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Nice : Christine Spengler

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Christine Spengler, fille d’Huguette Spengler dernière des artistes surréalistes, est française d’origine alsacienne. Élevée à Madrid, elle fût marquée dès l’enfance par ses visites fréquentes au Musée du Prado, où elle découvrit l’un des maîtres de la peinture espagnole, Francisco de Goya, auteur des Désastres de la guerre. Elle découvre sa vocation de photographe et reporter de guerre à l’âge de 23 ans. Elle exercera cette profession jusqu’en 2003, couvrant tous les théâtres d’opération, du Vietnam à l’Irak. Ses photographies de la révolution iranienne en 1979 ou du bombardement de Phnom Penh par les Khmers rouges en avril 1975, figurent parmi les plus remarquables témoignages sur des événements contemporains couverts par de nombreux photographes. Le musée de la photographie Charles Nègre de Nice lui consacre cette exposition intitulée L’Opéra du Monde. 

La Seyne: Gilles Aillaud

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Gilles Aillaud est connu pour ses peintures consacrées aux animaux en cage insérés dans un univers conçu par l’homme, pour l’homme, pour son regard.  Une métaphore de l’aliénation de la pensée.  Philosophe, décorateur, scénographe, poète, auteur dramatique, Gilles Aillaud l’est, tour à tour et simultanément, dans la plénitude de sa démarche de peintre.L’exposition présente des petits et moyens formats (portraits de famille et d’amis), des aquarelles et des œuvres au crayon de couleur sur Skyros, mais aussi les grands papiers, ces paysages panoramiques qui inscrivent la nature dans la concrétude de l’espace.  Un regard qui rend compte du proche et du lointain, du visible et de l’invisible. Gilles Aillaud s’est trouvé associé à la figuration narrative, ce mouvement complexe, à géométrie variable, apparu dans les années soixante. L’évidence et l’évanescence confèrent à l’œuvre de Gilles Aillaud son essentielle dimension poétique.

Monaco : Ferrari

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(Photo Valérie Hache) 

Inaugurée en présence du pilote monégasque de F1 Charles Leclerc,  l’exposition Ferrari présentée  jusqu’au 15 mars au musée princier de l’automobile de Monaco est exceptionnelle. On peut y voir la  512 S apparue dans le film «Le Mans», la LaFerrari Aperta de 2016 ( la plus puissante jamais produite à Maranello), la  F1 conduite par Nigel Mansell en 1990, Une 250 GTO de 1962 victorieuse au Tour de France Auto produite à 36 exemplaires seulement, une 312 B3 des années 70, surnommée «le chasse-neige», une F40 de 1991,  la «Enzo» de 2004, créée en hommage au «Commendatore»… Au total 50 modèles rares de la marque au cheval cabré, qui  vont faire le bonheur des passionnés. Jamais eu un tel plateau de Ferrari de route et de compétition, venues du monde entier, n’avait  été réuni pendant si longtemps dans un même lieu.

Nice : Anthony Alberti

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Artiste autodidacte aux multiples facettes, taggueur à ses débuts, puis photographe, peintre ou sculpteur, Anthony ALBERTI, alias M. OneTeas, revendique par-dessus tout, le statut « d’artiste humaniste ». S’emparant de thématiques d’actualité comme la surconsommation, les réseaux sociaux, l’omniprésence de la réalité virtuelle ou le mépris de l’environnement, il en déconstruit  les codes pour mieux les confronter au monde réel. Utilisant l’homme comme clé de voûte de ses travaux, il lui rend aussi hommage en souhaitant que son œuvre serve les « causes des humains ». « Ambassadeur du recyclage », il offre une nouvelle vie aux matériaux de consommations obsolètes. Dans ses mains, les objets du quotidien deviennent des supports de réflexion et de création. Détournant leur fonction avec humour , sans jamais se faire donneur de leçons,  l’artiste amène le spectateur à réinterroger le monde qui l’entoure. Dans cette exposition, intitulée Reality Show 2.0, Anthony Alberti nous invite à repenser nos habitudes afin de mettre en avant les enjeux mais aussi les défis majeurs, auxquels le XXIe siècle devra faire face.

Aix en Provence: Chagall

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Pour sa nouvelle exposition, l’Hôtel de Caumont propose de découvrir  une dimension inexplorée de l’oeuvre de Marc Chagall. L’exposition, consacrée à la deuxième partie de la carrière de l’artiste, met en lumière son renouvellement artistique et révèle chaque étape de création de son oeuvre à partir de l’année 1948 jusqu’à son décès, en 1985.  130 oeuvres (peintures, dessins, lavis, gouaches, collages, sculptures, céramiques) témoignent de l’exploration du noir et blanc vers une maîtrise revisitée de couleurs particulièrement lumineuses, intenses et profondes. Célébré maître de la couleur par les artistes et les critiques de son temps, Marc Chagall instaure dans son oeuvre un dialogue incessant entre la couleur et le noir et blanc. Cette démarche est peu connue et pourtant décisive pour le renouvellement de son art, au tournant des années 1950. L’exposition bénéficie des prêts exceptionnels de L’arlequin de la Taisei Corporation à Tokyo et des Amoureux au poteau de la collection Odermatt et présente des oeuvres très rarement exposées en Europe, issues de collections privées.  Certains collages de l’exposition, tous sortis de l’atelier de l’artiste après son décès, n’ont encore jamais été exposés, tels que les Esquisse pour Le concert, Esquisse pour Le clown rouge devant St-Paul et Esquisse pour Personnages de l’Opéra.  Pour la première fois, les grandes huiles des années 1968-1971 (L’arlequin, Le nu mauve et Le village fantastique) sont présentées avec leurs esquisses et collages préparatoires.

Nice : Histoire en briques

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Idéal pour les vacances scolaires, le musée Massena accueille jusqu’au 5 mars  l’ exposition “Histoire en briques” de Lego. Destinée à un public intergénérationnel, cette exposition permet de découvrir le patrimoine culturel et historique de la France et des pays du monde entier sur un mode ludique grâce  à la brique à tenons LEGO® qui existe depuis 1949. Les briques LEGO® deviennent  de véritables outils d’expression artistique et de documentation sur notre passé, notre présent et notre futur. Histoire en briques  est une exposition éducative, culturelle, mais aussi touristique qui propose une rencontre inédite entre le maréchal Massena et Napoléon 1er, associant la richesse des œuvres d’art du passé du musée Masséna et l’expression moderne des reconstitutions en briques LEGO®.

Nice: Depardon aux J.O

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En 1964, Raymond Depardon est envoyé à Tokyo pour couvrir les Jeux Olympiques d’été et fait ainsi ses premiers pas de photographe de sport. Essai gagnant puisqu’il officiera finalement durant 5 olympiades, jusqu’aux Jeux de Moscou en 1980. Lors de ces évènements, le célèbre photographe apprend que, pour saisir la beauté du moment, il faut le devancer. Ainsi parvient-il à immobiliser l’exploit, la force et l’émotion extrême : le désespoir de Michel Jazy après sa défaite à l’épreuve du 5 000 m à Tokyo (1964), la joie éclatante de Colette Besson remportant le 400 m à Mexico (1968), le légendaire triplé olympique de Jean-Claude Killy à Grenoble (1968), la grâce et la perfection de la gymnaste roumaine Nadia Comaneci à Montréal (1976)… des images désormais gravées dans l’histoire du sport. Mais, porté par son expertise de grand reporter, Raymond Depardon fige d’autres instants, des faits historiques et dépassant largement le champ sportif : en 1968, il immortalise le poing levé des athlètes afro-américains à Mexico, puis en 1972, lors des Jeux olympiques de Munich, il est le témoin de la prise d’otage de la délégation israélienne. Le stade et l’histoire, la culture et le sport : composée de plus de 130 photographies en noir et blanc, l’exposition « Jeux Olympiques » de Raymond Depardon est présentée dans une scénographie nouvelle et originale au Musée National du Sport. Elle retrace cet itinéraire hors du commun d’un photographe surdoué pour qui « le sport est peut-être la spécialité qui apprend le mieux à bien “voir” ».

Nice : Bernar Venet

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Bernar Venet a entrepris, dès les années 1960, une radicalisation sans précédent de l’expérience artistique et de la production esthétique. Rebuté par les conventions ressassées de l’art français, fasciné par le formalisme américain et, surtout, Marcel Duchamp, il s’est imposé, à partir de 1970, comme l’un des chefs de file de l’art conceptuel.  L’exposition “Les années conceptuelles 1966-1976” propose pour la toute première fois d’explorer cette période insuffisamment connue de son travail, qui s’amorce à Nice pour trouver son déploiement aux Etats-Unis.  Conceptuelle, sculpturale et picturale, l’œuvre de Bernar Venet se développe alors dans le sens d’une réflexion sur l’identité de l’art et les rapports entre expression artistique et savoir scientifique, associant l’incertitude, l’aléatoire et le désordre aux données mathématiques.  Cette période très fructueuse pendant laquelle il fait entrer dans le champ de l’art, l’abstraction pure de la recherche scientifique, l’objectivité et rationalité des mathématiques, marque aussi les débuts d’une véritable approche pluridisciplinaire. Au contact des artistes de la Judson school, Bernar Venet entreprend en effet un projet de ballet, organise des performances et conférences, qui offriront autant de prétextes au déploiement d’un programme d’événements associés avec différents acteurs du territoire.  Aux côtés de la présentation d’une centaine d’œuvres, de nombreuses archives issues de la Venet Foundation, viendront éclairer le processus créatif de l’artiste.  L’exposition est envisagée comme un diptyque : tandis que le MAC Lyon organise une rétrospective de l’ensemble de son œuvre, le MAMAC propose une plongée dans ce moment spécifique et intense de sa pratique, qui a permis d’inscrire Bernar Venet parmi les grands artistes de la scène conceptuelle internationale des années 1960.

Le Cannet : Bonnard en noir et en couleurs

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À partir du 24 novembre, le musée Bonnard propose de revisiter ses collections à travers un nouvel accrochage intitulé Bonnard en noir et en couleur – Les collections où seront montrées plusieurs peintures inédites, dépôts de plusieurs collections privées rarement exposées. Ce nouveau parcours évoluant sur les 3 niveaux du musée résume la création de ce coloriste qui notait dans ses carnets : “Trouver sans cesse de nouvelles combinaisons (…) qui répondent aux exigences de l’émotion.”

Porquerolles: Villa Carmignac

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La Villa Carmignac, a été créée sur l’île de  Porquerolles afin d’y exposer la collection d’art contemporain de la Fondation Carmignac, riche de quelque 300 oeuvres.  Elle est ouverte au public depuis le 3 juin 2018. Au départ, il y avait une ferme, visible dans le film de Jean-Luc Godard  Pierrot le fou que le précédent propriétaire, l”architecte Henri Vidal,  a transformé  en villa. Tombé sous le charme du domaine, Édouard Carmignac a imaginé en faire un lieu dédié aux arts. Le projet a consisté à dégager 2000 m2 d’espace d’exposition, sans que les contours de la maison, ni le paysage existant en soit modifiés car la propriété est située sur un site classé.  A l’intérieur de la villa, les espaces se déploient en forme de croix. Au centre, un plafond d’eau laisse pénétrer la lumière naturelle et éclaire les espaces ainsi immergés. Le visiteur déambule  librement dans des espaces amples et ponctués de percées visuelles sur les vignes. Sobre et intégré au paysage, le bâtiment répond techniquement à toutes les normes muséales et permet d’accueillir les œuvres de la fondation dans les meilleures conditions. La visite se fait pieds nus,  par groupes de 50 personnes par demi heure (réservation conseillée) . L’exposition présente une collection exceptionnelle de 70 oeuvres d’art contemporain avec des créations de Basquiat, Warhol, de Kooning, Jeff Koons, David LaChapelle, Lichtenstein, Pierre et Gilles  et beaucoup d’autres.  La nouvelle pépite du tourisme culturel dans le Var dans l’écrin magique de l’île de Porquerolles

Saint Tropez : Edward Quinn

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L’exposition temporaire 2018 du musée de la gendarmerie de Saint Tropez  invite à découvrir le regard étonnant que pose le photographe Irlandais Edward Quinn sur la complicité entre les stars et leurs animaux de compagnie. Brigitte Bardot, Juliette Gréco, Natalie Wood, Pablo Picasso, Alfred Hitchcock, Grace Kelly ou encore Louis de Funès posent en toute simplicité avec leurs compagnons poilus sur la plage, au festival de Cannes, sur des lieux de tournages de films ou dans leurs résidences. Soixante clichés sur lesquels on se demande parfois lequel des modèles est le plus cabot…

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Saint Tropez: musée de la gendarmerie

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(Photos Philippe Arnassan)

Le musée de la Gendarmerie et du Cinéma a enfin ouvert ses portes à Saint-Tropez. Pensés pour toutes les générations avec leurs multiples dispositifs interactifs (écrans tactiles, astuces de mises en scène, maquettes ludiques, dispositifs cachés dans des objets, jeux, vitres sans teint…), les trois niveaux ont de quoi séduire toute la famille. La visite débute par l’exposition temporaire, évidemment liée à l’histoire de Saint Tropez. Bienvenu ensuite dans la réplique version années 60 du bureau des gendarmes tropéziens – les vrais! -avec uniformes de 1838 à 2003 et foultitude d’astuces interactives pour butiner les informations.  Reconstitution d’un hall de cinéma des années 50. A l’accueil, un Cruchot en bronze grandeur nature . Au mur, les dédicaces d’artistes -de Gréco à Galabru- qui souhaitent bon vent au musée. Arrivée dans une salle de cinéma rétro entièrement dédiée à la saga du Gendarme. Extraits de films, interviews et objets insolites comme le casque de plongée du Gendarme se marie, la cantine de Cruchot dans Le Gendarme à New York ou… ce bras en silicone tombé de Galabru dans Le Gendarme et les extra-terrestres. Place au Saint-Tropez des vacances en roue libre sur la RN 7 avec habitacles de 2 CV et de Simca Aronde transformés en mini-salle de projection et pompes à essence devenues bornes animées.  La fête, les boîtes de nuit, la plage, le nudisme, la mode… Diverses ambiances à travers les époques pour revivre le Saint-Tropez échevelé qui bouge et rayonne sur la planète. Clap de fin avec BB et Romy Schneider dans leur loge de Et Dieu Créa la Femme et La Piscine.  Entre l’intime et le glamour pour conclure la visite en beauté…