Sœurs d’armes

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Sœurs d’armes

Le pitch

Deux jeunes françaises, Kenza (Camelia Jordana) et Yaël (Esther Garrel), rejoignent une brigade internationale partie se battre aux côtés des combattantes Kurdes. Leur quête croise celle de Zara (Dylan Gwyn), une rescapée Yézidie. Issues de cultures très différentes mais profondément solidaires, ces Sœurs d’Armes pansent leurs blessures en découvrant leur force et la peur qu’elles inspirent à leurs adversaires.

Ce qu’on en pense

Ces malheureux kurdes n’ont décidément pas de chance.  Bombardés par Erdogan,  lâchés par Donald Trump,  voilà que le cinéma français s’acharne aussi sur eux.  Après Eva Husson et son risible Les filles du soleil, la journaliste Caroline Fourest se pique à son tour de rendre hommage aux combattantes anti-Daech en Irak. En résulte un redoutable nanar,  filmé à la truelle, dans lequel Amira Casar,  en cheffe de guerre,  est affublée d’un accent ridicule et où Camelia Jordana, engagée volontaire française dans la brigade internationale que commande la générale Casar,  minaude avec sa copine pire que deux étudiantes en springbreak… Même le vénérable Pascal Greggory, en officier français égaré (que fait-il là? Mystère),  joue redoutablement faux.  Sans doute par solidarité avec le reste du cast… D’ailleurs,  tout sonne faux dans ce film de guerre en toc : jusqu’à faire  entonner “Le chant des partisans” ou  “Bella Ciao” aux combattantes kurdes pendant leurs patrouilles… Souhaitons qu’un(e) vrai(e) cinéaste rende un jour justice à leur sacrifice. En attendant, allez plutôt voir autre chose.

 

By |octobre 9th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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