J’irai où tu iras

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J’irai où tu iras

Le pitch

Vali (Géraldine Nakache) et Mina (Leila Bekhti) sont deux sœurs que tout oppose. L’une est chanteuse, rêveuse et émotive. L’autre est thérapeute, distante et rationnelle. Leur père (Patrick Timsit) finit par trouver l’occasion rêvée pour les rassembler le temps d’un week-end et tenter de les réconcilier : Vali a décroché une audition à Paris et c’est Mina qui va devoir l’y emmener malgré son mépris pour la passion de sa sœur…

Ce qu’on en pense

Depuis le numéro transformiste de Lambert Wilson dans le Marsupilami d’Alain Chabat, Céline Dion inspire les comédies françaises. En attendant le film que doit lui consacrer Valérie Lemercier, Géraldine Nakache en donne une imitation très convaincante dans sa première réalisation en solo. Elle y retrouve sa sœur de cinéma, Leila Bekhti, pour une suite de la trilogie ouverte en 2010 avec Tout ce qui brille et poursuivie deux ans plus tard avec Nous York. Le ton est ici nettement plus mélancolique (crise de la 35aine, galères professionnelles, maladie du père…),  mais la complicité des deux actrices fait toujours plaisir à voir. Leïla Bekhti, même dans le rôle du Schtroumpf grognon, est toujours aussi lumineuse, à l’aise dans le drame comme dans la comédie. Dommage que Patrick Timsit en fasse des caisses dans celui du père blagueur (probablement inspiré de Toni Erdmann). Ses minauderies gâchent un peu le tableau, mais l’ensemble reste sympathique

By |février 5th, 2020|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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