Antoinette dans les Cévennes

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Antoinette dans les Cévennes

 Le pitch

Des mois qu’Antoinette (Laure Calamy) attend l’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir (Benjamin Lavernhe). Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces ! Mais à son arrivée, point de Vladimir – seulement Patrick, un âne récalcitrant qui va l’accompagner dans son singulier périple…

Ce qu’on en pense

On n’attendait pas Patrick et la surprise n’en est que meilleure. Caroline Vignal n’avait plus rien réalisé depuis Les Autres filles, il y a tout juste vingt ans  et la voir revenir avec une comédie romantique à la Bridget Jones n’était pas évident. Surtout avec un âne (le fameux Patrick) comme personnage principal et Laure Calamy dans un rôle de sympathique godiche à la Kiberlain. Le cocktail est d’autant plus réussi que les Cévennes, où se déroule la plus grande partie du film, sont magnifiquement filmées. Les dialogues sont excellents et les situations,  d’un burlesque délicat, évitent le vaudeville et la mièvrerie.  Découverte dans la série Dix pour cent, Laure Calamy trouve ici un premier rôle à sa mesure : elle donne beaucoup de douceur à son personnage qui, sans elle aurait pu n’être qu’une Bridget à la campagne. On comprend que tout le monde l’aime sur le chemin de Stevenson,  où le personnage part rejoindre son fuyant amant (Benjamin Lavernhe). Le plus surprenant dans ce feelgood movie très grand public , qui donne envie d’aller marcher dans la montagne,  c’est finalement le label Cannes 2020 qui lui a été accolé. Même les redoutables sélectionneurs Cannois ont craqué pour Antoinette :  vous devriez en faire autant !

 

 

 

By |septembre 16th, 2020|Categories: Cinéma|0 Comments

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