Play

Le pitch

En 1993, Max (Max Boublil) a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif

Ce qu’on en pense

Voilà un film qui risque de donner des idées à tous ceux qui partagent les instants privilégiés de leur vie privée en vidéo sur les réseaux sociaux. Pourquoi ne pas faire, avec toutes ces images,  un long montage qui raconterait leur vie, jour après jour ? Avec les outils numériques actuels, ce serait moins long et compliqué que pour le héros du film qui commence à filmer sa vie en VHS dans les années 90 et a dû stocker toutes les cassettes pendant 20 ans… Le résultat serait-il aussi drôle et émouvant que le film d’Anthony Marciano (Les Gamins)? Pas sûr, mais ça vaudrait le coup d’essayer. Entièrement réalisé comme un « found footage » (images retrouvées), Play raconte l’adolescence et les débuts dans la vie du héros (Max Boublil et ses jeunes doublures) et de sa bande de potes, dont Emma (Alice Isaaz), sa meilleure amie et son amour de jeunesse. Grace au procédé du faux film amateur et à une bande-son composée de tubes des années 90-2000 , ce sont deux décennies qui revivent à l’écran, avec leurs  moments d’euphorie (la coupe du monde de football) et leurs grandes peines (les attentats). Une réussite plutôt inattendue de la part du réalisateur des Gamins

By |juillet 4th, 2020|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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