Olija

Par Cédric Coppola

Fidèle à sa réputation, l’éditeur Devolver nous présente une nouvelle pépite indé. Réalisé en Pixel Art, l’aventure, entièrement en 2D, permet de se fondre dans la peau d’un certain Faraday au moment où il échoue, en compagnie de son équipage, dans la dangereuse contrée de Terraphage. Le début d’un périple palpitant, inspiré des récits de capes et d’épées et non dénué de sentiments, puisque notre homme va se lier à une certaine Olija. Une relation au cœur du récit. Contrairement à d’autres productions qui font vibrer la corde rétro, le jeu de Skeleton Crew Studio est accessible. Car si certains passages sont ardus, rien n’est insurmontable. Durant les 5 heures nécessaires pour voir défiler le générique de fin, on prend vraiment du plaisir à manier ce héros qui ne va pas tarder à trouver un harpon, outil fétiche prétexte à des combats dynamiques, basés sur les combos. Mieux, il permet à Faraday de se téléporter. Résultat c’est assez technique, surtout que d’autres armes permettent de varier les plaisirs et que des chapeaux offrent différentes capacités. Si la partie graphique est minimaliste, elle renvoie intelligemment à certains classiques comme Another World. Même constat en ce qui concerne l’inquiétant bestiaire. Avec cette direction artistique réussieOlija possède un véritable charme et envoûte. Le titre se montre également intelligent dans sa structure, empruntée au Metroïdvania, avec des zones bloquées qui s’ouvrent au fil des exploits. La partie action plateforme étant, comme de coutume dans le genre, accompagnée de puzzles pour mieux doser le rythme. (Jeu testé sur Nintendo Switch)

 

By |février 5th, 2021|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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