Inout – inout côte d’azur

Inout – inout côte d’azur

Inout

Vous êtes sur le site d’Inout. Inout magazine numérique et guide de loisirs, Inout devrait vous permettre de ne rien manquer de ce qui se passe d’important en matière de culture et de loisirs entre Menton, Nice, la région toulonnaise et le golfe de Saint-Tropez.

Inout réalisé en partenariat avec le Groupe Nice Matin, par des journalistes professionnels qui connaissent parfaitement la région et partagent vos goûts et vos envies , Inout a pour seule ambition de vous divertir et de vous informer sur les films, les livres, les disques,  les dvd et les jeux qui sortent, les concerts et les expositions, les bonnes  adresses, les nouvelles tables et les boutiques qui se créent.

Comme vous pourrez le constater en le parcourant, Inout est encore en phase beta , ce qui signifie que certaines fonctionnalités comme l’achat, les réservations ou les horaires des cinémas, ne sont pas encore actives. Elles le seront prochainement sur le site Inout. Abonnez-vous à notre page Facebook et à nos fils Twitter, Instagram et Périscope en cliquant sur les icônes situées en bas de la page d’accueil pour être tenus informés des nouveaux développements et recevoir des alertes quotidiennes sur les nouveaux articles mis en ligne, les annonces de spectacles et l’ouverture des réservations pour ceux qui risquent d’être rapidement complets.

Si vous êtes suffisamment nombreux à fréquenter le site Inout et à nous lire régulièrement, nous vous proposerons rapidement une édition pour tablettes et smartphones, avec des contenus et des fonctionnalités enrichis. En attendant, surfez, cliquez, lisez, regardez les vidéos, écoutez la musique, postez et partagez à votre guise, sur votre ordinateur, votre tablette ou votre smartphone (le site Inout est optimisé pour) et n’hésitez surtout pas à nous faire remonter par mail vos critiques, infos et suggestions.

Que vous soyez résident à l’année ou en visite sur la Côte, ce site Inout est le vôtre.

Interview: Nathan Ambrosioni

Cinéma|

A 19 ans, le Grassois Nathan Ambrosioni vient de sortir son premier long-métrage :  Les Drapeaux de papier. Un drame familial intimiste à la réalisation sensorielle qui a conquis les spectateurs  des festivals où il a été présenté (2 prix du public) et emballé la critique, qui parle déjà de Nathan comme du “Xavier Dolan français” ! Venu présenter son film en avant-première au cinéma Le Rialto à Nice, le jeune prodige a répondu à nos questions… 

Pouvez-vous vous présenter ? 

Je m’appelle Nathan Ambrosioni, j’ai 19 ans, je suis né à Grasse et j’ai grandi à Peymenade. Mon père est ingénieur et ma mère commerçante. Rien à voir avec le milieu du cinéma…

Comment est née votre vocation de cinéaste ? 

J’aimais les films d’horreur et à 12 ans j’ai été marqué par le film Esther de Jaume Collet-Serra (2009) que j’ai vu en vidéo.  Il m’a terrifié mais j’ai pris conscience qu’on pouvait ressentir et provoquer des émotions très fortes avec le cinéma. Quelques temps plus tard j’ai revendu des  jouets et ma console de jeu pour m’acheter un camescope. J’ai commencé à écrire des scénarios de films d’horreur et à mettre en scène mes copains  le week end en faisant le montage sur l’ordi de la maison. J’ai ainsi réalisé deux  films d’horreur amateur que je me suis débrouillé pour montrer au marché du film à Cannes. Et puis j’ai vu Mommy de Xavier Dolan et j’ai été bouleversé. Ca m’a donné envie de voir d’autres genres de films et quand j’ai su qu’il avait commencé très jeune je me suis dit que c’était donc possible.

A part Xavier Dolan, quels autres cinéastes vous ont influencé ? 

Gus Van Zant, Jacques Audiard, Felix Van Groeningen et surtout Terrence Malick dont je peux regarder les films en boucle

Comment êtes-vous parvenu à faire produire  Les Drapeaux de papier ? 

J’ai écrit le scénario l’année de ma terminale L en m’inspirant du témoignage  d’un jeune délinquant tout juste sorti de prison que j’avais lu dans Libé.  J’ai envoyé le scénario par mail à une boite de production dont j’avais repéré le nom sur le générique de quelques films que j’avais bien aimés. J’ai harcelé la productrice Stephanie Douet au téléphone pour qu’elle le lise et elle a fini par le faire. Elle m’a rappelé pour me rencontrer et on a monté le dossier pour l’avance sur recettes que j’ai été le plus jeune réalisateur français à obtenir à l’âge de 17 ans. J’ai eu mon Bac et comme Parcoursup n’avait retenu aucun de mes choix d’orientation, j’étais libre pour commencer le tournage fin janvier 2018 entre Draguignan, Grasse, Peymenade, Nice et Juan les pins.

Comment avez-vous convaincu Guillaume Gouix et  Noémie Merlant à faire le film? 

J’étais allé porter le scénario à Noémie à Aix où elle avait une avant première. Elle l’a lu et a accepté de jouer dans le film. Comme elle a le même agent que Guillaume, c’est lui qui s’est chargé de le convaincre. Je n’en revenais pas qu’ils aient accepté tous les deux.

Pourquoi ce titre Les drapeaux de papier ?  

Cela fait référence à la scène où le personnage de Guillaume fouille dans les affaires de sa sœur et retrouve les drapeaux de prière tibetains que leur mère leur avait envoyés de voyage. Cela leur rappelle leur enfance et le choc qu’a été la mort de leur mère. On peut imaginer que c’est à partir de là que sa vie a dérapé…

Prochaine étape ? 

J’écris un nouveau scénario que j’espère pouvoir tourner dans la région. Je sais que j’ai encore beaucoup à apprendre mais je veux  continuer à faire ce métier qui me passionne.

César 2019 : La cérémonie

Cinéma|

Les nominations pour les César 2019 ont confirmé l’ouverture à un cinéma plus grand public amorcée ces dernières années. Le Grand Bain de Gilles Lellouche et Jusqu’à la garde de Xavier Legrand arrivent en tête des nominations  (10 chacun) suivis des Frères Sisters de Jacques Audiard et En Liberté! de Pierre Salvadori (9 chacun) : deux comédies, un thriller conjugal et un western.  La bonne surprise vient de Jusqu’à la garde, un premier film coup de poing qu’on n’attendait pas en si bonne place.  La mauvaise, c’est l’absence de deux de nos films préférés de 2018 (Les Confins du monde de Guillaume Nicloux et High Life de Claire Denis ) et la marginalisation d’autres belles réussites comme Amanda  de Mikhaël Hers ou  L’Homme fidèle de Louis Garrel. Côté acteurs, Romain Duris (Nos Batailles ) et Lea Drucker (Jusqu’à la garde) pourraient enfin être récompensés. La cérémonie sera retransmise en direct de la salle Pleyel par Canal +  vendredi 22 février. Elle sera présidée par Kristin Scott Thomas avec Kad Merad en maître de cérémonie. Un César d’honneur sera remis à  Robert Redford.

Nice : Christine Spengler

Expositions|

Christine Spengler, fille d’Huguette Spengler dernière des artistes surréalistes, est française d’origine alsacienne. Élevée à Madrid, elle fût marquée dès l’enfance par ses visites fréquentes au Musée du Prado, où elle découvrit l’un des maîtres de la peinture espagnole, Francisco de Goya, auteur des Désastres de la guerre. Elle découvre sa vocation de photographe et reporter de guerre à l’âge de 23 ans. Elle exercera cette profession jusqu’en 2003, couvrant tous les théâtres d’opération, du Vietnam à l’Irak. Ses photographies de la révolution iranienne en 1979 ou du bombardement de Phnom Penh par les Khmers rouges en avril 1975, figurent parmi les plus remarquables témoignages sur des événements contemporains couverts par de nombreux photographes. Le musée de la photographie Charles Nègre de Nice lui consacre cette exposition intitulée L’Opéra du Monde. 

Toulon : Benjy Dotti

Spectacles|

Benjy Dotti caricature à la manière d’un late show à l’américaine, l’actu, les peoples, les politiques… 
Performance live, grand moments de Music-Hall, détournements vidéo sont au programme de cet artiste et tout ceci “En toute simplicité et avec quelques accessoires” 

Le Saviez-vous ? 
Parrainé par Jean-Marie Bigard, dont il assure les  premières parties, sur des textes de Pascal Argence (Anne Roumanoff, Raphael Mezhari…) et Jerôme Leleu, Benjy Dotti que vous avez entendu sur Rire et Chansons, vu de nombreuses fois à la TV (TPMP, Le Grand Journal, Les Grands Du Rire…), présente son nouveau spectacle : The Comic Late Show  Un talk show à l’américaine, mais sans les américains…et sans budget. A découvrir à l’Omega Live le vendredi 22 février.