Le Roi lion

Le Roi lion

Le pitch

Au fond de la savane africaine, tous les animaux célèbrent la naissance de Simba (voix de Rayane Bensetti), leur futur roi. Les mois passent. Simba idolâtre son père, le roi Mufasa (Jean Reno), qui prend à cœur de lui faire comprendre les enjeux de sa royale destinée. Mais tout le monde ne semble pas de cet avis. Scar (Michel Lerousseau), le frère de Mufasa, l’ancien héritier du trône, a ses propres plans. La bataille pour la prise de contrôle de la Terre des Lions est ravagée par la trahison, la tragédie et le drame, ce qui finit par entraîner l’exil de Simba. Avec l’aide de deux nouveaux amis, Timon (Jamel Debbouze) et Pumbaa (Alban Ivanov), le jeune lion va devoir trouver comment grandir et reprendre ce qui lui revient de droit…

Ce qu’on en pense

Depuis que Disney a entrepris de filmer la version live de ses films d’animation classiques, Le Roi Lion était le plus attendu. Et aussi, sans doute, le plus piégeux à réaliser. Comment faire jouer à de vrais lions des scènes dramatiques ou comiques complexes ?Comment ne pas verser dans le vrai -faux documentaire Disney Nature ? Jon Favrau, qui avait déjà mis en scène l’honnête remake photoréaliste du Livre de la jungle s’est attelé à la tâche avec une armée de comédiens qui ont joué chaque rôle animal, bardés de capteurs, dans la fameuse boîte noire inventée par James Cameron pour Avatar, et d’animateurs qui ont recréé avec un moteur de jeu vidéo les personnages et l’environnement de savane africaine, inspiré du Masai Mara au Kenya. Le résultat est absolument bluffant ! Pour les animaux comme pour la végétation, il est presque impossible de faire la différence entre les images réelles et celles reconstituées par ordinateur. Rien que pour cette performance technique inouïe, le film mérite  d’être vu. Sinon, le remake étant fidèle à l’original presque plan pour plan, les nostalgiques du dessin animé devraient s’y retrouver sans peine. Le côté réaliste du film rend, par contre, les naïvetés du scénario et l’omniprésence des chansons (dont la version française n’est toujours pas géniale) plus gênantes. Mais la dimension shakespearienne de l’histoire, même édulcorée, est aussi plus sensible… Résultat : plus encore que le dessin animé, le film peut être vu et apprécié par tous les publics. Pari gagné pour Disney.

By |novembre 22nd, 2019|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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