Libre Garance

//Libre Garance

Libre Garance

Par J.V

Le pitch

C’est l’été 1982. Garance (Azou Gardahaut Petiteau) a onze ans et vit dans un hameau reculé des Cévennes où ses parents tentent de mener une vie alternative. Quand deux activistes italiens braquent une banque dans les environs, cela tourne mal. Cet évènement vient chambouler la vie de Garance et de sa famille…

Ce qu’on en pense

L’adolescence inspire souvent les réalisateurs/trices à l’heure de tourner leur premier film. C’est le cas de Lisa Diaz qui livre, avec Libre Garance une copie appliquée mais peut-être un peu trop sage. L’originalité de la proposition est de ne pas traiter la fin de l’enfance à travers le prisme de la crise de personnalité ou de la sexualité, comme souvent (la plupart du temps, en fait),  mais plutôt du côté de l’engagement. Que faire face au système ? C’est la question que se pose la jeune héroîne confrontée à la rébellion,  via un duo d’activistes politiques qui débarquent pour se planquer dans le village des Cevennes où habitent ses parents.  Le film tient sur l’interprétation convaincante de la jeune Azou Gardahaut Petiteau, bien entourée il est vrai ( Lolita Chammah, Laetitia Dosch, Gregory Montel) et sur la description réaliste d’un milieu rural alternatif qu’a visiblement bien connu la réalisatrice.

By |septembre 21st, 2022|Categories: Cinéma|0 Comments

About the Author:

Leave A Comment

dix-neuf − douze =