et Vasilisa Perelygina admirables) revenues du front avec de graves  blessures psychologiques. Avec ce drame puissant, qui réveille les traumatismes de la guerre et permet de mesurer le sacrifice immense consenti par la nation Russe, et plus particulièrement ses femmes, pour la libération de l’Europe, Kantemir Balagov s’affirme comme un nouveau maître du cinéma Russe. Zvyagintsev et Loznitsa n’ont qu’à bien se tenir !

By |août 27th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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