Expositions

/Expositions

Nice : Ben

Expositions|

Pour célébrer le centenaire des studios de la Victorine, la ville de Nice et le collectif d’artistes La Station, avec le soutien d’Eva Vautier, invitent Ben pour une grande exposition d’été  au 109 titrée : La vie est un film. Plus de 500 œuvres de Ben, retraçant 50 ans de création, seront installées dans la grande halle de plus de 2000 mètres carrés, qu’il a choisi de partager avec des invités, artistes, amis de longue date ou jeunes créateurs. Cet espace en perpétuel mouvement accueillera production filmée, événements, performances et débats, si chers à l’artiste. Figure artistique majeure de la seconde moitié du XXe siècle, Ben est connu pour ses actions et ses peintures. Sa production, à la fois réflexion philosophique et impertinente sur l’art, intègre notre quotidien dans ce qu’il a de plus particulier. L’éthnisme, l’ego ou la vérité constituent également des questionnements chers à son œuvre.  Evénement Nice 2019, L’odyssée du cinéma, résonne aussi comme un appel à l’importante production iconographique de Ben. Caméra au poing depuis 60 ans, il a constitué un fonds filmique considérable, suivant l’évolution des techniques, leurs supports et leurs usages. Aux terrasses de cafés ou lors d’événements artistiques, il capte des moments, interpelle de nombreux anonymes et artistes qu’il convoque sur l’instant.  Placé au centre d’une rétrospective ambitieuse et panoramique sur la création à Nice, c’est un Ben libre comme il l’a toujours été, et foisonnant d’idées qui fait son cinéma total.

Saint Tropez : Johnny Hallyday

Expositions|

(Photo Franz Chavaroche)

Après Edward Quinn, c’est Johnny Hallyday qui est à l’honneur pour l’exposition temporaire annuelle du Musée de la Gendarmerie de Saint Tropez. Johnny découvre Saint-Tropez dans les années 1960 où il vient passer des vacances festives avec ses amis Eddie Barclay, Eddy Mitchell… Dès son arrivée dans le golfe, il est fasciné par les sublimes villas et rêve d’en avoir une lui aussi. En 1989, le rocker réalise son rêve et fait construire à Ramatuelle la mythique Lorada, magnifique villa sertie dans un parc de deux hectares (voir vidéo)… Tout au long de son parcours, l’exposition invite le visiteur à découvrir ou redécouvrir l’histoire qui lie Johnny Hallyday à Saint-Tropez à travers des souvenirs de Tropéziens, des photographies, des objets, une moto ayant appartenu à l’artiste, des extraits d’émissions de radio tournées sur la place des Lices et même une sculpture à taille réelle de « l’idole des jeunes ».

Nice : Cinémapolis

Expositions|

L’exposition Cinémapolis au Musée Massena de Nice se propose, à travers une fresque historique richement documentée, d’évoquer la relation intime qui lie Nice au cinéma, de son invention par les frères Lumière à aujourd’hui. Cette chronologie, qui s’étend de 1896 à 2019, illustrée à partir de nombreuses collections et plus particulièrement de celle de La Cinémathèque française, permet de témoigner de l’intense activité cinématographique de Nice et du rôle fondamental que la ville a joué dans le développement du 7e art, tout au long du XXe siècle.

Nice : Op Art

Expositions|

Au début des années 1960, l’art cinétique s’impose en Europe avec un double crédo : déstabiliser la perception et démocratiser l’art. Peintures à illusions d’optique, reliefs à lumière motorisés, et environnements à vertige bousculent la perception. Baptisé « Op Art » en 1964, cet art d’avant-garde rencontre un succès populaire retentissant, au point de connaître un phénomène de récupération inédit. Tandis que les publicitaires, les designers, les grandes enseignes et la mode s’emparent de sa géométrie euphorisante, le cinéma offre à l’Op Art un travestissement inattendu. Art du mouvement et de la lumière, il est à la fois un prédécesseur, apte à sublimer ses jeux visuels, et un suiveur, qui cherche à le vampiriser par désir de modernité. De la comédie au thriller, cinéastes et décorateurs y puisent un langage et des thématiques, produisant toute une gamme de « réemplois » dans le décor et l’intrigue – scènes de canular et d’effroi, personnage de sadique ou de bricoleur farfelu, mais aussi des expériences limites : scènes d’hallucination, de psychose. L’exposition plonge le visiteur au sein de cette histoire passionnelle entre deux arts, ponctuée de persiflages et d’incompréhensions, de sublimation réciproque, d’enfantements pop ou baroques, de collaborations ou de plagiat. A travers près de 30 films, 150 œuvres et documents, elle explore l’origine comme les non-dits de cette fascination prédatrice, et envisage ce que le cinéma révèle à l’Op Art de sa propre nature. Elle déploie, ce faisant, l’esprit d’une décennie ébouriffée par la modernité, assoiffée d’émancipation et hantée par les fantômes de la guerre. Cette époque pleine de contradictions génère une esthétique inédite, portée à son acmé par les frictions fructueuses des arts visuels et du cinéma.

Toulon : Raymond Depardon

Expositions|

L’exposition « Raymond Depardon: 1962-1963, photographe militaire » est une création originale du musée de la Marine de Toulon, à la fois par son contenu composé de photographies jamais exposées  depuis leur parution dans le magazine TAM entre 1962 et 1963 et également par sa forme, qui verra l’accrochage de tirages spécialement fabriqués pour l’occasion. Mise en lumière d’une page inconnue de la carrière de Raymond Depardon grâce à la présentation exclusive d’une centaine de ses photographies, le parcours est enrichi de documents d’archives, de films et d’entretiens audiovisuels, témoins de la création de TAM et de l’expérience du service militaire. Après Toulon,  l’exposition se tiendra à Paris au Musée du service de santé des armées du 1er octobre 2019 au 30 janvier 2020.

 

Monaco: David Bailey

Expositions|

Photographe mythique du swinging London, David Bailey incarne une époque:  les années 1960/1970, dont il a été le témoin privilégié. Photographe, cinéaste, peintre et sculpteur David Bailey est l’une des grandes figures de la photographie. On le connaît surtout pour ses sublimes portraits de femmes, ses égéries et ses muses (dont Catherine Deneuve, qu’il épousa et Kate Moss qu’il a  photographiée depuis ses débuts) , ses portraits de rock stars (Mick Jagger, Bowie…) , certains reportages “cultes” de Vogue et le film “Blow Up” d’Antonioni, dont il a inspiré le personnage principal. Alors que Taschen vient de publier  son “Sumo“,  anthologie XXL de son oeuvre (voir vidéo), le photographe anglais de 81 ans expose  jusqu’au 8 juin à la galerie G&M Design de Monaco une cinquantaine de photos de stars (David Bowie, Kate Moss,  Beatles, Rolling Stones…) réunies sous le titre Mixed Moments. L’expo évènement du printemps en Principauté.

 

 

Aix : collection Tannhauser

Expositions|

L’Hôtel de Caumont-Centre d’art d’Aix en Provence présente jusqu’au 29 septembre un ensemble de chefs-d’oeuvre impressionnistes, postimpressionnistes et d’avant-gardes du début du XXe siècle de la Fondation Solomon R. Guggenheim de New York. Pour la première fois, près de 50 oeuvres majeures issues de la collection Thannhauser, ou liées à son histoire, sont présentées en Europe dans une exposition itinérante commencée au musée Guggenheim de Bilbao. De Manet à Picasso en passant par Degas, Gauguin, Cézanne, Van Gogh, Braque et Matisse, ces chefs-d’oeuvre retracent plus d’un demi-siècle d’activité en faveur de l’art moderne de la part de ces marchands d’art et collectionneurs parmi les plus influents et renommés d’Europe. Depuis les années 1900, Heinrich Thannauser (1859–1935) et son fils Justin (1892–1976) ont été les mécènes, les amis et les promoteurs des artistes novateurs qui, entre la fin du XIXe et la première moitié du XXe siècle, ont bouleversé le panorama artistique occidental. Tout en constituant une collection prestigieuse, père et fils conçoivent un programme d’expositions remarquables dans leurs galeries de Munich, Berlin, Lucerne et Paris, mais aussi à New York, où Justin s’installe dans les années 1940.  L’exposition regroupe des oeuvres emblématiques : des toiles majeures de Picasso telle que Le Moulin de la Galette (1900), prêt exceptionnel du Guggenheim, ainsi que des chefs-d’oeuvre de Van Gogh et de Manet qui viennent de retrouver tout leur éclat, grâce à une campagne de restauration récente, mise en oeuvre à l’occasion de cette exposition. Bibémus revient ainsi pour la première fois à Aix-en-Provence où il a été peint vers 1894-1895. L’exposition est aussi l’occasion de retracer l’histoire des galeries et de la Collection Thannhauser y compris à travers des photographies, des livres d’inventaire et d’autres documents d’archives issus du fonds de la galerie, qui mettent en lumière les relations de la famille Thannhauser avec les artistes d’avant-garde, les collectionneurs et les marchands de l’époque.

Nice : Michel Eisenlohr

Expositions|

Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Son itinéraire photographique est le fruit d’une passion pour la littérature de voyage, d’un parcours universitaire sur les rites de l’Initiation, et de ce goût de l’autre qu’il renouvelle à chaque destination. C’est lors d’un voyage en 1998 en pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Depuis, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, sur le pourtour méditerranéen, de l’Afrique de l’Ouest au Proche Orient, en Inde ou plus récemment en Islande ou en Asie. Il s’attache aux paysages urbains avec pour premier thème sa ville de jeunesse, Marseille et dresse le portrait de Gênes, Porto, Alep, Reykjavik ou encore Hong-Kong. Esprit des villes, architectures contemporaines, mémoire des lieux et territoire en mutations : sujets sur lesquels il aime particulièrement porter son regard pour des reportages personnels ou en répondant à nombreuses commandes d’institutions culturelles.  Avec ces multiples facettes, le travail de Michel Eisenlohr assume une grande liberté artistique, loin de toute école stylistique. Photographe de la trace, de la lumière et du sensible, son travail est régulièrement présenté en France et à l’étranger, et fait l’objet de plusieurs publications. Palmyre, Apamé Alep, son nouveau travail, exposé à l’espace Lympia jusqu’au 9 juin,   invite au voyage, poussant à la réflexion sur l’héritage et la préservation des sites archéologiques témoins du passage des hommes.

Saint-Tropez: Des Picasso…

Expositions|

Artiste protéiforme au talent inégalable, Pablo Picasso a créé près de 40 000 œuvres, jalonnées d’expérimentations à travers des modes d’expression très variés et des usages de matière non moins diversifiéCe legs artistique incomparable du « phénomène Picasso » a donné lieu à d’innombrables musées, expositions et manifestations, dont l’opération internationale « Picasso-Méditerranée » qui se déroule du printemps 2017 au printemps 2019. Cet événement initié par le musée national Picasso-Paris rassemble plus de soixante institutions qui ont imaginé ensemble une programmation autour de l’œuvre « obstinément méditerranéenne »* de Pablo Picasso et dans les lieux qui l’ont inspiré. Le musée de l’Annonciade à Saint-Tropez a tout naturellement rallié l’initiative « Picasso-Méditerranée » en raison des liens de l’artiste avec Saint-Tropez, une cité qu’il a fréquentée à deux moments de sa vie, en août 1936 et le 14 juin 1951. Plus précisément, le fil conducteur de l’exposition est un évènement marquant dans l’histoire même du musée de l’Annonciade. En effet, lors du salon d’été 1950 sur le thème de la « Méditerranée », des œuvres de Picasso furent exposées avec celles de Matisse, Miro, Magnelli, Picault, Signac, Tal Coat et d’autres artistes. Picasso y exposa notamment un grand plat rond de céramique réalisé à Vallauris. Il s’agit de l’une des premières participations de l’artiste à une exposition collective en Méditerranée, trois ans après la fameuse exposition de peintures et sculptures contemporaines au Palais des Papes d’Avignon. L’événement « Des Picasso, choix d’un collectionneur » a été rendu possible par le prêt d’une collection privée comportant de nombreux vases et objets, dont des céramiques produites dans l’atelier Madoura mais également des pièces intéressantes comme deux foulards réalisés pour promouvoir deux éditions du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants pour la paix  à Berlin en 1951 et à Moscou en 1958, ainsi que des affiches et estampes annonçant des expositions du maître.

Nice: Saint Laurent

Expositions|

 Yves Saint Laurent a livré, au fil de ses collections, une vision rêvée de contrées lointaines, teintée de connaissances puisées à la fois dans ses lectures et dans une approche directe des objets d’art. Le couturier a plongé au cœur des coutumes locales, exploré le folklore, détourné les clichés afin de proposer une représentation sublimée de traditions vestimentaires. Parmi ses « exotismes », l’Asie occupe une place particulière qui ponctue toute son oeuvre. Yves Saint Laurent propose une vision à la fois littérale et imaginaire de l’Asie. Tout au long de sa carrière, il a regardé les costumes traditionnels indiens, chinois et japonais, pour donner vie à ses créations.  L’exposition « l’Asie rêvée d’Yves Saint Laurent»  rassemble 35 modèles, inspirés par l’Inde, la Chine et le Japon, ainsi que des croquis, des bijoux, et des photographies. Cette présentation est une adaptation, pour le musée des Arts asiatiques de Nice, de la première exposition temporaire thématique du musée Yves Saint Laurent Paris, qui a ouvert ses portes à l’automne 2017 dans l’ancienne maison de couture du créateur. Les tenues du couturier dialoguent avec les costumes et bijoux traditionnels provenant des collections du musée des Arts asiatiques. De cette confrontation surgissent des pistes pour comprendre les sources d’inspiration du couturier et son cheminement pour aboutir à une oeuvre totalement originale.

 

 

Toulon : Speedy Graphito

Expositions|

À partir du 9 mars 2019 et pendant trois mois, le centre d’art du Département du Var, à Toulon, dédie l’ensemble de ses espaces à Speedy Graphito, pionnier du Street art en France. Pour cette exposition monographique, l’artiste s’approprie l’imagerie populaire qu’il détourne de façon ludique et flamboyante, et propose au visiteur de pénétrer dans son musée imaginaire. Articulée autour des grands courants qui ont traversé l’histoire de l’art, – du naturalisme au numérique, en passant par le surréalisme -, l’exposition « Le musée imaginaire de Speedy Graphito » invite le public à revisiter d’un oeil nouveau ses « classiques ». Au fil d’un parcours orchestré en dix sections par l’artiste lui-même, qui endosse également – une fois n’est pas coutume à l’HDA Var – le rôle de commissaire, le visiteur se plongera dans l’univers facétieux de Speedy Graphito en s’amusant à reconnaître des figures et signes familiers. Au total, ce sont non moins d’une centaine d’oeuvres, dont un grand nombre de productions inédites, qui seront ici données à voir, pour un grand moment de plaisir. L’expo du printemps à Toulon ! 

Monaco : Musée de l’auto

Expositions|

A la fin des années 1950 le Prince Rainier III de Monaco, passionné d’automobiles, débute sa collection de voitures anciennes. Au fil des années et des acquisitions la collection s’agrandit et très vite, le garage du Palais Princier se révèle trop étroit pour contenir une centaine d’automobiles superbes aux silhouettes monumentales ou sportives, aux carrosseries majestueuses, aux capots rutilants, aux calandres royales. En 1993 le Prince  décide donc de dévoiler au public ses trésors en créant un musée de l’auto. Située sur les Terrasses de Fontvieille, cette exposition de 5 000 m2 unique au monde, regroupe près d’une centaine d’automobiles : de la DE DION BOUTON de 1903 à la LOTUS F1 de 2013 en passant par les HISPANO SUIZA, ROLLS ROYCE, LINCOLN, FACEL VEGA, DELAGE, DELAHAYE, PACKARD, HUMBER, NAPIER, FERRARI, MASERATI, LAMBORGHINI, ALFA ROMEO, LEXUS du mariage Princier de 2011, ainsi que les voitures de courses qui ont marqué le Rallye de Monte-Carlo et les F1 du Grand-Prix de Monaco. Le musée accueille de temps à autres des expositions temporaires  comme ce fut le cas du 3 décembre 2018 au 15 mars 2019 avec une collection unique de Ferrari.

Nice: 100 ans de Maillot Jaune

Expositions|

Depuis qu’il est apparu en 1919, alors que le Tour vivait déjà sa treizième édition, le Maillot Jaune illumine la course et éclaire les destins, petits ou grands, au point d’être devenu un emblème universel qui participe largement au rayonnement du Tour de France. Pour fêter ses 100 ans d’existence,  une exposition conçue par le Musée National du Sport, en collaboration avec Amaury Sport Organisation, organisateur du Tour de France, retrace, à l’intention de tous les publics, les innombrables aventures du Maillot Jaune, qu’il soit sur les épaules des plus grands champions ou celles d’un modeste porteur. Elle rappelle également que si le Maillot Jaune est synonyme de gloire, il est aussi imprégné de sueur et parfois de larmes, dans une longue succession d’exploits, de désillusions ou même de tragédies. Depuis Eugène Christophe, premier à revêtir cet insigne honneur, jusqu’à Geraint Thomas, son plus récent détenteur ; d’Eddy Merckx, recordman absolu qui a passé plus de trois mois de sa vie en jaune, au leader le plus éphémère, l’exposition « 100 ans de Maillot Jaune » raconte comme cet habit de lumière n’a cessé de faire et défaire les héros. D’un jour ou de toujours. Sur plus de 500 m2, 170 objets et de nombreux dispositifs immersifs et interactifs (simulateur vélo, casque de réalité virtuelle, hologramme, parcours jeu pour les familles, etc) rendent hommage à ce maillot de légende qui depuis sa création, rend le coureur unique parmi ses semblables du peloton et tisse le fil de la grande et de la petite histoire du Tour.

Antibes : Chemins de traverse

Expositions|

Pour ce nouvel accrochage des collections modernes et contemporaines, le musée Picasso d’Antibes propose de découvrir ses nouvelles acquisitions: des œuvres d’Anna-Eva Bergman et Hans Hartung, ainsi qu’une salle consacrée à l’artiste russe Edik Steinberg (voir photo). Deux salles seront également consacrées à Nicolas de Staël, suivies d’un parcours avec des œuvres d’artistes majeurs du xxe siècle : Jean  Degottex, Jean Dubuffet, Pierre Soulages, Jean-Pierre Bertrand, Pierrette Bloch, Germaine Richier, Robert Malaval, Niki de Saint Phalle, César, Arman, Martial Raysse, Yves Klein, Jean Charles Blais, Jean Le Gac, Geneviève Asse, Antoni Clavé, Antonio Saura et Zoran Music, avec un accent particulier sur les œuvres de Jean Leppien et de Jacques Prévert.

Le Cannet : Bonnard en noir et en couleurs

Expositions|

À partir du 24 novembre, le musée Bonnard propose de revisiter ses collections à travers un nouvel accrochage intitulé Bonnard en noir et en couleur – Les collections où seront montrées plusieurs peintures inédites, dépôts de plusieurs collections privées rarement exposées. Ce nouveau parcours évoluant sur les 3 niveaux du musée résume la création de ce coloriste qui notait dans ses carnets : “Trouver sans cesse de nouvelles combinaisons (…) qui répondent aux exigences de l’émotion.”