De chair et d’os

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De chair et d’os

Le pitch

Un an après avoir résolu une série de meurtres dans la vallée du Baztan, l’inspectrice Amaia (Marta Etura) est touchée de près par un mystère lié à sa précédente enquête.

Ce qu’on en pense

Le cinéma espagnol connaît un regain de succès ces dernières années,  avec une série de thrillers teintés de social et/ou  de fantastique  qui ont drainé le public dans les salles. El Reino, La Isla Minima, La Colère d’un homme patient et L’Accusé, pour ne citer qu’eux, ont incité les plateformes de streaming à chercher de nouveaux talents outre Pyrénées. Avec Fernando Gonzalez Molina, Netflix a, semble-t-il,  décroché la timbale.  Sa trilogie de Baztan, qui met en scène une inspectrice de police enquêtant sur des meurtres dans sa vallée natale, est pétrie des qualités qui nous font aimer ce nouveau cinéma espagnol. Elle en a aussi les défauts,  avec une fâcheuse tendance à surcharger inutilement les scénarios et à forcer sur les symboles, religieux notamment. Après Le Gardien Invisible sorti sur la plateforme en 2017 (et par lequel on conseillera évidemment de commencer) De chair et d’os embarque l’héroïne incarnée par Marta Etura dans une nouvelle enquête, qui touche cette fois à ses propres origines familiales. Visuellement très réussi,  avec une atmosphère glauque à la Seven, le film souffre, hélas, de longueurs avec un trop plein de scènes explicatives qui nuisent au suspens. Espérons que le réalisateur espagnol saura corriger le tir pour le troisième et dernier volet de sa saga.

By |avril 25th, 2020|Categories: Cinéma|0 Comments

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