Dans un jardin qu’on croyait éternel

//Dans un jardin qu’on croyait éternel

Dans un jardin qu’on croyait éternel

Le pitch

Dans une maison de thé de Yokohama, Noriko (Haru Kiroki) et sa cousine Michiko (Mikako Tabe) s’initient à la cérémonie du thé. D’abord concentrée sur sa carrière dans l’édition, Noriko se laisse finalement séduire par les gestes ancestraux de Madame Takeda (Kiki Kirin), son exigeante professeure. Au fil du temps, elle découvre la saveur de l’instant présent, prend conscience du rythme des saisons et change peu à peu son regard sur l’existence…

Ce qu’on en pense

Dix ans de la vie d’une jeune japonaise résumés à l’apprentissage du rite de la cérémonie du thé ! Le sujet pourra paraître abscons au spectateur occidental. Mais Tatsushi Omori, dont c’est le premier film à sortir en France, s’affranchit des contraintes imposées par le décalage culturel et à l’exiguïté du local où se déroule l’apprentissage,  pour captiver le spectateur. La chorégraphie délicate des gestes millénaires, le passage des saisons,  visible à travers les fenêtres en papier, quelques éléments de philosophie taoïste et le jeu des actrices (dont Kiri Kirin, actrice fétiche de Kore-eda,  en maître de thé) suffisent à composer une ode élégiaque à la zénitude et à la culture nippone. Reposant et dépaysant !

 

 

By |décembre 26th, 2020|Categories: Cinéma|0 Comments

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