Inout
Monaco : Moteurs !
Par la rédaction
Intitulée « Monaco et l’Automobile, de 1893 à nos jours », l’exposition d’été du Grimaldi Forum réunit une cinquantaine de véhicules emblématiques, dont plus de 20 voitures victorieuses du Rallye Monte-Carlo ou du Grand Prix de Monaco (dont celles d’Ayrton Senna et de Charles Leclerc), ainsi que des pièces issues de la Famille Princière (dont la Rolls Royce qui a servi au mariage du Prince Rainer avec Grace Kelly) et des archives inédites de l’Automobile Club de Monaco (dont l’affiche du tout premier Grand Prix) . Jamais une exposition de cette envergure n’a été organisée en Principauté autour de l’automobile. Véritable voyage à travers le temps, l’événement évoque les concours d’élégance, les grands événements officiels et sportifs, les champions locaux que sont Louis Chiron et Charles Leclerc, mais aussi l’automobile en tant qu’œuvre d’art à part entière. Aux côtés de voitures légendaires, une sélection d’objets, documents, photographies et vidéos, dont certains totalement inédits, illustrent cette relation étroite entre Monaco et l’automobile. Du Rallye Monte-Carlo créé en 1911, aux concours d’élégance de l’après-guerre, en passant par le Grand Prix de Monaco (depuis 1929), c’est toute une fresque historique qui est présentée dans une scénographie spectaculaire signée William Chatelain. Une exposition à voir absolument, de préférence en famille !
Nice : Matisse-St Laurent
Par la rédaction
Le Musée Matisse Nice et le Musée Yves Saint Laurent Paris consacrent une exposition d’envergure à deux créateurs majeurs qui n’ont eu de cesse de repenser le XXe siècle, d’en explorer les sources, de les transgresser. Si un seul trait commun devait relier Henri Matisse (1869-1954) et Yves Saint Laurent (1936-2008), ce serait sans aucun doute leur volonté de transgresser les frontières établies entre les « beaux-arts » et les « arts appliqués ». Pour Matisse, les imprimés décoratifs, leur dynamisme, deviennent le moyen de créer un espace pictural qui « au-delà des limites du tangible » ; pour Yves Saint Laurent, la peinture offre la possibilité de passer du plan au volume, de concevoir le vêtement comme un mobile qui se déploie dans l’espace, un art en mouvement. Coudre et peindre sont des gestes qui concourent à une « même expérimentation de la ligne, une même justesse dans le maniement des contrastes, entre les matières et le volume », et bien qu’Henri Matisse et Yves Saint Laurent ne se soient jamais rencontrés, le dialogue entre eux apparaît aujourd’hui évident. L’exposition propose de mettre en lumière ces correspondances et de faire dialoguer les œuvres des deux artistes. Elle s’appuie pour ce faire sur les riches collections du Musée Matisse Nice et sur celles de la Fondation Pierre Bergé–Yves Saint Laurent, complétées par de prestigieux prêts, français et internationaux. Réunissant 160 œuvres – vêtements haute couture, de traditions populaires, peintures, dessins, textiles, accessoires et documents d’archives –, le Musée Matisse Nice propose un parcours inédit mettant en lumière la profonde unité des liens que le couturier – l’un des plus grands innovateurs de la mode française – a tissés avec Henri Matisse, l’un des plus grands artistes de son temps.
Hyères/Toulon : Design
Par la rédaction
Depuis 2016 le festival international Design Parade de Hyères, qui fête cette année son 20e anniversaire, essaime à Toulon avec un festival consacré à l’architecture d’intérieur et à la décoration, secteurs majeurs de l’histoire des arts décoratifs. En parallèle aux expos de la villa Noailles (25 juin-30 août) , Design Parade Toulon (25-30 août) réunit plusieurs expositions autour d’un concours destiné à révéler et soutenir la jeune génération d’architectes d’intérieur. C’est le premier projet de ce type en France. La Design Parade comprend donc désormais deux volets : un festival de design à la villa de Noailles à Hyères et un festival d’architecture d’intérieur à Toulon. En plus de celle de la Villa de Noailles à Hyères, plusieurs expositions sont programmées dans la ville préfecture du Var et définissent un parcours dans la ville…
Nice : Mathieu Forget
Par la rédaction
L’exposition LEVITATION présente pour la première fois en musée une rétrospective de l’artiste français Mathieu Forget, à travers une sélection de 80 photographies consacrées au mouvement. Une invitation à découvrir une pratique singulière, à la fois physique et contemplative, ancrée dans le réel et tendue vers l’insaisissable. Depuis une dizaine d’années, Mathieu Forget, connu aussi sous les noms de Forgetmat ou The Flying Man, poursuit une même question avec une obstination presque silencieuse : que se passe-t-il dans le corps, et dans l’image, au moment précis où l’on quitte le sol ? Danseur, photographe et réalisateur, il est à la fois derrière l’objectif et devant, en tant que sujet. L’exposition est conçue comme une expérience visuelle et immersive, où certaines images s’animent en réalité augmentée, prolongeant l’intention de chaque création.





