Une Fille facile

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Une Fille facile

Le Pitch

Naïma (Mina Farid) a 16 ans et vit à Cannes. Alors qu’elle se donne l’été pour choisir ce qu’elle veut faire dans la vie, sa cousine Sofia (Zahia Dehar), au mode de vie attirant, vient passer les vacances avec elle. Ensemble, elles vont vivre un été inoubliable.

Ce qu’on en pense

Si la signature de Rebecca Zlotowski (Belle épine, Grand Central, Planétarium) n’était pas apposée au générique d’Une fille facile, et si le film n’avait pas reçu la caution de la Quinzaine des réalisateurs en mai dernier, on pourrait croire à un mauvais téléfilm d’été.Un Sous le soleil version cannoise, avec Zahia en simili Bardot sur-silliconée, dans le rôle de l’escort-girl initiant son innocente cousine aux amours tarifées. De fait, en dehors d’une jolie scène de confrontation à fleurets mouchetés entre la jeune escort qui s’assume et une bourgeoise vieillissante (jouée par Clotilde Courau) qui cherche à la ridiculiser pour lui faire payer leur différence d’âge, le film ne dépasse guère le niveau d’un soap. On veut bien faire crédit à la réalisatrice d’un propos social et politique et d’un art consommé de la mise en abîme. Mais la réalisation est celle d’une série Z (comme Zahia singeant Bardot jusqu’au ridicule). Sur le sujet, on conseillera plutôt de (re) voir Jeune et jolie de François Ozon.

By |août 29th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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