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Monaco: Shimabuku

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Le Nouveau Musée National de Monaco propose jusqu’au 3 octobre l’exposition intitulée  La Sirène de 165 mètres et autres histoires. Cette exposition originale trouve son origine dans une légende médiévale nippone et se développe à la manière d’un poème épique. Elle relate les aventures de l’artiste-promeneur  Shimabuku et ses rencontres au fil de l’eau, de son Japon natal à la Principauté de Monaco, en passant par le Brésil, l’Australie et de nombreux autres pays. Associant librement la performance, le land art, la musique et même  la cuisine, les œuvres de Shimabuku tissent continuellement de nouveaux récits. Ses textes, qui forment la trame narrative de l’exposition, entrelacent installations, films, sculptures, photographies, réalisés au cours des trente dernières années. A Monaco, l’exposition s’est ainsi enrichie d’une sirène en pâte de fougasse, d’une pierre gravée en monégasque et d’une toile en ombre portée de “la plus grande habitante de Monaco“, une employée municipale qui mesure 1,85 m. Amusante, l’expo déçoit toutefois par son contenu artistique. Partie d’une légende, elle reste anecdotique…

Antibes : Picasso, portraits de famille

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Ce devait être l’événement de l’automne à Antibes: le prêt d’une dizaine de chefs d’œuvres de la collection Nahmad au musée Picasso débouchait sur l’exposition Picasso, portraits de famille.  Las, le Covid et la fermeture des musées ont ruiné les espoirs du conservateur du musée Jean-Louis Andral  et l’ont conduit, la fermeture sanitaire se prolongeant au delà de la durée du prêt,  à proposer une visite de l’exposition en ligne sur Youtube. De l’Autoportrait à l’Etreinte, en passant par Paul en Pierrot, Femme assise 1 et 2, L’Ombre et Le déjeuner sur l’herbe, il présente le parcours de l’exposition,  en  huit tableaux peints entre 1906 et 1970,  qui sont autant de témoignages du génie de Picasso. A voir ci dessous donc,  à défaut de pourvoir les admirer sur les murs du musée.

Monaco : 20 ans d’expos

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A l’occasion de son 20ème anniversaire, le Grimaldi Forum, centre de congrès et de culture de la Principauté de Monaco, a mis en ligne une série de vidéos consacrées aux grandes expositions d’été qui ont marqué son histoire :  Grace Kelly, Les Reines d’Egypte, La Cité interdite, Dali, Extra Large, L’or des Pharaons, Tokyo-Kyoto, Saint Petersbourg, Super Warhol, Jours de cirque …  Une série en 20 épisodes, à découvrir chaque semaine sur le site web du Grimaldi Forum, pour vivre ou revivre 20 ans d’une programmation exigeante et diversifiée, qui contribue à la richesse culturelle de Monaco et participe à son rayonnement international. A voir et à revoir sans modération en attendant cet été celle consacrée à Giacometti.

Rencontre: Eric Garence

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Sa maman collectionne les images de publicité murales vintage (“Du Beau, Du Bon, Dubonnet“, ça vous parle ? ). Ces images ont dû imprimer l’imaginaire du Niçois Eric Garence, qui dit avoir “toujours dessiné” mais n’avait jamais pensé en faire son métier.  Après une école de commerce, il  commence une carrière de chef d’entreprise dans le digital à Paris et découvre l’usage de la tablette graphique. En 2015, de passage à Aiguines dans le Haut Var, il croque le château sur son carnet de dessins,  puis conçoit sur sa tablette une affiche colorée, dans l’esprit des “réclames” d’antan que sa mère collectionne. “J’aimais l’idée de raconter l’histoire d’un lieu en images et en textes. Ça combinait mon besoin de création artistique et ma formation commerciale” explique-t-il. L’image plait beaucoup. Eric en fait des tirages pour ses amis et continue à dessiner des affiches, pour le plaisir, au gré de ses voyages et de ses coups de cœur. En 2017, il décide de quitter Paris pour réinstaller sa famille dans le Sud. Ses images circulent sur les réseaux sociaux et attirent l’attention du Comité Régional du Tourisme, qui lui commande une série sur les Alpes Maritimes. C’est le début d’une Success Story. En trois ans, désormais reconnu et installé comme “affichiste”, Eric a réalisé quelque 250 affiches, qu’il vend sur son site internet, dans les offices de tourisme et  dans son corner de la boutique Capsule à Cap 3000. Ses images vintage, naïves et colorées de la Côte d’Azur (et d’autres régions, car on lui en réclame de partout) se déclinent sur des tee shirts, des coussins, du textile, des mugs… Et même sur des paquets de lingettes Nivea !  A côté de sa ligne “commerciale”, Eric développe, dans son petit atelier de Cagnes sur Mer,  une série d’inspiration plus contemporaine qu’il a baptisé Phoenix: des collages surréalistes réalisés à partir de ses affiches commerciales. “Ce sont mes extravagances. Un geste d’autodestruction-rédemption dans l’esprit de l’école de Nice“. Du 12 janvier au 12 février, Eric Garence organise une vente caritative de ses œuvres au profit de l’association Innovation Alzheimer sur le site www.bonjourlaffiche.com. Profitez-en pour découvrir son travail !

 

 

Nice : La télé de Moya

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La Ville de Nice invite à découvrir l’exposition LA TÉLÉ DE MOYA  en visite virtuelle dès le 28 novembre sur l’Artistique virtuel de Second Life. Si les conditions sanitaires le permettent, l’exposition sera ensuite visible dès le 15 décembre à l’Artistique. L’exposition présente des dessins, peintures et photographies rehaussées (souvent inspirés du chamanisme), premières recherches de l’artiste dans son désir de devenir créature, un télé-artiste qui vivrait dans le petit écran. Alors qu’il est étudiant à la Villa Arson (1974-1977), MOYA écrit, remplissant un gros cahier noir de pensées, d’idées ou de croquis, véritables fondations de son œuvre à venir. Privé de télévision quand il était en pension, MOYA se rattrape durant ses trois ans d’étude aux Arts-Déco de Nice. Les réflexions de Patrick MOYA sur le média télévision l’amènent à inventer une signalétique autour du thème des ondes hertziennes associées  à 4 couleurs : le jaune pour l’Art, le message ; le bleu pour la création ; le rouge pour l’énergie, la technique et le vert pour le spectateur. Depuis 2007, Patrick MOYA a investi le monde virtuel de Second Life en créant son Moya Land, une « petite dictature de l’art » de 260 000 m2 dont il est le maitre absolu et qui lui permet enfin de vivre dans son œuvre.Après y avoir organisé le carnaval (voir vidéo), il y a construit une réplique du centre d’arts l’Artistique pour réaliser une exposition virtuelle identique à celle qui sera présentée dans les salons de l’Artistique.

Monaco: Mariano Vivanco

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Né au Pérou et établi à Londres, Mariano Vivanco est un des photographes de mode les plus prisés du moment. Ses iconiques portraits de Naomi Campbell ou de Cindy Crawford ont fait le tour du monde. Ils figurent en bonne place de la collection exposée à la G&M Design Gallery de Monaco jusqu’à la fin du mois de janvier. “J’ai préparé pendant deux mois cette exposition en choisissant parmi mes photos favorites celles qui ont un rapport avec la Principauté”  confie le photographe qui est venu plusieurs fois shooter à Monaco. Notamment une série de portraits de Lana Del Rey que les magazines de mode et de musique se sont arrachés : “On a commencé la séance comme prévu à l’Hôtel de Paris et à l’Opéra où elle devait se produire, mais à la fin du shooting,  j’ai dit à Lana que je rêvais d’aller faire des images d’elle sur les rochers où Helmut Newton a fait tant de photos,  raconte encore le photographe. Elle a accepté d’y aller et s’est allongée sur ces rochers, c’était fantastique”, se souvient-il. La levée de la limitation de circulation à 1 kilomètre devrait permettre aux azuréens de venir en principauté visiter l’expo la plus glamour du moment.

 

 

 

 

Nice : Slavs and Tatars

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Depuis près d’une quinzaine d’années, le collectif berlinois Slavs and Tatars produit une œuvre faite d’installations, de sculptures, de conférences ou d’éditions qui ont pour caractéristique commune de remettre en cause notre connaissance du langage et des cultures régionales, voire des cultures tout court. Slavs and Tatars (créé au départ par une Polonaise et un Iranien) s’appuie pour cela sur les rites et les traditions d’une zone géographique située entre l’ancien mur de Berlin et la Grande Muraille de Chine, autrement dit la grande région intercontinentale que l’on appelle la steppe eurasienne et qui fonctionne comme le laboratoire de leur recherche. A l’instar d’un grand livre ouvert, leur première exposition monographique en France propose une traversée de leur pratique artistique avec un parcours mêlés de pièces anciennes et de nouvelles productions spécialement pensé pour l’espace labyrinthique du centre d’art de la Villa Arson. Toutes sont issues des huit cycles de leur travail : Not Moscow Not Mecca Language Arts ; Made in Germany ; Kidnapping Mountains ; Mirrors for princes ; Friendship fo Nations ; Pickle Politics ; Régions d’être. Ces cycles ne sont pas des séries qui se terminent mais des mouvements sans fin, qui s’alimentent en permanence. Le dernier, Régions d’être donne son titre à l’exposition, tel un jeu de mots avec le terme raison d’être : la raison d’être de Slavs and Tatars est en réalité régionale, c’est un appel à regarder ailleurs, au-delà des centres de pouvoir, d’autorité ou de savoir, vers les marges des idéologies, les frontières des systèmes de croyance. L’exposition invite à adopter d’autres régions et d’autres endroits comme étant les nôtres.

Nice : Les Murs reculent

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Après la grande exposition Matisse Métamorphoses, consacrée à son oeuvre sculpté durant le printemps et l’été 2020, et l’extraordinaire rencontre avec le cinéma que révélait Cinématisse en 2019, le musée Matisse poursuit avec  Les murs reculent une programmation qui s’attache à révéler Matisse autrement. Le nouvel accrochage évoque la postérité de l’artiste dans la seconde moitié du XXème siècle, et notamment la lecture abstraite de son œuvre. Le titre de ce nouveau parcours, Les murs reculent , s’inspire d’une citation de l’artiste à son gendre, le critique d’art Georges Duthuit,  à propos du fauvisme. Il dit bien ce qui fut l’un des principaux apports de l’art de Matisse aux générations futures. Des oeuvres d’ artistes américains et européens  (Jean Arp, Joseph Albers, Morris Louis, Jules Olitski, Ellsworth Kelly, Shirley Jaffe, Kenneth Noland, Al Held, Frank Stella, Richard Serra, Aurélie Nemours, Simon Hantaï, Raymond Hains, Jacques Villeglé, Claude Viallat, Daniel Buren, Pierre Buraglio, Bernar Venet, Louis Cane, Jean-Pierre Pincemin, Noël Dolla, Jean-Charles Blais…)  entrent en correspondance avec la collection du musée dans cet accrochage exceptionnel imaginé pendant la période du confinement, sur une proposition de Claudine Grammont, directrice du Musée Matisse. L’exposition a été rendue possible grâce à la générosité du MAMAC, de la Fondation Marguerite et Aimé Maeght, de la Venet Foundation, de l’Espace de l’Art Concret, de la galerie Ceysson & Bénétière, de la galerie Catherine Issert Saint-Paul-de-Vence et avec l’aide des artistes eux-mêmes. Pendant la fermeture sanitaire, regardez la visite de l’exposition en vidéo ci-dessous

Nice : Amazones du Pop

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Au début des années 1960, des héroïnes de papier sortent des cases pour explorer un monde interdit. Elles ont pour noms BB, Barbarella, Marilyn, Jodelle, Pravda la Survireuse… Elles sont libres, puissantes et sensuelles telles des amazones. Nées d’une culture adolescente, elles incarnent un nouvel idéal qui impulsera une révolution des mœurs sans précédent. La nouvelle exposition du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, intitulée She-Bam Pow POP Wizz ! en hommage à “Comic Strip“, la célèbre chanson de Serge Gainsbourg, retrace pour la première fois à cette échelle, l’histoire ouverte d’une génération de femmes européennes et nord-américaines qui ont contribué avec audace et flamboyance, à une autre facette, plus méconnue, du Pop international. Pour les 30 ans du MAMAC, l’exposition met en valeur un axe majeur de sa collection – le face à face entre le Nouveau-réalisme et le pop art – et une de ses figures charismatiques : la franco-américaine Niki de Saint Phalle. Dans son sillage, c’est la contribution essentielle des femmes à l’histoire du pop qui est ici déployée. Faute de pouvoir visiter l’expo, en raison des mesures de fermeture sanitaire, on peut se rabattre sur le formidable catalogue, disponible sur place ou à commander en ligne ici

La Seyne: Arthus-Bertrand

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A l’occasion de la seizième édition de L’Oeil en Seyne, la Villa Tamaris de La Seyne a inauguré une nouvelle exposition qui retrace la carrière de photographe de Yann Arthus-Bertrand. Pour cet évènement, L’Oeil en Seyne a choisi  d’exposer 150 clichés du photographe-réalisateur, qui font la somme de ses engagements pour le climat et la planète. Intitulée Legacy , comme son dernier film, l’exposition interpelle sur ce que nous allons laisser aux générations futures à travers les photos d’un monde dont l’infatigable bourlingueur a saisi tous les contrastes. Qu’il photographie du ciel (sa grande spécialité) , à hauteur d’homme ou d’animal, chez Arthus Bertrand la beauté de l’image n’occulte jamais le message. Parce qu’à 74 ans, il croit encore qu’on peut sauver la planète et les hommes qui y vivent. Parce que tout simplement  “Il le faut”, comme il le répète  lorsqu’on lui pose la question de savoir ce qui motive encore son activisme…

Nice : Pentti Sammallahti

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Des vastes déserts de la mer blanche de Solovski en Russie, aux forêts denses d’Europe Centrale peuplées d’animaux improbables, et jusqu’aux confins du Monde, chaque photo de Pentti Sammallahti est une petite histoire, une fable, une légende qui dit en quelques mots qu’il suffit de voir pour que la beauté existe. Né à Helsinki en 1950, Sammallahti sait accorder à chaque détail, aussi ténu soit-il, un rôle prépondérant. Son regard creuse le visible de l’intérieur et fait remonter ces petites particules natives à la surface du monde, comme de la poussière de charbon, plus légère que l’air. Arpentant d’immenses territoires, souvent reculés, et de vastes espaces vierges ou peu peuplés, il laisse libre cours à sa quête d’une lumière particulière ou d’un horizon insoupçonné, usant du format panoramique dont il est un des maîtres incontestés, de sa science des contrastes subtils et d’une palette exceptionnelle des tonalités du noir et blanc. Parfois qualifié de « Bruegel de l’art argentique », Pentti Sammallahti parvient, par son génie du paysage, à « substantialiser » l’hiver qui, sous son regard, semble plus matière que saison. L’exposition Miniatures du musée de la photo Charles Nègre à Nice rend hommage au talent méconnu de ce photographe Finlandais, égal des plus grands. L’artiste, qui a photographié Nice, n’a, hélas,pas pu se déplacer pour le vernissage,  à cause de la situation sanitaire. Regardez la performance réalisée par la Compagnie LA SAETA sur l’exposition (les deux premières minutes sont dans le noir) 

Nice : Ursula Biemann

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Depuis plus de vingt ans, l’artiste et auteure Suisse Ursula Biemann, entremêle étroitement dans ses essais vidéo, les défis écologiques contemporains, l’extraction et la distribution inégale des ressources de la Terre et les flux migratoires, conséquences de la pression exercée sur l’environnement et tous les êtres vivants.  Pour la première fois en France, l’exposition que lui consacre le MAMAC rassemble plusieurs œuvres vidéo de l’artiste avec une sélection focalisée sur les questions environnementales. Ursula Biemann nous emmène des plaines désormais bitumeuses du Nord du Canada, aux terres inondées du Bengladesh ; des luxuriantes forêts d’Equateur où des peuples indigènes luttent juridiquement pour préserver leur écosystème et leur cosmovision, aux interactions et drames invisibles qui se jouent au cœur des océans ou dans les territoires Sami, en Norvège. Très informée des recherches scientifiques en cours et des débats philosophiques et anthropologiques autour des enjeux écologiques, l’artiste instille dans son œuvre filmée des visions éco-féministes.  L’exposition montre également l’évolution de sa pratique depuis des essais vidéo donnant voix à d’autres géographies, jusqu’à des récits fictionnels, voire de science-fiction. Le territoire de l’imaginaire et l’invention de récits apparaissent comme de possibles voies aujourd’hui pour envisager de nouvelles relations au monde et une éthique des relations avec d’autres espèces. Loin de céder au catastrophisme ambiant, Ursula Biemann invite ainsi à réapprendre notre appartenance originelle à l’ordre naturel et à entendre la voix de peuples qui vivent dans des interactions riches et respectueuses avec le non-humain.

Nice: Enfer et fantômes

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Plongée dans le monde des esprits, de l’épouvante et des créatures fantastiques au musée des Arts Asiatiques de Nice avec l’exposition « Enfers et Fantômes d’Asie ». Présentée en 2018 au musée du quai Branly à Paris , l’exposition  propose un parcours aux frontières du réel, où se croisent principalement le cinéma, l’art religieux, le théâtre, la création contemporaine, le manga ou le jeu vidéo. Des estampes d’Hokusai à Pac-Man, des peintures bouddhiques au J-Horror  (cinéma d’horreur japonais des années 1990-2000) avec le film  Ring , du culte des esprits en Thaïlande au manga d’horreur, la figure du fantôme hante l’imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon – terrains d’étude de l’exposition – l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais), leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques. Une chasse aux fantômes en réalité augmentée dans la rotonde du musée complète l’exposition d’une manière très ludique.

 

 

Monaco : Immersion

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Inaugurée le 18 juillet au musée océanographique de Monaco, l’exposition interactive IMMERSION dévoile aux visiteurs l’une des 7 merveilles naturelles du monde : la Grande Barrière de corail.  Avec plus de 2300 km de longueur, la grande barrière de Corail australienne couvre 348 000 km2 de superficie. C’est la plus vaste construction d’origine animale de la planète, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Les récifs coralliens, qui abritent 30 % de la biodiversité marine, sont pourtant menacés à large échelle. C’est pourquoi le Musée océanographique a choisi de sensibiliser petits et grands à la beauté et  à la fragilité des récifs coralliens, avec cette exposition accompagnée de nombreuses animations ludiques et pédagogiques. Grace à un dispositif technologique impressionnant (40 vidéos projecteurs) ,  qui occupe la quasi-totalité du volume de la Salle de la Baleine, le visiteur est propulsé au cœur d’un récif., comme s’il plongeait lui-même sur la grande barrière. Par la  projection d’images sur 10 mètres de haut  (250 m2 au sol !),    IMMERSION reproduit la vie d’un récif, au large de la côte australienne. Une expérience centrée sur le réalisme des sensations de plongée, dans un milieu vivant en perpétuel mouvement, où toutes les rencontres sont possibles. A couper le souffle ! 

Nice: Le meilleur du sport

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(Photo Stephane Mantey) 

Sur plus de 500 m2, le Musée National du Sport met en lumière une centaine de chefs-d’œuvre photographiques, réalisés par les meilleurs reporters spécialisés dans la photo de sport. Les images sélectionnées pour cette exposition illustrent l’excellence de leur travail, leur talent particulier à saisir l’instant décisif, à la fois riche en intensité et en émotion. Cette exposition est réalisée en partenariat avec le festival Paris SportPhoto, dont la première édition organisée au Carreau du Temple à Paris, en novembre 2019, a été un franc succès. Elle remplace l’exposition Médias & Sport, initialement programmée cet été, mais reportée au 10 décembre 2020, en raison de l’épidémie de COVID-19. Les photos présentées ont été réalisées par des photographes de 30 pays différents, qui ont participé au concours professionnel lancé par Paris SportPhoto en 2019, à travers 6 catégories différentes. La photo d’action : une action à son apogée, l’intensité d’un moment de sport. La photo de reportage : un travail au long cours sur des sujets tels que sport et société, économie, dopage, place de la femme, de l’enfant, traditions culturelles. La photo insolite : illustre un aspect incongru, décalé, surprenant ou drôle de la prise de vue. Le portrait : gros plans de visages saisis pendant une épreuve sportive, en plein effort, ou portraits dans l’intimité. L’aspect expressif du visage est privilégié. La photo de sports extrêmes : sports à haut risque et de plein air. La photo hors stade : sports pratiqués en dehors des lieux habituels (cours de récréation, plages, etc). A voir jusqu’au 8 novembre en plus de l’exposition permanente du musée qui s’est enrichie en juillet de la combinaison d’Aurélie Muller, triple championne du monde de natation en eau libre.