Rencontre : Mickaël Lumière

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Rencontre : Mickaël Lumière

S’appeler Lumière prédispose sans doute au cinéma. Mais de là à y faire de tels débuts !  Le Niçois Mickaël Lumière, 23 ans, s’était déjà signalé à l’attention des internautes en 2016-2017 par ses vidéos parodiques de Nekfeu qui avaient fait le buzz sur les réseaux sociaux. On l’a découvert ensuite à l’affiche du film de Lisa Azuelos, Mon Bébé où il jouait le rôle de l’amoureux de Jade, la fille du personnage interprêté par Sandrine Kiberlain. Plus qu’une figuration : un vrai rôle déjà, qui mettait en valeur sa personnalité solaire et son sourire ravageur. « J’ai décroché le rôle sur casting car ça matchait bien avec ma partenaire Thaïs Allessandrin qui est, en fait, la fille de Lisa Azuelos, raconte l’enfant de Nice Ouest. Je me suis très bien entendu avec Victor Belmondo, qui joue son grand frère et dont je suis censé être le meilleur pote. On est effectivement devenus très copains sur le tournage.L’ambiance était très familiale et bienveillante, je me suis senti à l’aise très vite. J’étais par contre très impressionné de devoir jouer face à Sandrine Kiberlain qui est une super actrice.Mais elle a été très sympa aussi et a tout fait pour que l’ambiance soit détendue ».  Si Mon Bébé restera dans les annales comme le premier film de Mickaël Lumière, ce n’est toutefois pas le premier qu’il a tourné. « Mon premier casting était celui de La Vérité si je mens ! Les débuts , confie-t-il. Je n’en revenais pas d’être pris pour jouer le rôle de Dov/Vincent Elbaz jeune ! » Très attendu, le film raconte, en effet, les débuts de la fameuse bande du Sentier, avec quatre jeunes comédiens débutants pour jouer Patrick, Serge, Dov et Yvan. Lorsque le film commence, Dov, dont la mère attend de brillantes études, quitte le lycée pour travailler dans le Sentier tout en séduisant la femme de son patron (Audrey Dana)…

Un rôle de composition pour Mickaël qui a toujours été bon élève et a décroché son Bac S avec mention au Lycée Estienne d’Orves : « J’ai attrapé le virus du théâtre à 14 ans au Cedac de Fabron. Quand j’ai dit à mes parents que je voulais m’inscrire au Cours Florent pour devenir comédien ils m’ont soutenu en me disant : « Donne tout pendant 5 ans et reprends tes études si ça ne marche pas ». Les résultats ne se sont pas fait attendre. “En fait, j ’auditionnais pour le rôle de Patrick Abitbol, mais ça ne collait pas. Ils m’ont quand même demandé de revenir le lendemain pour essayer d’autres rôles. Le soir, je vais en boîte et je m’embrouille avec un gars dont j’avais dragué la copine sans savoir qu’elle était accompagnée. Je me pointe au casting avec un chouette coquard et je suis obligé de leur dire pourquoi. Ils se sont marrés et m’ont dit : « Tu es Dov alors ! ». C’est comme ça que j’ai décroché le rôle”Et ça fait quelle impression de se retrouver au lit avec Audrey Dana ? “C’était évidemment une des scènes qui m’inquiétaient le plus dans le scénario.Mais elle a été super-bienveillante et protectrice. Elle a tout fait pour détendre l’atmosphère.J’avais juste à la suivre et à me laisser porter par son énergie.Idem pour François Berléand, qui m’impressionnait encore plus. Ce sont des acteurs tellement talentueux que c’est facile de leur donner la réplique. On apprend tous les jours à leur contact…Conscient de sa chance, Mickaël continue à travailler pour apprendre son métier de comédien et présenter le concours du Conservatoire de Paris : « J’espère pouvoir continuer sur ma lancée et décrocher aussi des rôles dramatiques.Même si, comme spectateur, j’avoue avoir un faible pour les comédies ». Il semblerait que ce soit réciproque !

 

 

 

By |octobre 12th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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