Filles de joie

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Filles de joie

Le pitch

Axelle (Sara Forestier), Dominique (Noémie Lvovsky) et Conso (Annabelle Langronne) partagent un secret. Elles mènent une double vie. Elles se retrouvent tous les matins sur le parking de la cité pour prendre la route et aller travailler de l’autre côté de la frontière. Là, elles deviennent Athéna, Circé et Héra dans une maison close. Filles de joie, héroïnes du quotidien, chacune se bat pour sa famille, pour garder sa dignité. Mais quand la vie de l’une est en danger, elles s’unissent pour faire face à l’adversité…

Ce qu’on en pense

Sur un sujet casse-gueule, les réalisateurs belges Anne Paulicevich et Frédéric Fonteyne tissent une fiction sociale trés réaliste,  nourrie de l’immersion de l’équipe, durant plusieurs semaines, dans une maison close du plat pays.  Sara Forestier, Noémie Lvovsky et Annabelle Langronne (une découverte) jouent leur partition à la perfection et donnent beaucoup d’humanité et de vérité à ces femmes combattantes, qui refusent de se laisser réduire à ce qu’elle font pour (sur)vivre. Le film évite soigneusement les clichés et le voyeurisme,  pour se concentrer sur l’aspect social, sans forcer la dramaturgie. L’intrigue est sans surprise, mais tout sonne juste. Du bon cinéma social Belge (pléonasme?), comme on l’aime.

By |septembre 20th, 2020|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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