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Nice : Bettina Rheims

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Par la rédaction

Le Musée de la Photographie Charles Nègre présente pour la première fois à Nice une exposition consacrée à Bettina Rheims, portraitiste et photographe de mode de renommée internationale qui développe depuis plus de quarante ans une œuvre personnelle aux multiples facettes. Au début des années 1990, Bettina Rheims travaille en France et aux Etats-Unis où elle collabore avec des magazines internationaux et enchaîne les commandes : campagnes pour la mode et la publicité, portraits de célébrités et images de promotion pour le cinéma. Au milieu de toutes ces commandes, certaines images se distinguent pour devenir des œuvres d’art. Elles s’inscrivent si précisément dans son travail personnel que Bettina Rheims décide de les extraire de leur contexte afin de les regrouper au fur et à mesure pour créer la série emblématique Pourquoi m’as-tu abandonnée ? dont font partie les 29 œuvres exposées. Portraitiste brillante, Bettina Rheims a l’art de révéler la personnalité et les émotions de celles qu’elle photographie. Elle nous livre des images suggestives, troublantes et touchantes. Ses héroïnes, célèbres ou non, toujours photographiées avec bienveillance, s’abandonnent sans filtre dans l’objectif…

Nice : Cabu, vive le sport !

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Par la rédaction

Pour célébrer l’arrivée du Tour de France, l’Euro de football  et les JO, qui marqueront l’été 2024 à Nice et dans tout le pays, le Musée Massena a eu l’excellente idée de réunir,  dans une vaste exposition intitulée « Cabu, Vive le sport« ,  300 dessins du regretté bédeaste,  disparu dans l’attaque de Charlie Hebdo. Le père du Grand Duduche portait un regard goguenard et sans concession sur le foot, le vélo et le sport-business,  avec des fulgurances qui restent d’une actualité brûlante.  Trés réussie et lumineuse, l’exposition  met en avant l’humour et la liberté d’expression.

Nice: Berthe Morisot

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Par la rédaction 

Pour les 150 ans de la naissance du mouvement impressionniste, le musée des Beaux-Arts Jules Chéret consacre une exposition de premier plan à Berthe Morisot.  « Berthe Morisot à Nice, escales impressionnistes » évoque les deux séjours de la peintre sur la Côte d’Azur, lors des hivers 1881-1882 et 1888-1889. Ce projet exceptionnel, autour de la première femme à avoir participé aux expositions impressionnistes, explore des moments de la vie et de la création de la peintre qui n’avaient jusqu’ici jamais fait l’objet de recherches dédiées. Le musée des Beaux-Arts Jules Chéret rassemble pour la première fois une soixantaine de ses œuvres créées sur la Riviera. Parmi les chefs-d’œuvre présentés se trouvent deux autoportraits de l’artiste : Portrait de Berthe Morisot (1885, musée Marmottan Monet) et Portrait de Berthe Morisot et de sa fille (1885, coll. part.) mais aussi : Le Port de Nice (1881, musée Marmottan Monet), La Plage de Nice (1881-1882, coll. part.), Paysanne niçoise, Célestine (1889, musée des Beaux-Arts de Lyon), La Mandoline (1889, coll. part.), Sous les orangers (1889, Nelson Atkins Museum, Kansas City) et La Cueillette des oranges à Cimiez (Grasse, musée d’Art et d’Histoire de Provence). L’exposition intègre également des peintures de Claude Monet et d’Auguste Renoir, eux aussi présents sur le pourtour méditerranéen à la même période et conquis par cet environnement éclatant. Enfin, en résonnance avec le parcours hors du commun de Berthe Morisot, artiste pionnière, une séquence dédiée à ses contemporaines, rassemblant des œuvres de Mary Cassatt, Eva Gonzalès, Marie Bashkirtseff ou encore Louise Breslau met en lumière le formidable foisonnement de la création féminine à la Belle-Epoque sur la Riviera. Le parcours s’appuie sur une scénographie conçue par l’architecte Anne Gratadour et réalisée par les ateliers de l’Opéra de la Ville de Nice, pour mettre en évidence les liens qui unissent Berthe Morisot à la Riviera.

 

 

Ben : Sa dernière expo

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Par La rédaction

 

 

 

 

 

 

 

 

Benjamin Vautier, connu sous le pseudonyme Ben, a été retrouvé mort à son domicile route de Saint-Pancrace à Nice ce mercredi 5 juin 2024. L’artiste Niçois, de notoriété internationale,  était âgé de 88 ans. Selon son entourage, il se serait suicidé après le décès soudain de sa femme Annie, mardi. Il a laissé un message expliquant qu’il ne pouvait pas « vivre sans elle » et qu’il décidait de se donner la mort « pour la rejoindre ».  Il y a quelques jours encore, le musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky de Nice lui consacrait une exposition événement sous la forme d’une carte blanche. Pendant toute une année, Ben avait investi plus de 500 m2 du musée, habituellement dédié à l’art naïf , avec enthousiasme et humour. L’exposition, intitulée  « On est tous fous »,  racontait l’histoire d’une rencontre entre les œuvres de Ben (plus de 200), celles de sa propre collection (plus de 150) et certaines œuvres issues de la collection initiale d’Anatole et Renée Jakovsky. Ce fut surtout la rencontre entre Ben et son public,  qui y est venu en foule pour « plonger » dans son univers attachant.

Dès le sas d’entrée,  le ton était donné. Les tableaux de Ben venaient « dialoguer » de-ci-delà avec celles de la collection initiale d’Anatole Jakovsky, reflet d’un certain bouillonnement intellectuel qui caractérisait l’hôte comme l’artiste invité. Pure coïncidence, Ben était présent à l’ouverture du musée il y a 40 ans ! Point de cartel d’introduction à l’entrée. Ben, « en toute liberté », y avait inscrit cette phrase d’une écriture cursive reconnaissable entre toutes, d’une main légère guidée par son génie» créatif. Le montage de l’exposition avait duré près de trois mois et certaines œuvres avaient été réalisées sur place. De nombreux aménagements avaient été effectués, autour d’un mobilier minutieusement sélectionné par l’artiste. L’univers de Ben était ainsi donné à voir, en une succession de moments qui, de ses « petites idées » jusqu’aux « nouvelles écritures » en passant par « les sculptures », la «photographie », le « temps » et la « mort », dressaient un kaléidoscope de ses réalisations les plus actuelles. Un petit salon, une chambre à coucher et son vestiaire, une baignoire, un babyfoot, des tables et chaises propices à la conversation, un coin projection, une estrade à débattre, un fond sonore par Erik Satie, une cage d’escalier réinterprétée par Ben et baptisée « l’escalier psychiatrique »… Dans les jardins et la terrasse, des œuvres de Ben et de sa collection privée exploraient encore la thématique de la folie et de l’art. Nul n’imaginait que ce serait sa toute dernière exposition. Christian ESTROSI, Maire de Nice et le Conseil municipal convient à un hommage public, le jeudi 13 juin 2024 à 10 heures 30 sur le miroir d’eau de la Promenade du Paillon à Nice.

 

Monaco : JW Turner

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Par la rédaction

A l’été 2024, le Grimaldi Forum Monaco dévoilera, en collaboration avec la Tate, l’exposition-évènement Turner, le sublime héritage. Présentant un ensemble d’œuvres de premier plan dans une scénographie inédite de plus de 2000 m2, cette exposition sera une invitation à un voyage à travers les représentations sublimes du monde de Joseph Mallord William Turner, de ses paysages aux explorations élémentaires de la lumière et de l’atmosphère dont il fut précurseur et maître. L’influence déterminante de Turner sur la peinture, et par extension son héritage, seront mis en regard dans le parcours de l’exposition avec de grands artistes contemporains comme, entre autres, Richard Long, Olafur Eliasson, Cornelia Parker, Jessica Warboys, John Akomfrah, Katie Paterson ou encore Mark Rothko.

La Seyne: Robert Doisneau

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Par la rédaction

Pour sa nouvelle exposition, la Villa Tamaris  invite à plonger dans l’univers de Robert Doisneau et à porter un regard différent sur son oeuvre. En parcourant les espaces du centre d’art,  on redécouvre les photos de Paris, les portraits d’enfants ou de passants qu’il a capturés au détour d’une rue ou encore ses photos de la mer, qui forment un pan méconnu de son travail. Les clichés de Doisneau transcendent l’art du photojournalisme et de la photo de rue pour donner à voir la beauté du quotidien et une certaine idée du bonheur. Après Nice (voir vidéo), La Seyne célèbre, avec cette exposition, les 30 ans de la disparition du plus célèbre photographe français du 20e siècle.

Nice : SAB

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Par la rédaction

Sabine Géraudie, alias SABaime les objets qui ont une biographie, qui racontent une histoire. Son premier coup de génie:  faire de la fameuse chaise bleue de la Promenade des Anglais une œuvre d’Art urbaine. Normal pour une artiste niçoise ! « La chaise de SAB« ,  à qui la Ville de Nice a naturellement donné sa place sur la Promenade des Anglais, au 107 Quai des Etats-Unis (au niveau du Jardin Albert 1er), fait désormais partie intégrante du paysage urbain niçois. Entre la statue de la Liberté de Bartholdi et la sculpture monumentale de Bernard Venet, elle trône, désormais indissociable de la Prom. Pour célébrer le dixième anniversaire,  l’artiste présentera son premier livre (éditions Le Livre d’Art) lors du vernissage de sa nouvelle exposition qui se déroulera le 27 juin 2024 à L’Atelier – Prépa artistique 17, rue des Ponchettes à Nice. Dans ce livre préfacé par Thomas Aillagon, la genèse de la Chaise de SAB, mais aussi son travail pictural moins connu du grand public son détaillés et illustrés. Sur les 150m2 de l’espace d’exposition, SAB présentera au public plus de 50 œuvres, tableaux, peintures à l’huile, sculptures et aquarelles du 28 juin au 13 juillet.

Nice : Chagall politique

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Par la rédaction

Déjà présentée à Roubaix et Madrid, l’exposition Chagall politique, le cri de liberté s’installe pour l’été au musée Chagall de Nice. Elle renouvelle le regard porté sur l’oeuvre du peintre en mettant en avant son engagement politique,  avant et pendant la deuxième guerre mondiale. Au fil d’une vie traversée par deux guerres et un exil, Marc Chagall est, en effet,  à l’origine d’un ensemble d’œuvres puissamment ancré dans l’histoire du XXe siècle. Figure du déplacement et de la migration, à l’instar de celles présentes dans son œuvre, l’artiste sillonne le monde au gré des tourments du siècle, de son enfance en Russie à la France, en passant par l’Allemagne, les États-Unis et le Mexique, avant de s’installer en Méditerranée. Son art, empreint d’un profond humanisme, nourri par ses racines juives et par l’écoute des cultures rencontrées et des expériences vécues, se fait le messager d’un engagement sans faille pour l’homme et ses droits, pour l’égalité et la tolérance entre les êtres.

Porté par un grand cri de liberté, sa peinture confronte l’œil aux guerres affrontées et aux combats artistiques menés, transcendés par la force poétique et l’imaginaire, auxquels le vocabulaire pictural de la dérision et de l’humour, ancrés dans la culture juive, se conjugue.  Etayée par des recherches récentes sur un large éventail de documents inédits, provenant des archives de l’artiste, l’exposition propose un parcours chrono-biographique qui réunit de nombreux chefs-d’œuvre à découvrir grâce à des prêts remarquables: tel le prêt exceptionnel du musée de Philadelphie : la toile Pourim (1916-1917), exposée en Allemagne par les nazis en 1937 comme exemple d’art dégénéré ; Le Rabbin en noir et blanc ou Juif en prière (1923), prêté par l’Art Institute de Chicago, pourra être admiré aux côtés de Solitude (1933), provenant des collections du Tel Aviv Museum of Art. L’exposition, spectaculaire, présente l’œuvre de l’artiste à la lumière des événements historiques dont il a été témoin et auxquels il a participé. Elle  constitue la première lecture complète de ses travaux sous l’angle des prises de position et de l’engagement. Un cri primordial en ces temps de résurgence des guerres et de l’antisémitisme en Europe.

Monaco : Mission Polaire

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Par la rédaction 

Intitulée « Mission Polaire », la nouvelle exposition immersive du musée océanographique de Monaco nous emmène aux confins du globe terrestreCinq espaces thématiques, répartis sur deux niveaux, rythment ce nouveau parcours de visite. De la découverte des pôles à la vie sauvage qu’ils abritent, en passant par les hommes qui les peuplent et les explorent. Objets et documents, contenus numériques et dispositifs immersifs se côtoient et se complètent pour une expérience à 360°. Dans la salle « IMMERSION », la beauté sauvage et grandiose de ces contrées glacées prend vie dans un dispositif immersif et interactif inédit. Avec 650 m2 de surface de projection, vous voilà propulsé au cœur de paysages polaires. « L’avenir des pôles est aussi le nôtre » nous rappelle ainsi Mélanie Laurent, la marraine de l’exposition dans un message adressé aux visiteurs pour qu’ils adoptent eux mêmes les bons gestes au quotidien, afin de contribuer à la préservation de ces territoires lointains mais essentiels. Enfin, jusqu’au 6 octobre, le musée accueille 7 sculptures monumentales de Michel Bassompierre dont 5 nouvelles créations : quatre gigantesques ours polaires et 1 manchot empereur de 3 mètres de haut. Des dessins et des croquis originaux sont également exposés en Salle de Conférences, accompagnés  par  la  projection  en continue d’un film présentant le travail de l’artiste dans l’intimité de son atelier.

Monaco : Lascaux

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Par la rédaction 

Le musée d’anthropologie préhistorique de Monaco accueille jusqu’au 21 novembre une exposition du musée national de préhistoire consacrée à la grotte de Lascaux. Une exposition en deux parties. Dans la première salle, les visiteurs pourront découvrir une reproduction au 1/10e de la célèbre grotte, de nombreuses reproductions grand format des peintures rupestres qui en font « la chapelle sixtine de la préhistoire« , 5 statues hyper réalistes d’hommes de Cro-Magnon signées Elisabeth Daynes, des objets originaux de la grotte, des objets tirés de la collection du musée monégasque et plusieurs tables interactives pour se familiariser avec la grotte de Lascaux et son histoire. Dans la deuxième salle, d’autres reproductions grand format des peintures rupestres et un espace d’immersion 3D dans lequel, munis d’un casque de réalité virtuelle les visiteurs peuvent visiter physiquement la grotte et approcher de près , voire toucher les peintures.  Une expérience saisissante qui figure parmi ce quise fait de mieux aujourd’hui en matière de viste virtuelle immersive.

Mougins: Miguel Chevalier

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Par la rédaction

Pionnier Français de l’art numérique, Miguel Chevalier est l’invité de la nouvelle exposition du Centre d’art de Mougins. Ouvert pour l’été 2023 au centre du village dans l’ancien hôtel de Ville, le musée accueille quelques unes de ses Fractal Flowers , créations générées par ordinateur et déclinées sous  forme de vidéo projections, d’hologrammes, de dessins, de digigraphies et de sculptures réalisées avec des imprimantes 3D.  Pour cet herbier virtuel aux formes extraterrestres,  Miguel Chevalier affirme avoir trouvé une partie de son inspiration dans les Transparences, de Francis Picabia,  tableaux dans lesquels les éléments végétaux se mêlent aux corps humains. Cette confidence a donné l’idée à Estelle Bories, la commissaire de l’exposition, d’associer aux  créations digitales de Miguel Chevalier quelques-unes des oeuvres que le peintre surréaliste avait réalisées durant son séjour à Mougins dans les années 20-30. « Cette exposition se veut une rencontre entre deux générations d’artistes, explique la commissaire.  Elle souligne la résonnance de l’œuvre de Picabia et la manière dont Miguel Chevalier, à travers son langage numérique, prolonge et élargit son influence« . En résulte une exposition originale et passionnante,  dont les motifs et les couleurs pourront séduire un trés large public.

Nice: Elles des Jeux

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Par la rédaction

Les femmes et les Jeux Olympiques ont longtemps noué des destins contradictoires voire hostiles. Exclues de fait du mouvement olympique à sa renaissance moderne à la fin du XIXe siècle, les sportives ont mis des décennies à acquérir, peu à peu, la place qui leur revient dans le sport en général et plus particulièrement dans le mouvement olympique. Un parcours longtemps bordé de préjugés et d’interdictions mais heureusement semé de grandes premières mémorables. Sur plus de 500 m², l’exposition Les Elles des Jeux  au musée national du sport de Nice raconte cette évolution tant sportive que sociétale, sans rien omettre de ce qui a pu être dit et fait, non seulement dans les premiers temps mais aussi plus récemment. Elle tente donc logiquement de mettre en avant le plus grand nombre possible de femmes qui ont joué un rôle ou simplement symbolisé cette évolution.Des pionnières dirigeantes, comme Alice Milliat créatrice de Jeux mondiaux féminins en 1922, aux grandes athlètes françaises et étrangères telles que Christine Caron, Marie-José Pérec, Laure Manaudou ou plus récemment Clarisse Agbegnenou ou Simone Biles, elles sont parvenues, par leur voix ou leurs performances à s’octroyer toute la place qu’elles méritent dans la grande légende du sport mondial.

Porquerolles: Infinite Woman

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Par la rédaction

Nouvelle pépite du tourisme culturel dans le Var, dans l’écrin magique de Porquerolles, la Villa Carmignac, a été créée sur l’île afin d’y exposer la collection d’art contemporain de la Fondation Carmignac, riche de quelque 300 oeuvres.  Elle est ouverte au public depuis le 3 juin 2018. Au départ, il y avait une ferme, visible dans le film de Jean-Luc Godard  Pierrot le fou que le précédent propriétaire, l »architecte Henri Vidal,  a transformé  en villa. Tombé sous le charme du domaine, Édouard Carmignac a imaginé en faire un lieu dédié aux arts. Le projet a consisté à dégager 2000 m2 d’espace d’exposition, sans que les contours de la maison, ni le paysage existant en soit modifiés car la propriété est située sur un site classé.  A l’intérieur de la villa, les espaces se déploient en forme de croix. Au centre, un plafond d’eau laisse pénétrer la lumière naturelle et éclaire les espaces ainsi immergés. Le visiteur déambule  librement dans des espaces amples et ponctués de percées visuelles sur les vignes. Sobre et intégré au paysage, le bâtiment répond techniquement à toutes les normes muséales et permet d’accueillir les œuvres de la fondation dans les meilleures conditions. La visite se fait pieds nus,  par groupes de 50 personnes par demi heure (réservation conseillée) . L’exposition permanente présente une collection exceptionnelle de 70 oeuvres d’art contemporain avec des créations de Basquiat, Warhol, de Kooning, Jeff Koons, David LaChapelle, Lichtenstein, Pierre et Gilles  et beaucoup d’autres. Pour l’ été 2024,  la Fondation propose The Infinite Woman, une exposition collective qui rassemble plus de soixante artistes d’horizons et de courants artistiques pluriels et  dont le travail déconstruit les représentations féminines traditionnelles. Les œuvres de l’exposition proposent ainsi une relecture des mythologies classiques à travers des récits contemporains centrés sur les femmes. En brisant les manières oppressives de voir et d’être vues, elles montrent des possibilités de réappropriation du désir et du pouvoir sexuel féminin, une libération des conventions occidentales de beauté et la perspective de nouveaux idéaux corporels

Monaco: David Yarrow

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Par la rédaction

La G&M Design Gallery de Monaco poursuit sa collaboration avec le photographe Ecossais David Yarrow qui expose une nouvelle série d’images qui sortent du cadre purement animalier auquel il doit sa célébrité. Certes,  On retrouve encore quelques spectaculaires clichés grand format de lions ou de tigres (la galerie présente d’ailleurs le dernier tirage disponible à la vente de son best seller, le fameux tigre des neiges),  mais le focus est mis sur ses derniers travaux réalisés l’an dernier aux Etats-Unis, avec John Mc Enroe en guitariste de bar ou de jeunes californiennes semblant sortir du film Barbie. Le photographe sera présent pour le vernissage de l’exposition le 11 avril.

 

 

 

 

Monaco : Pasolini

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Par la rédaction

Le Nouveau Musée National de Monaco présente à la Villa Sauber  « Pasolini en clair obscur », une exposition consacrée au cinéaste, écrivain et poète italien Pier Paolo Pasolini.  « Pasolini est peut-être le dernier intellectuel européen de renommée mondiale » constate Guillaume de Sardes, le commissaire de l’exposition. Un demi-siècle après sa mort, son influence s’exerce encore dans les différents champs qu’il a occupés : il est lu, cité, commenté, adapté, il inspire les créateurs d’aujourd’hui« . S’il aimait se définir avant tout comme « écrivain », c’est à travers ses films que Pasolini  a touché le grand public. Le cinéma, qui a offert une caisse de résonnance à ses idées politiques, tient une place centrale dans son œuvre. C’est à cet aspect, vu à travers le prisme de l’influence de l’art classique et contemporain sur l’esthétique de ses films, que s’intéresse particulièrement « Pasolini en clair-obscur ». L’exposition se divise en deux parties. Dans la première,  des extraits d’Accattone, Théorème ou Salò,  sont ainsi mis en regard de tableaux de Pontormo, Pieter Claesz, Giorgio Morandi, Fernand Léger ou Francis Bacon.  Après avoir présenté la manière dont Pasolini s’est appuyé sur des peintres du passé pour composer les plans de ses films, la seconde partie de l’exposition montre comment l’écrivain-réalisateur a, symétriquement, inspiré ses successeurs. Une trentaine d’artistes internationaux lui ayant rendu hommage sont ainsi rassemblés. Beaucoup d’entre eux ont travaillé sur la matière-même de ses films, livrant une autre vision de son oeuvre. En marge de l’exposition, Abel Ferrara viendra présenter son biopic « Pasolini » le jeudi 2 mai à 19h00 au théâtre des Variétés.