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Monaco: Moya

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« Comme à  la Maison ! », Moya  investit  jusqu’au 20 décembre la Maison de France à Monaco, la transformant pour un temps en œuvre d’art à part entière. Plasticien, performer et artiste numérique, Patrick Moya cherche à être partout, érigeant en Asie de grandes sculptures en acier ou modelant dans l’argile en Italie des céramiques avec les lettres de son nom, passant des pinceaux à l’ordinateur, des soirées techno aux murs d’une chapelle, de l’art contemporain à l’art numérique, de la vie réelle aux mondes virtuels … Une démarche invasive et unique qui prend comme prétexte son nom et son image. C’est par «  le nom du père  », Moya, décliné sous de multiples formes, qu’il commence véritablement son aventure artistique, assimilant l’œuvre à sa signature. Puis, dans un stade du miroir prolongé, il travaille sur son Moi, inventant dès 1997, un autoportrait décalé, le petit « Moya ». Une créature qui tente de se libérer de son créateur pour vivre au centre de l’œuvre ; avant d’inventer son Moya Land, une   « Civilisation Moya  » composée d’un bestiaire presque humain, qui tend à prouver que «  l’artiste est une civilisation à lui tout seul  ».

 

 

Nice : Baie des lumières

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Nice, baie des lumières, festival de lanternes chinoises traditionnelles de la Côte d’Azur, illuminera le Parc Phoenix jusqu’au 23 février. Le Parc Phoenix accueille cet hiver, un parcours jalonné d’une cinquantaine de tableaux lumineux. Pendant plus de 13 semaines de festivités, il sera la promenade incontournable de la saison hivernale.  Dès la nuit tombée, les visiteurs peuvent découvrir plus de 550 lanternes lumineuses monumentales en déambulant à travers les allées du Parc, dont une muraille de Chine de 18 mètres de haut ainsi que 2 dragons de 50 mètres de long qui flottent sur le lac.  Un véritable voyage à travers les traditions et le savoir-faire chinois illustrés par des scènes de vies et des paysages féeriques alliant végétation et prouesses architecturales. Spectacles vivants, démonstration d’arts martiaux et food-corner complètent l’expérience unique de ce festival à vivre en famille.

Nice : Le Cercle enchanté

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(Photo nicematin.com)

Jusqu’au 3 février, le Musée Masséna invite à parcourir la fabuleuse histoire du Cirque de sa naissance au XVIIIe siècle jusqu’à nos jours,  à travers les œuvres et documents de la collection particulière du Docteur Alain Frère. Vous y découvrirez côté piste ou côté coulisses, les clowns, trapézistes, funambules, dresseurs, jongleurs, écuyers … à travers des costumes, des documents, des objets et accessoires liés à une histoire, une vie de scène. Le cirque a inspiré de grands artistes comme Francisco de Goya, Toulouse Lautrec, Marc Chagall, Pablo Picasso, Victor Vasarely, Albert Chubac…. tous fascinés par ce grand spectacle populaire, dont les tableaux de Maîtres prennentt naturellement place aux côtés d’affichistes français de grand talent tels que Jules Chéret, Pal, Florit, Gustave Soury ou Antonin Magne. Ce cirque, grâce aux grandes familles Amar, Bouglione, Gruss, Zavatta…. se produisant à Nice et sur la Côte d’Azur, est mis à l’honneur grâce au Festival International de Monte-Carlo sous le chapiteau de Fontvieille, référence mondiale des arts du cirque depuis plus de 40 ans. Un film de 35 minutes reprenant les plus grands numéros récompensés d’un Clown d’Or a été réalisé spécialement pour l’exposition, présentée sous le haut patronage de la Princesse Stéphanie de Monaco.

Toulon : Picasso Méditerranée

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Après  13 millions d’euros de travaux de rénovation, le musée d’art de Toulon rouvre ses portes avec l’exposition « Picasso et le paysage méditerranéen » . Dans le cadre du projet Picasso Méditerranée, le musée a choisi de mettre en lumière les liens qui existent entre l’artiste,  son oeuvre et le paysage. Des paysages d’Espagne à ceux d’Aix-en-Provence, l’oeuvre de Picasso est ponctuée de paysages qui témoignent des différents lieux de villégiature qu’occupe l’artiste et des paysages qu’il eut le temps d’apprécier à l’occasion de ses déplacements ou séjours sur la Côte d’Azur. A la fin de sa vie, il découvre d’autres paysages, plus arides au pied de la montagne Sainte-Victoire, dans le château de Vauvenargues. Du 16 novembre au 23 février, 62 oeuvres sont  exposées dont 33 de Pablo Picasso ainsi que des photographies et toiles de Raoul Dufy, Georges Braque ou encore Juan Gris. Le propos de l’exposition est, en effet, d’associer une vingtaine de paysages méditerranéens de Picasso à des paysages peints par des contemporains de l’artiste tels que  Dufy, Braque, Matisse, Derain, Kisling ou Marchand…

 

Monaco: Boy George

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Après deux expositions  consacrées à David Bailey et  au photographe animalier David Yarrow, la galerie G&M Design de Monaco fait encore l’évènement en invitant Boy George à exposer ses créations picturales. Pour sa toute première exposition, le chanteur de Culture Club, dont le dernier album Life est sorti en octobre (voir vidéo),  a choisi Monaco et c’est en présence du Prince Albert et de la Princesse Charlène que l’artiste a dévoilé ses oeuvres : une série de toiles et de sérigraphies d’inspiration naïve qui prouvent qu’il est décidément la pop star Britannique la plus colorée de l’histoire. Une exposition à  découvrir jusqu’au 01 février 2020 à la GM Design Gallery,  11 Avenue Princesse Grace à Monaco.

 

 

Nice : Bruit originaire

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L’exposition Bruit originaire  du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice est une invitation à un voyage dans le temps, des premières traces d’occupation humaine à Nice il y a 400 000 ans et du témoignage des pierres taillées laissées par cette communauté, aux expériences menées aujourd’hui par l’artiste Charlotte Pringuey-Cessac pour convoquer la mémoire vibrante de ces vies passées. La préhistoire, les outils et méthodologies de l’archéologie constituent une source pour son travail, une matière à partir de laquelle elle tisse des expériences et des récits, s’autorisant des vagabondages entre la science et la licence poétique, la trace laissée par l’histoire et sa réinvention contemporaine. Pensée comme un parcours, son exposition à Nice se déploie du musée de Préhistoire de Terra Amata, épicentre de l’activité de ces premiers hommes, au MAMAC, en passant par la colline du château où, en 2013, fut découverte une sépulture peuplée de restes funéraires datant des XIIe et XIIIe siècles. Cette promenade à travers les siècles s’articule autour de l’idée d’un Bruit originaire, expression empruntée au poète Rainer Maria Rilke. Après qu’il ait découvert avec émerveillement le potentiel des premiers phonographes, il rêve à « une chose inouïe » : « mettre en sons les signatures innombrables de la création qui durent dans le squelette, dans la pierre, (…), la fissure dans le bois, la démarche d’un insecte », et entendre la mémoire d’un être disparu en parcourant les sillons du crâne avec l’appareil… Entre pensée romantique et fantasme démiurgique, cette aspiration de Rilke à ré-animer l’absence, est un fil conducteur de la proposition de Charlotte Pringuey-Cessac qui a fait reconstituer en laboratoire des sons  traversant une boite crânienne (on peut les entendre dans l’exposition) et a effectué des moulures d’objets lithiques en faïence. La convocation d’un monde révolu, le dialogue intime avec les témoins du passé et la pensée magique dont elle investit ce qui semble inerte, dessinent une ode sensible à la mémoire et aux bruissements de ce qui n’est plus : nos origines.

Nice : Mercantour

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Pour finir en beauté une année de célébration de ses 40 ans jalonnée de rencontres, de créations et d’événements, le Parc national du Mercantour, en partenariat avec le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes, propose une exposition photos du 15 novembre 2019 au 12 janvier 2020 à l’espace Lympia de Nice. Organisée en 2 niveaux, l’exposition présente le travail de Eric Lenglemetz et Noëlie Pansiot autour du projet “Paroles et visages du Mercantour“. Portraits en noir et blanc et extraits de témoignages audio et écrit des habitants du Mercantour vous accueillent au rez-de-chaussée du bâtiment. Au deuxième et troisième niveau, ce sont les photos de paysages du Mercantour qui vous sont présentées, glanées par Emmanuel Juppeaux tout au long de la Grande Traversée du Mercantour (GTM). Ces 2 volets de l’exposition sont complémentaires, noir et blanc face à la couleur, hommes et femmes  face aux grands espaces, tous deux représentatifs de la richesse du Parc national du Mercantour.Laissez-vous bercer par les récits de ceux qui racontent leur Mercantour et partagent leurs sagesses, leurs convictions et l’héritage des anciens. Laissez-vous emporter par la grande nature et les contrastes infinis des paysages du Mercantour.

Nice : CinéMatisse

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Dans le cadre du centenaire de La Victorine, le musée Matisse se propose d’explorer pour la première fois les liens entre Henri Matisse et le cinéma. Spectateur assidu, Matisse aborde le cinéma comme un divertissement mais pense aussi son œuvre en fonction de cette nouvelle forme d’expression populaire. Il ne dédaigne pas l’observation de sa pratique de peintre à travers la « loupe temporelle » qu’est la caméra. Dans le film de François Campaux (1946), cette dernière dévoila que la fulgurance de son trait était nourrie par la préparation autant que par l’improvisation et la pensée. En 1930, Matisse rencontra un des cinéastes majeurs du cinéma muet, Friedrich Wilhelm Murnau, à l’occasion d’un voyage à Tahiti qui fut décisif dans son parcours. L’intérêt de Matisse pour la danse, le mouvement des vagues et la répétition ornementale révèle qu’il fut obsédé par la métamorphose « à vue » des formes et la recherche de métaphores pour représenter le temps qui s’accomplit. Le cinéma moderne, et plus particulièrement la Nouvelle-Vague  (Jacques Rivette, Eric Rohmer, Jean-Luc Godard, Jacques Demy, Agnès Varda…),  ont élu Henri Matisse comme un de ses « patrons ». L’exposition du musée Matisse met en miroir les œuvres du peintre et les films qui les ont inspirées ou qu’elles ont inspirés.

Fondation Maeght : Ra’anan Levy

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La Fondation Maeght présente jusqu’ au 8 mars  « L’épreuve du miroir », exposition consacrée au monde pictural de . Le commissaire de l’exposition Hervé Lancelin, à la fois proche de l’artiste et familier de sa création, a rassemblé une trentaine d’œuvres et un ensemble de gravures qu’il a mises en regard avec les collections de la Fondation Maeght et les toiles restantes de l’exposittion consacrée à Juan Miro. Né en 1954 à Jerusalem, Ra’anan Levy n’a cessé de traquer des portions de la réalité ordinaire, singulièrement choisies, affirmant son style tout en approfondissant ses thèmes de prédilection : configuration de l’espace, fuite du temps, absence des personnes, présence des objets, l’habité et l’inhabité, les jeux de perception visuelle et d’imagination transformant le quotidien en étrangeté.

Le principe que l’on peut détecter dans l’œuvre de Ra’anan Levy et qui sert de fil conducteur à son travail est l’AMBIGUÏTÉ. D’un côté, les œuvres qui représentent la plénitude jusqu’à la BOULIMIE,  comme les tables de travail et les ateliers pleins d’objets utiles ou négligeables, ou encore les tableaux qui représentent des bibliothèques dans lesquelles on peut se noyer sous des piles de livres jetés dans tous les sens. De l’autre côté, les sujets maigres voire ANOREXIQUES comme des pièces et des appartements vides, ou des fragments de miroirs. L’élément qui lie des sujets si opposés est simple : si l’on observe les pots de peinture sur les tables de travail, on aperçoit qu’ils sont toujours ouverts et qu’ils nous invitent à entrer, comme Alice entre au pays des merveilles dans un labyrinthe où elle trouve des pièces vides et des miroirs. Chez Ra’anan Levy, il  y a toujours une ouverture qui invite les spectateurs à entrer dans son oeuvre.

 

 

Vence : Arman

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C’est un don du peintre et sculpteur Arman (1928-2005) à sa ville de Vence ( la sculpture-fontaine en bronze Accord Parfait, installée sur le parvis du musée), qui est à l’origine de cette exposition, elle en forme le seuil et le pivot. Célébrant un piano détruit, épave d’un naufrage imaginaire, ce chef-d’oeuvre conçu dans la série Atlantis, est le prétexte pour revenir aux fondamentaux de l’art et de l’imaginaire d’Arman que l’on retrouve déclinés à leur apogée dans cette pièce. Incarnant le projet de l’artiste d’une «archéologie du futur», Accord parfait fait l’éloge suprême du rebut, en transformant des débris en trésor archéologique. Acte de résistance contre l’hyper-consommation, et démonstration que l’art peut fournir un autre usage du monde, Accord parfait a un titre paradoxal car précisément ce piano ne peut plus jouer aucun autre accord que le message artistique que lui a conféré Arman. La destruction s’impose comme le postulat de la création, à l’image de la mythique Atlantide…

 

 

 

Nice : Chagall et le monde Grec

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Au début des années 1950, Marc Chagall accepte la proposition de son ami l’éditeur Tériade d’illustrer Daphnis et Chloé, pastorale du IIe siècle dont l’action se situe sur l’île grecque de Lesbos. Pour s’imprégner de l’environnement du récit antique, Marc Chagall entreprend deux voyages en Grèce, en 1952 et 1954. Il visite Athènes, Delphes, Olympie, Nauplie et l’île de Poros. La découverte de ces sites agit comme une révélation : un nouvel univers s’ouvre à lui. L’artiste trouve en Grèce le berceau d’une civilisation qui irrigua tout le monde méditerranéen, une « terre des dieux » qui fait écho à la douceur de vivre de la Côte d’Azur où il s’est installé après-guerre. Fasciné par les mythes et les textes antiques associés à la contrée hellénique – Daphnis et Chloé de Longus, l’Odyssée d’Homère – Marc Chagall produit par la suite livres illustrés, peintures, gouaches, céramiques, décors et costumes pour l’Opéra, mais aussi œuvres monumentales en mosaïque. D’une Grèce vécue à une Grèce rêvée, il s’approprie cet univers qui nourrira son œuvre jusqu’à la fin de sa vie. La nouvelle exposition du musée Chagall retrace ce parcours.

Nice : Guy Bourdin

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Guy Bourdin (1928-1991) est un photographe de mode et de publicité français. Cet autodidacte est né et a vécu à Paris où il a exercé son art des années 1950 à la fin des années 1980. Pendant plus de trente ans, il a repoussé les frontières de la photographie de mode contemporaine et son œuvre est toujours une source d’inspiration et de fascination.  Créateur avant-gardiste, il fut sans aucun doute l’un des photographes de mode les plus influents du vingtième siècle. Fascinante et révolutionnaire, son œuvre continue d’inspirer ses contemporains et fait l’objet d’un véritable culte. Réputé pour ses mises en scène suggestives, ses superbes décors et son esthétique surréaliste, il a rompu avec les conventions de la photographie commerciale à travers un perfectionnisme acharné, un humour cinglant et une réelle vision artistique. Inclassable, imprévisible, polyvalent et cultivé, Guy Bourdin demeure une énigme. De sa carrière professionnelle et artistique à sa biographie aux multiples facettes, sa vie et son œuvre échappent à toute définition simple et tranchée. L’exposition du musée de la photographie Charles Nègre met en lumière la fascination de l’artiste pour les compositions graphiques très travaillées, les concepts, le cadrage et le style narratif digne du cinéma propre à Guy Bourdin. Les personnages occupent néanmoins une place secondaire dans ses œuvres : l’environnement naturel ou urbain encadre le sujet, et le corps se fond dans son cadre immédiat. S’il fait partie intégrante de l’image, le personnage n’en constitue jamais le point central ; c’est cette subtilité de composition et de forme qui rend l’œuvre de Bourdin si fascinante. De la nature morte au portrait en passant par le paysage et l’abstraction, Guy Bourdin aborde ses sujets sous un angle novateur et expérimental. C’est par la tension qui s’instaure entre la maîtrise de la mise en scène et l’originalité du regard que ses œuvres sont toujours aussi intéressantes et fascinantes aujourd’hui.

Saint Tropez : Johnny Hallyday

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(Photo Franz Chavaroche)

Après Edward Quinn, c’est Johnny Hallyday qui est à l’honneur pour l’exposition temporaire annuelle du Musée de la Gendarmerie de Saint Tropez. Johnny découvre Saint-Tropez dans les années 1960 où il vient passer des vacances festives avec ses amis Eddie Barclay, Eddy Mitchell… Dès son arrivée dans le golfe, il est fasciné par les sublimes villas et rêve d’en avoir une lui aussi. En 1989, le rocker réalise son rêve et fait construire à Ramatuelle la mythique Lorada, magnifique villa sertie dans un parc de deux hectares (voir vidéo)… Tout au long de son parcours, l’exposition invite le visiteur à découvrir ou redécouvrir l’histoire qui lie Johnny Hallyday à Saint-Tropez à travers des souvenirs de Tropéziens, des photographies, des objets, une moto ayant appartenu à l’artiste, des extraits d’émissions de radio tournées sur la place des Lices et même une sculpture à taille réelle de « l’idole des jeunes ».

Toulon : Raymond Depardon

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L’exposition « Raymond Depardon: 1962-1963, photographe militaire » est une création originale du musée de la Marine de Toulon, à la fois par son contenu composé de photographies jamais exposées  depuis leur parution dans le magazine TAM entre 1962 et 1963 et également par sa forme, qui verra l’accrochage de tirages spécialement fabriqués pour l’occasion. Mise en lumière d’une page inconnue de la carrière de Raymond Depardon grâce à la présentation exclusive d’une centaine de ses photographies, le parcours est enrichi de documents d’archives, de films et d’entretiens audiovisuels, témoins de la création de TAM et de l’expérience du service militaire. Après Toulon,  l’exposition se tiendra à Paris au Musée du service de santé des armées du 1er octobre 2019 au 30 janvier 2020.

 

Monaco : Musée de l’auto

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A la fin des années 1950 le Prince Rainier III de Monaco, passionné d’automobiles, débute sa collection de voitures anciennes. Au fil des années et des acquisitions la collection s’agrandit et très vite, le garage du Palais Princier se révèle trop étroit pour contenir une centaine d’automobiles superbes aux silhouettes monumentales ou sportives, aux carrosseries majestueuses, aux capots rutilants, aux calandres royales. En 1993 le Prince  décide donc de dévoiler au public ses trésors en créant un musée de l’auto. Située sur les Terrasses de Fontvieille, cette exposition de 5 000 m2 unique au monde, regroupe près d’une centaine d’automobiles : de la DE DION BOUTON de 1903 à la LOTUS F1 de 2013 en passant par les HISPANO SUIZA, ROLLS ROYCE, LINCOLN, FACEL VEGA, DELAGE, DELAHAYE, PACKARD, HUMBER, NAPIER, FERRARI, MASERATI, LAMBORGHINI, ALFA ROMEO, LEXUS du mariage Princier de 2011, ainsi que les voitures de courses qui ont marqué le Rallye de Monte-Carlo et les F1 du Grand-Prix de Monaco. Le musée accueille de temps à autres des expositions temporaires  comme ce fut le cas du 3 décembre 2018 au 15 mars 2019 avec une collection unique de Ferrari.