Lupin III : The First

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Lupin III : The First

Le pitch

Le «gentleman cambrioleur» Lupin III revient dans une aventure effrénée. Il s’associe à la jeune Laëtitia pour faire main basse sur le journal de Bresson, un trésor que même Arsène Lupin n’a jamais réussi à dérober. Alors que Lupin III et ses compagnons se démènent pour dénouer les secrets du fameux journal, ils doivent faire face à une sombre cabale poursuivant d’horribles desseins. Entre pièges mortels, escapades aériennes et abracadabrantes évasions, Lupin et sa bande de casse-cou rivalisent d’esprit et d’audace…

Ce qu’on en pense

Takashi Yamazaki, qui s’est  illustré en signant pour Netflix l’adaptation du jeu vidéo Dragon Questest aux commandes de ce film d’animation tiré d’une série télé que les enfants des années 1980 ont suivi sur France 3 :  Edgar, le détective cambrioleur. Bien qu’inspirée par le célèbre personnage de gentleman cambrioleur créé par Maurice Leblanc, la série était originaire du Japon où elle était diffusée sous le titre de Lupin III, le héros étant censé être petit fils d’Arsène Lupin… Bref, le descendant d’Arsène nous arrive dans une aventure qui emprunte autant aux films de James Bond qu’ Indiana Jones et au film fantastique. Lupin III et ses alliés doivent déjouer un complot nazi ourdi par un Adolf Hitler encore vivant,  mais en chaise roulante.  La réalisation multiplie les scènes d’action à tout berzingue et en met plein la vue avec une qualité d’animation spectaculaire. Humour et clins d’oeil cinéphiles sont au rendez-vous sur une bande son jazzy du meilleur goût.  De l’animation japonaise haut de gamme pour les amateurs du genre. 

By |octobre 7th, 2020|Categories: Cinéma|0 Comments

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