La Bonne épouse

//La Bonne épouse

La Bonne épouse

Le pitch

Tenir son foyer et se plier au devoir conjugal sans moufter : c’est ce qu’enseigne avec ardeur Paulette Van Der Beck (Juliette Binoche) dans son école ménagère. Ses certitudes vacillent quand elle se retrouve veuve et ruinée. Est-ce le retour de son premier amour (Edouard Baer) ou le vent de liberté de mai 68 ? Elle se sent soudain pousser des ailes !

Ce qu’on en pense

Cinéaste de la condition féminine (Séraphine, Violette, Sage Femme…), Martin Provost poursuit son travail avec cette comédie acidulée, située dans une école ménagère des années 60. On y apprend à devenir une « bonne épouse » grâce aux cours de couture et de maintien , dispensés par la directrice (Juliette Binoche en plein lâchage) et une religieuse tout terrain (Noémie Lvovsky, complètement déjantée).Pendant ce temps, la cuisinière (Yolande Moreau, fidèle à elle-même) rêve au prince charmant en écoutant Adamo sur son Teppaz. Mais voilà que le directeur (François Berléand) pique du nez dans sa purée et que Mai 68 pointe le sien (de nez). C’est la révolution dans la maisonnée ! Martin Provost signe une comédie populaire kitsch et colorée, qui vaut surtout par l’abattage de ses trois actrices principales, face auxquelles les bonshommes (Berléand, Edouard Baer) et  les futures « bonnes épouses » ont un peu de mal à exister. Le film s’achève en comédie musicale et on se demande pourquoi le réalisateur n’y a pas pensé avant ? La Bonne épouse aurait certainement  gagné à être entièrement  chanté et dansé. 

By |juin 20th, 2020|Categories: Cinéma|0 Comments

About the Author:

Leave A Comment

16 − un =