Le Fils de l’épicière…

//Le Fils de l’épicière…

Le Fils de l’épicière…

Par J.V

Le pitch

C’est l’hiver dans le petit village de Lussas, en Ardèche, et les agriculteurs sont tout entier à la taille des vignes. Soutenu par le maire Jean-Paul Roux, son ancien camarade de classe Jean-Marie Barbe se lance dans une entreprise toute singulière :  la création d’une plateforme numérique par abonnements, dédiée aux documentaires d’auteur. C’est la naissance de Tënk, aux allures de start-up, tendance rurale…

Ce qu’on en pense

Depuis plus de 30 ans,  le village de Lussas en Ardèche accueille les Etats généraux du documentaire. Ce qui explique que l’un de ses habitants-  Jean Marie Barbe, alias le fils de l’épicière-, ait eu un jour l’idée de créer une plateforme numérique dédiée au genre.  C’est la naissance de ce Netflix campagnard que Claire Simon est allée filmer , après s’être successivement intéressée aux élèves de la Femis ( Le Concours) et à ceux d’une terminale option cinéma du lycée d’Ivry (Première solitudes). On se passionne pour le développement du projet,  au point de regretter que la réalisatrice en ait tiré un film plutôt qu’une série documentaire. Comme le suggère son titre à rallonge (Le fils de l’épicière, le maire, le village et le monde),  deux heures c’était trop ou pas assez pour un tel sujet.

 

By |septembre 1st, 2021|Categories: Cinéma|0 Comments

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