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Nice: Fred Allard

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Maere

Figure incontournable de la scène artistique niçoise, connu dans le monde entier pour ses célèbres « inclusions« , exposé à Paris , St Tropez, Courchevel et dans nombre de capitales,   Fred Allard n’avait pas encore de vitrine dans sa ville natale. Lacune comblée avec l’ouverture, en février 2024, d’une magnifique galerie au 10 de l’avenue de Verdun, à l’emplacement des anciens bureaux d’Air France,  dans le carré chic du centre-ville. Sur deux niveaux et près de 200 M2 d’espaces clairs et lumineux, le plasticien Niçois de 55 ans expose ses oeuvres les plus emblématiques :  les « Vide ton sac » (inclusions d’objets personnels dans de la résine translucide) de Neymar, Charles Leclerc  ou Fabio Quartararo, les fameux « shopping bags » (inclusions de figurines pop en forme de sacs à main), une nouvelle série inspirée par Warhol et Basquiat (dont la superbe Joconde/Balenciaga qui illustre cet article), du mobilier de designers, des livres et des objets d’art. Plus qu’un espace d’exposition personnel,  l’endroit se veut, en effet,  un lieu de rencontre,  proposant un regard sur notre époque, mêlant  l’art, la mode, le luxe et le sport. La marque de fabrique du néo pop-artiste Niçois.

 

 

Nice : Henri Dauman

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Par Ph.D

Après Robert Doisneau, c’est à un autre grand photographe français que le musée de la photographie de Nice rend hommage avec The Manhattan Darkroom, retrospective du travail d’Henri Dauman (1933-2023). Installé au Etats-Unis,  où il a débuté sa carrière de reporter photographe dans les années 60, Henri Dauman n’a pas connu la même notoriété que certains de ses collègues, rattachés à de prestigieuses agences photographiques. Probablement,  parce qu’il est resté jusqu’au bout un indépendant qui travaillait à son compte sans se soucier de sa postérité. Débordé de travail  (il a collaboré avec les plus grands journaux américain), Dauman n’a jamais eu le temps, ni le désir d’exposer. Il a fallu attendre 2014 pour qu’une rétrospective lui soit consacrée à Paris et dans sa ville natale de Chalons sur Saône. Il a alors été le premier surpris de l’intéret manifesté par le public pour ses images. Elles sont pourtant formidables ! Quelques-unes, comme celles de l’enterrement de John F Kennedy,  sont même rentrées dans l’histoire du photoreportage. Basé à New York, Dauman a photographié les stars qui y séjournaient, avant même qu’elles ne deviennent vraiment célèbres, créant ainsi avec elles des liens durables. Ce fut le cas notamment avec Elvis Presley (qu’il a accompagné en train jusqu’à Graceland à son retour de service militaire) ou avec la jeune Marilyn Monroe.  Les vedettes françaises et européennes de passage à New York se pressaient devant son objectif. Il a aussi accompagné l’éclosion du pop art et photographié Warhol lors de la fameuse exposition fondatrice du mouvement. Sur le tournage du Mépris (film dans lequel il fait une apparition), Dauman photographie BB dans toute sa grâce féline et un Godard presque souriant.  L’exposition comporte 170 photographies, toutes plus épatantes les unes que les autres. Notre préférée :  celle d’Yves St Laurent saisi dans une rue encombrée de Manhattan lors de sa première visite au Etats-Unis. Il était encore quasi inconnu, la photo est en plan large et pourtant, on ne voit que lui.

La Seyne: Pascal Maitre

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Par la rédaction

La nouvelle exposition de la Villa Tamaris met  à l’honneur l’un des plus grands photoreporters, Pascal Maitre. Ce photographe revient sur 40 ans de carrière et partage avec le public ses plus beaux clichés. On peut y  admirer, entre autres, ses magnifiques images sur l’Afghanistan , ses plus beaux reportages sur l’Afrique et notamment celui sur les Peulhs pour lequel il a reçu le prix de l’Académie des Beaux-Arts. Il présente également les premières images de son nouveau sujet sur le problème du charbon. Né dans l’Indre en 1955, Pascal Maitre a publié ses photographies dans les plus grands magazines du monde entier et a reçu pour son travail les prix les plus prestigieux.

Nice : Martine Doytier

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Par la rédaction

La Donation Ferrero qui constitue le fond de la collection du musée de L’Artistique à Nice comprend plusieurs toiles de Martine Doytier, qui  a été artiste à Nice, dans les années 70-80 et qui y a vécu jusqu’à son décés en 1984. Il était donc naturel que la première rétrospective consacrée à son oeuvre se tienne ici.  Elle réunit toutes ses œuvres connues à ce jour. En treize années de travail, Martine Doytier  a développé une œuvre picturale captivante. Son regard acéré et son habileté à croquer les personnages, à en raconter l’histoire, à transformer les saynètes de ses débuts en imposantes fresques picturales, ont produit une œuvre en perpétuelle évolution et l’ont conduite à entreprendre ce qui sera son œuvre ultime et inachevée : « L’Autoportrait », une peinture à laquelle elle a travaillé durant cinq années et qui décrit avec passion son univers quotidien. On y retrouve ses amis peintres César, Ben , Arman, Moya et autres,  croqués avec humour et tendresse. Cette exposition invite à une traversée de l’œuvre de Martine Doytier. Toutes les étapes de son travail y sont présentes et réunies pour la première fois. Près de quarante peintures et de nombreux dessins inédits sont exposés ainsi que « M. Martin », la seule sculpture qu’elle ait réalisée, un double d’elle-même, doublé et animé. Restauré pour cette exposition, M. Martin a retrouvé couleurs et mouvements, et il occupe l’espace comme il l’occupait au centre de la dernière exposition personnelle de Martine Doytier, à la galerie l’art marginal en février 1977…

Nice : Hergé et l’art

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Par la rédaction

Le Musée Hergé de Louvain-la-Neuve (Belgique) s’associe au Département des Alpes-Maritimes pour dévoiler,  dans une double exposition intitulée Tintin et Tchang/ Hergé et l’art,  les multiples facettes du père de Tintin à travers une superbe sélection de documents précieux, de dessins originaux et d’objets, présentés pour la première fois sur la Côte d’Azur au musée des arts asiatiques et à  l’espace culturel départemental Lympia. Sur les deux niveaux de la galerie située sur le port de Nice une autre aventure se déploie : celle de la rencontre entre Hergé et l’Art. Cette partie de l’exposition propose un parcours autobiographique qui permet aux visiteurs de suivre le cheminement artistique d’Hergé. Une première partie présente des œuvres de bandes dessinées,  tandis que la seconde offre un aperçu de sa collection d’art et de ses propres créations picturales. Hergé était, certes, un admirateur et un collectionneur enthousiaste, mais il demeurait avant tout un créateur. Avec cette exposition, le public peut décrypter son travail pour lequel il use de tous les moyens à disposition afin de réaliser des compositions inspirées par les grands courants artistiques de son époque, mais aussi par les civilisations anciennes. Au début des années 1960, Hergé songe un temps à s’éloigner de la BD. Il prend les pinceaux pour se confronter à lui-même et donne naissance à un corpus de toiles qui rendent hommage aux artistes qu’il admire. Après deux ans particulièrement productifs, au cours desquels il apprend auprès du peintre abstrait belge Louis Van Lint et réalise de nombreuses « compositions »,  Hergé renonce à la peinture pour revenir à la bande dessinée, pour le plus grand bonheur des fans de Tintin.

Nice: Tintin et Tchang

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Par la rédaction 

Le Musée Hergé de Louvain-la-Neuve (Belgique) s’associe au Département des Alpes-Maritimes pour dévoiler dans une double exposition intitulée Tintin, Hergé et Tchang les multiples facettes du père de Tintin à travers une superbe sélection de documents précieux, de dessins originaux et d’objets, présentés pour la première fois sur la Côte d’Azur au musée des arts asiatiques et à l’espace Lympia.  Les Aventures de Tintin sont publiées pour la première fois le 10 janvier 1929 dans Le Petit Vingtième, supplément hebdomadaire d’un journal belge destiné à la jeunesse. Alors qu’Hergé rêve d’un Tintin en Extrême-Orient, il rencontre Tchang Tchong-jen, un jeune étudiant chinois qui va l’initier à la culture de son pays et participer à la création de son chef-d’œuvre : Le Lotus bleu. À la parution de l’album en 1934, lectrices et lecteurs assistent à la rencontre entre Tintin et son alter ego chinois, Tchang. Une rencontre qui restera l’une des plus décisives pour le jeune reporter et pour Hergé puisqu’elle fait de lui un auteur, dessinateur et scénariste à succès. Son style s’affirme et tout au long du XXe siècle, sa notoriété ne cesse de grandir en France et dans le monde, le rendant incontournable. Profondément marqué par l’altérité au cœur de cette nouvelle amitié, Hergé n’est plus le même conteur après leur rencontre ; il envisage différemment les personnages que Tintin croise lors de ses aventures ; les « autres » deviennent des personnages à part entière, et certains, comme Tchang, deviennent des amis. Même si ses apparitions sont réduites, une quinzaine de pages dans deux albums de Tintin : Le Lotus bleu et Tintin au Tibet, Tchang devient le symbole de l’ouverture au monde de Tintin mais aussi de son créateur Hergé. L’exposition au musée départemental des arts asiatiques à Nice nous raconte l’histoire de ces deux amitiés, entre Hergé et Tchang, entre Tchang et Tintin. On peut y voir un mur d’albums de Tintin traduits dans toutes les langues et un du Petit Vingtième, trois fresques murales constituées de dessins extraits de Tintin au Tibet, une longue frise de dessins du Lotus bleu avec la traduction des inscriptions en chinois, une table de travail avec le carnet de voyage en Europe de Tchang , des croquis préparatoires et de la documentation avec, en regard,  les planches qui en ont été tirées ainsi que de nombreuses planches d’albums avant la mise en texte.  L’exposition comblera les fans de Tintin qui ne manqueront pas de faire l’acquisition, à la boutique,  du beau catalogue regroupant les deux thématiques « Tintin et Tchang » et « Tintin et les arts« .

 

 

Nice : Chagall X 4

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Par la rédaction

 

Depuis le changement de nom du musée Chagall en 2008, la politique d’acquisition s’étend à des thèmes plus larges que l’œuvre biblique, permettant de présenter l’œuvre de l’artiste dans sa globalité. C’est ainsi que 4 œuvres remarquables et rares de l’artiste sont entrées, en 2023, dans les collections du musée national Marc Chagall à l’occasion du 50e anniversaire du musée. Ces œuvres viennent compléter le fonds du musée, créé par Marc Chagall, avec les 560 œuvres qui constituent les donations du Message Biblique en 1966 et 1972. La collection se compose aujourd’hui de près de 1000 pièces, ce qui en fait l’une des collections publiques des œuvres de Chagall les plus importantes au monde. L’accrochage hivernal du musée met en avant les nouvelles acquisitions selon les thèmes chagalliens récurrents que sont la musique, la représentation du Christ et les prophètes (entre autres)…

Le Cavalier mexicain en rouge et son cheval violet (1943) appartient à l’ensemble singulier et rare des gouaches « mexicaines » et fait suite aux esquisses hispaniques réalisées avant la première du ballet Aleko donné à Mexico en 1942. Elle représente l’unique œuvre de ce cycle que le musée possède.

La Descente de croix sur fond bleu (1950) est caractéristique du parallèle que propose Marc Chagall entre la figure du Christ et celle du peintre, partageant tous deux la douleur du monde.

Le Violoneux (1957) met en lumière l’univers musical et enjoué des œuvres de Chagall dans cette période où il travaille sur de grandes compositions autour de la musique et du cirque.

Le Char d’Elie (1970) maquette pour la mosaïque du musée national Marc Chagall est l’une des deux maquettes qui présentent les recherches iconographiques de l’artiste pour la création de la mosaïque du miroir d’eau et éclairant parfaitement son processus créatif. 

Nice :Villa Arson

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Par la rédaction

Comme chaque année, la Villa Arson expose jusqu’au 28 janvier la promotion précédente de ses diplômés. Au-delà d’un suivi et d’une fidélité pédagogique et artistique, il s’agit avant tout de donner à ces jeunes artistes toutes les conditions professionnelles pour réaliser ensemble ce qui constitue certainement leur première exposition hors-école. L’urgence face à laquelle nous sommes nous oblige. Elle nous oblige à remettre en cause urgemment le capitalisme et ses effets. Nous oblige, en tant qu’artistes et acteurices du monde de l’art, à mettre en crise nos modes de vie et de production écocides, à remettre en cause les violences systémiques dont nos institutions sont les arènes, nous oblige à réfléchir à nos privilèges, à nos responsabilités et nos interdépendances. Nous sommes les obligé·es d’un futur qui se rapproche, d’un temps qui se précipite« . Les jeunes artistes diplomés en 2022 de la Villa Arson dont les travaux sont présentés ici ont ceci en commun : une interdépendance les uns avec les autres, avec l’écosystème qu’est une école, avec un monde de l’art dont ils seront les acteurs, dans une économie globalisée avec laquelle nous sommes tous en prise.

Nice: Vivre pour l’Art

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Par la rédaction 

Le musée des Beaux-Arts Jules Chéret, le Palais Lascaris, le musée Masséna et la bibliothèque de Cessole présentent l’exposition Vivre pour l’art. Les collections Trachel et Rothschild à Nice. Cette exposition met en lumière les œuvres généreusement offertes à la Ville de Nice par ces deux grandes familles. Ces donations, réalisées entre 1888 et 1912 comprennent plus de 1700 œuvres aux typologies variées : objets archéologiques, dessins, aquarelles, peintures, sculptures, estampes mais aussi mobilier, céramiques et textiles. Elles constituent le cœur des collections des musées de Nice. Ce projet est aussi l’occasion d’une redécouverte des milliers de paysages aquarellés à Nice et à travers l’Europe des frères Trachel, Hercule, Dominique et Antoine, ainsi que ceux de la baronne Charlotte de Rothschild, dont Hercule était le professeur et l’ami. Du pittoresque au satyrique, avec une dimension parfois ethnographique et historique, ces artistes ont su brosser un portrait varié de leur terre d’origine ou d’élection.

 

 

Vallauris : Picasso

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Par la rédaction

A l’occasion de la célébration des 50 ans de la mort de Picasso (8 avril 1973),  qui a donné lieu à de nombreuses manifestations dans le cadre de « l’Anniversaire Picasso« , une nouvelle proposition de médiation portant sur La Guerre et la Paix, le chef-d’œuvre de Picasso,  a été  installée à la chapelle-musée de Vallauris. Destinée à tous publics, elle enrichit la visite en racontant l’histoire de cette œuvre exceptionnelle in situ et détaillela signification encore brûlante de ce manifeste pacifiste. C’est en 1952, dans son atelier du Fournas à Vallauris, que Picasso réalise La Guerre et la Paix, deux panneaux peints de très grandes dimensions. Traitant d’un sujet directement lié à cette époque d’après-guerre et aux nombreux appels internationaux pour la Paix dans le monde, cette oeuvre conserve une dimension indéniablement allégorique. Précédée par quelque 300 dessins préparatoires réalisés au cours des mois précédents, l’œuvre nécessita de nombreux panneaux d’isorel qui furent dressés verticalement sur une structure de bois spécialement conçue, à l’intérieur de la chapelle. La Guerre et la Paix est installée en 1954, donnée à l’Etat en 1956 (mais elle reste in situ) et inaugurée officiellement en 1959.

Hyères : Vinardel

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Par la rédaction

À travers une sélection de 67 œuvres de Pascal Vinardel (huiles sur toile et lavis), l’exposition Terra Incognita  propose une immersion dans le travail mystérieux de ce peintre contemporain. Reprenant la citation du grand dramaturge Anton Tchekhov « Il faut montrer la vie non telle qu’elle est, ni telle qu’elle doit être, mais telle qu’elle nous apparaît en rêve », telles sont les peintures de Pascal Vinardel : des paysages familiers et lointains comme issus d’une mémoire collective dont les lieux introuvables ne sont situés sur aucune carte connue. Le visiteur sera amené à devenir l’explorateur d’un continent intérieur fait d’aubes et de crépuscules, où le temps semble suspendu dans un sortilège de lumière dorée, qui se transmute dans l’ocre des terres, le bleu des mers et du ciel, et le vert subtil des végétaux…

 

Nice : Catherine Deneuve

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(Photo Georges Pierre) 

Ouverte au printemps 2021 avec l’exposition de Dominique Tarlé sur le séjour azuréen des Rolling Stones à la villa Nellcote, La Galerie de l’Instant prolonge son séjour à Nice avec une nouvelle exposition consacrée à Catherine Deneuve:  son regard unique, sa blondeur, les fantasmes et autres projections qu’elle inspire, sa relation aux artistes, à la mode, son amitié avec Yves Saint-Laurent. Cette exposition est une invitation à célébrer la beauté, la magie du Cinéma et la liberté farouche d’une actrice et d’une femme fascinante, loin de cette image figée et distante qu’elle réfute. « C’est un plaisir d’amoureuse de la photographie que d’organiser une telle exposition, avoue Julia Granon, fondatrice de la galerie  : celle-ci n’est pas didactique, au contraire et comme souvent à la Galerie, ce ne sont que des choix personnels, des rencontres, des découvertes, avec à l’esprit le désir de ne pas figer l’actrice dans une époque et de proposer plusieurs périodes de sa vie« . L’accrochage s’ouvre sur des images de la brune Catherine Dorléac avec sa soeur Françoise, puis la blonde Catherine éclot et au long des films et de son parcours personnel se transforme en cette icône sublime, dont la beauté et la présence ne cesse de nous fasciner encore et toujours grâce à cette magie unique qui fait d’une femme une star.

Le Cannet : Collections Bonnard

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Par la rédaction

Le musée Bonnard met en avant ses Collections, pour un beau voyage entre période nabie et moderne. 80 jours pour admirer 70 chefs-d’œuvre des collections. Le compte à rebours a commencé le 25 novembre. Les collections du musée Bonnard sont présentées dans un parcours organisé de façon thématique et chronologique qui fait découvrir les sources d’inspiration du peintre et son héritage. Les dernières œuvres entrées dans les collections y sont exposées pour la première fois. On (re)découvre ainsi les œuvres de jeunesse de Bonnard, celles inspirées à Ma Roulotte, située à Vernon près de Monet. Et bien entendu celles réalisées au Bosquet au Cannet, le paradis de Bonnard, apogée de la lumière et de la couleur que l’on peut actuellement voir reconstitué au cinéma dans le film Bonnard, Pierre et Marthe. Henri-Cartier Bresson, André Ostier, Kimura, Lesieur, Toulouse-Lautrec, Truphémus, Vuillard …  viennent compléter  cette sélection qui raconte la genèse et l’héritage de Bonnard. Un parcours-découverte pour pénétrer un peu plus l’intimité de l’artiste et montrer l’évidente filiation de Pierre Bonnard.

Nice: Elles des Jeux

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Par la rédaction

Les femmes et les Jeux Olympiques ont longtemps noué des destins contradictoires voire hostiles. Exclues de fait du mouvement olympique à sa renaissance moderne à la fin du XIXe siècle, les sportives ont mis des décennies à acquérir, peu à peu, la place qui leur revient dans le sport en général et plus particulièrement dans le mouvement olympique. Un parcours longtemps bordé de préjugés et d’interdictions mais heureusement semé de grandes premières mémorables. Sur plus de 500 m², l’exposition Les Elles des Jeux  au musée national du sport de Nice raconte cette évolution tant sportive que sociétale, sans rien omettre de ce qui a pu être dit et fait, non seulement dans les premiers temps mais aussi plus récemment. Elle tente donc logiquement de mettre en avant le plus grand nombre possible de femmes qui ont joué un rôle ou simplement symbolisé cette évolution.Des pionnières dirigeantes, comme Alice Milliat créatrice de Jeux mondiaux féminins en 1922, aux grandes athlètes françaises et étrangères telles que Christine Caron, Marie-José Pérec, Laure Manaudou ou plus récemment Clarisse Agbegnenou ou Simone Biles, elles sont parvenues, par leur voix ou leurs performances à s’octroyer toute la place qu’elles méritent dans la grande légende du sport mondial.

St Paul : Fondation Maeght

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Par la rédaction

Nouvel accrochage à la Fondation Maeght pour l’hiver 2024. Un ensemble impressionnant essentiellement composé de  grands formats de sa collection permanente.  L’exposition commence par une première salle presque en noir et blanc : Oh Sufan, Henri Michaux, Anna-Eva Bergman, Pierre Faucher, Pier Paolo Calzolari, Max Ernst…, puis Bram et Geer Van Velde, Georges Braque, Pierre Bonnard, Marc Chagall, Joan Miró, Fernand Léger, Pierre Soulages, Vassily Kandinsky, Ellsworth Kelly, Paul Jenkins, Hans Hartung, Simon Hantaï, François Fiedler, Raoul Ubac, Pierre Tal Coat, Paul Rebeyrolle, Joan Mitchell, Eduardo Chillida, Alexander Calder, Jean Dubuffet, Pierre Alechinsky, Jacques Monory, Hervé Télémaque, Valerio Adami, Erro, mais également des œuvres plus contemporaines de Jan Voss, Ra’anan Levy, Erik Dietman, Marco Del Re, Xavier Grau ou encore Lee Bae et bien d’autres. Cette incroyable collection, l’une des plus importantes en Europe avec plus de 13.000 œuvres des maîtres du XXe siècle et du début du XXIe, se déploie aussi dans les jardins avec une sélection de nombreuses sculptures : Richier, Miró, Giacometti, Takis, Bury, Chillida, Dietman… Elle fait également l’objet d’un livre disponible à la librairie et dans le e-shop de la Fondation. A l’été 2024, la Fondation Maeght fêtera ses 60 ans avec une grande exposition thématique, l’inauguration de ses nouvelles salles et un mois de célébrations (concerts, films, danse, lectures…).