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Toulon : La Cellule Records

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Artisan du retour du vinyle à Toulon, Damien Lonegro a ouvert sa boutique, La Cellule Records, en septembre 2014, rue de Pomet. Depuis,  des centaines d’amateurs fréquentent le magasin, qui a déménagé début 2019, rue Alezard dans les locaux de la librairie Contrebandes. Dans les bacs à l’ancienne, on trouve du neuf (les sorties du moment) et de l’occasion. Tous les genres (Pop, Rock, Prog, Psyche, Metal, Jazz, Hip Hop…) sont représentés,  car la maison n’est pas sectaire. Classiques pop rock et références plus pointues, voire underground,  s’y dénichent  dans un ambiance conviviale.  Un espace d’écoute, avec café, est proposé pour les diggers,  qui peuvent, en outre,  bénéficier des conseils avisés (et gratuits!) du patron:  un véritable passionné.

 

Nice : Bioman

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(Photos AR) 

Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Le concept de Bioman est unique à Nice : on rentre d’un côté dans un supermarché bio et on sort de l’autre, en passant par la cantine attenante avec sa terrasse, à l’ombre des arbres. Bioman est ouvert tous les jours, dimanche compris,  le menu varie d’une semaine à l’autre. Il est très souvent végétarien, végan ou sans gluten, mais toujours bio et orienté “saveurs du monde”.  Côté  supermarché, la valeur ajoutée de Bioman par rapport à un Naturalia ou à un Bio c’Bon, c’est qu’il appartient à des indépendants qui privilégient les circuits courts, et travaillent avec les producteurs locaux pour offrir une grande diversité de produits.

Cagnes sur Mer : Grand Playground

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(Photos AR) 

Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

 Dans le tout venant commercial de Polygone RivieraGrand Playground  est le petit bijou fashion et arty du centre commercial de plein-air. Créé à Lille en 2014, puis décliné à Cagnes-Sur-Mer et à Marseille, ce concept-store mode et design est un espace dédié à l’éphémère, un lieu qui permet aux jeunes marques et aux marques plus établies de disposer de leur propre espace et ainsi mettre en avant leurs collections pour une durée de 3 à 4 mois. La sélection est pointue, mixte, voguant entre le streetwear et le créateur. Les accessoires ne sont pas en reste, que ce soit pour homme ou femme. Lunettes, montres, noeuds papillons, bijoux, bandeaux, clips pour chaussures, le magasin regorge de curiosités toutes plus désirables les unes que les autres. Plus qu’une boutique,  le Grand Playground est un vrai espace de vie. On peut s’installer dans un fauteuil à l’espace lounge et  feuilleter un magazine ou  jouer à un vieux jeu d’Arcade. L’espace fooding est aussi super original. On y trouve des sucreries venues du monde entier, des bouteilles remplies d’épices pour faire son rhum arrangé…   Enfin une bonne raison d’aller à Polygone Riviera !

 

 

 

Nice : Trésors Publics

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(Photo Pierre Turtaut) 

Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Niché au cœur du Vieux-Nice, Trésors Publics est un concept store basé sur le “Made in France“. On y trouve des articles pour la cuisine, la salle de bain, des poupons pour enfants, du parfum, de l’huile d’olive et même de la ratatouille niçoise ! Une vraie caverne d’Ali Baba, accessible à toutes les bourses. L’idée d’Antoine et Nicolas, les créateurs de la boutique,  est de représenter des marques anciennes, comme Opinel, Duralex, Vétra, Féret, Rhodia ou Bic , dont les produits sont fabriqués exclusivement en France. Avec un maître mot: l’authenticité ! La déco est au diapason : mobilier en beau bois foncé, les couleurs à dominante “bleu blanc rouge” , carrelage en mosaïque ancienne, jusqu’à la musique rétro,  diffusée par de vieux postes radio… Entre boutique de souvenir et droguerie à l’ancienne, Trésors Publics est une véritable Madeleine de Proust pour les clients français et un authentique parfum de France pour les touristes.

 

 

Nice : Sonic Import

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Sonic Import se la joue à contre courant, façon jolie boutique faussement bordélique, esquivant le cliché du vinyl shop pour initiés ou autres types de hipsters mélomanes. Depuis février 2004, la boutique fait office de pierre angulaire de ce que l’on aimerait nommer aujourd’hui l’axe vertueux des disquaires niçois. C’est à cet angle de rue, entre Maréchal Joffre et Lépante que le kid déboursera ses quelques premiers euros, récompense d’un job d’été, pour faire la rencontre de Lou Reed période The Velvet Underground & Nico à la Factory de Warhol. Ce shop tient le bon bout sans lancer de grandes promesses aux amateurs et sans, non plus, jamais décevoir les plus avertis. Et ça, c’est ce qui fait d’ores et déjà entrer Sonic Import dans la légende de la vie culturelle niçoise.

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Nice : Hit Import

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Le doyen des disquaires niçois n’a pas vraiment changé depuis sa création en 1980 et s’est toujours posé en novateur. Sur la méthode d’abord : en 1980, importer de l’alternatif est complètement inédit en France où la vente par correspondance n’apparaît qu’en 1982. Dans ses jeunes années Hit Import est le rendez-vous de tous les  Metalleux  de la Côte d’Azur, on y achète ses premiers albums de Motörhead et d’Iron Maiden. Et lorsque Metallica vient jouer en Nice en 1984 au théâtre de Verdure, les membres du groupe n’hésitent pas à venir faireun tour dans les locaux mythiques de « HIT ». Depuis 20 ans Ludo(vic) est toujours là pour sourire aux clients, conseiller, faire tourner les vinyles sur les platines et bien sur vendre le produit. Hit Import est devenu au fil des années une référence incontournable.

Nice : Evrlst.

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Dernier né des disquaires niçois, beau bambin à la vitrine à la fois discrète et léchée, Evrlst. joue la carte de l’authenticité et d’un élitisme qui, sans surprise, se met à la portée de tous. On n’est pas à un paradoxe près quand il s’agit de causer musique. Evrlst. est un bol d’air frais et ne porte qu’une seule ambition : réunir et vendre du bonheur via l’échange et la transmission de culture. En une pièce unique à l’ambiance caverne d’Ali Baba, espace underground sur fond de velours, on se perd à tourner sur soi-même sans savoir où donner de la tête quand chaque recoin lance des promesses d’heures d’écoutes et de découvertes,  plus passionnées les unes que les autres.
Une fois lancée, la conversation avec le patron est une promesse d’amitié naissante sur fond de passion partagée.

www.anticboutic.com, Evrlst.Inc, Musique Shop, Nice, Vinyls, Photos by Nael Cavaglià

www.anticboutic.com, Evrlst.Inc, Musique Shop, Nice, Vinyls, Photos by Nael Cavaglià

Cannes : Manuela Biocca

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(Photo Gilles Traverso)

par Laurence Lucchesi 

Serre-tailles et corsets, manchettes et colliers plastrons, mini-haut-de-forme et sacs brodés, les créations de Manuela Biocca semblent tout droit sorties d’un film de… Tim Burton ! Un univers à la fois gothique, steampunk, romantique et victorien, un rien Vivienne Westwood, que celui de cette créatrice d’origine italienne, établie à Cannes. Une profusion de frous-frous, fanfreluches et autres détails chics, tout en originalité, sophistication et hyperféminité. « C’est dans la littérature gothique, les modes anciennes, le baroque, le rock, les légendes et les mystères que je puise mon inspiration », explique Manuela, dont l’activité est d’ailleurs sur le point d’être labellisée métier d’art, gage de qualité s’il en est. Munie de toute une collection d’outils en bois à l’aspect insolite pour le profane, cette perfectionniste, capable de travailler vingt-deux heures sur une pièce, s’ingénie à faire renaître l’intérêt pour les accessoires que portaient les élégantes d’autrefois. Dentelles réalisées au crochet par ses soins, à l’instar de ses fleurs en soie, bijoux et pierres fines sont les matières de prédilection, soigneusement sélectionnées, de Manuela. Qui veille à ce que les finitions de ses créations soient soignées jusque dans les moindres détails. Tel ce serre-taille joliment baptisé Clair-obscur entièrement doublé de satin, de baleines de métal, et dont chaque panneau a été assemblé minutieusement pour garantir une solidité et un confort optimaux à son heureuse propriétaire. Ajoutez à cela que toutes les pièces sont uniques ou réalisées en éditions limitées (10 ou 15 éléments, pas plus), vous vous verrez remettre un certificat d’authenticité lors de votre acquisition. Vous conviendrez que la rareté comme la qualité sont l’essence de cette marque. D’où une fourchette de prix allant de 39 e pour le bijou de sac en forme de corset, jusqu’à 649 e le serre-taille. Pour surprendre, affiner votre silhouette en un clin d’œil, ou réveiller, à l’occasion, une garde-robe classique.

Vence : La boutique des couvés

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Par Amélie Maurette

Ouverte il y a un an dans le vieux Vence, La Boutique des couvés rassemble en un même lieu les productions de différents créateurs et artistes azuréens. Peintre, couturières, designeur, créatrices de bijoux, de vitraux… Tous exposent ici et tous ont un point commun : lancer leur activité avec la Couveuse du 06, une association d’aide à la création d’entreprise appartenant à un réseau national. Les créateurs ne sont donc pas toujours les mêmes, puisque l’objectif est de les voir voler de leurs propres ailes après leur passage en couveuse. Pour l’instant, sur les étagères de cette boutique aux tons clairs, on trouve notamment les créations textiles pour enfants de la jeune marque Iboudou, doudou (20 e), petite robe (35 e), guirlande de tissus (25 e). Les accessoires et tableaux aux motifs poétiques de Toile de Poulpe, doudou (12 e), turbulette (50 e), cadres (25 à 55 e), coussins (30 à 40 e). Les sacs, vêtements et accessoires textiles de La Maison de Cécile, cape (30 e), cabas (45 e). Les sacs et vêtements aux motifs peints sur tissus d’Edelle, pochette (20 e), sac (60 e). Les tableaux de Thierry Delhaye (de 45 à 350 e). Les bijoux artisanaux en argent, cuir et perles d’Ateliem (de 15 à 280 e). Les vitraux de Patricia Laurens. Les créations graphiques d’Aurore Marguin… Des pièces originales pour un ensemble cohérent. « Il y a un vrai esprit de groupe et une inspiration mutuelle », résument les artisans, qui se relaient, un jour par semaine, en boutique, pour assurer l’accueil et la présentation des produits.

 

 

Nice : Joya Lifestore

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Par Estelle Pereira

Imaginez votre restaurant favori, votre lieu de travail, votre salon ou encore le bar où vous aimez vous rendre entre amis, mélangez le tout et vous obtiendrez Joya Lifestore, place du Pin à Nice. En plus de bousculer les codes hiérarchiques qui prévalent dans le monde professionnel, les créateurs-associés de ce concept store présentent une pléiade de services. Une équipe de neuf personnes dont le chef « bistronomique » Stéphane Bichon qui propose une cuisine raffinée, avec des produits de saison. Il dirigera également des ateliers hebdomadaires de cuisine sur des thématiques diverses permettant aux participants de s’immiscer dans la peau d’un véritable chef. Romain Forini, le sommelier, sélectionne avec engouement les vins issus de petits producteurs régionaux à consommer sur place ou à emporter. Sandrine Mons, initiatrice et coordinatrice du projet, se charge, quant à elle, de dénicher luminaires, mobilier, objets déco, auprès de grands noms du design en collaboration avec la boutique niçoise Loft. Réparties sur une surface de 450 m2, toutes les pièces sont à vendre chez Joya Lifestore. La liste des collaborateurs est encore longue à l’image de ce qui nous est possible de faire en ces lieux. Au deuxième étage, plusieurs espaces de travail sont à louer. L’aménagement conceptualisé par le jeune architecte Maxime Bergeret, permet une grande modularité. Le « Joya » d’aujourd’hui, ne sera sans doute plus le «Joya » de demain. Une boutique qui frappe par son originalité et sa disposition. Tout est fait pour que le client y prenne son temps à n’importe quel moment de la journée, un peu comme à la maison…

 boutique Lionel Dupraz


(Photos Jean-Sebastien Gino-antomarchi)

 

Nice: Cafés Indien

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Par KIM Tuong

“Cafés Indien” : cela semble presque une bizarrerie, deux boutiques à la même enseigne, à quelques mètres l’une de l’autre, quand on sait que les torréfacteurs indépendants ont peu à peu disparu face à la concurrence de la grande distribution et des grandes enseignes.  Mais la famille Torre a su conserver l’amour et le savoir-faire de la torréfaction pour survivre aux changements de consommation et fidéliser sa clientèle, composée à 70% d’habitués.  « Crée en 1925 rue Sainte Réparate, Torréfaction de la Méditerranée et du Sud-Est café l’Indien, a changé deux fois de main avant que mon grand-père rachète le commerce en 1975. Mes parents ont repris l’affaire en 1990 et moi-même en 2010. » Dans les années 70 ouvre une deuxième boutique, rue Pairolière, à quelques mètres de la première : « Il n’y avait pas de stratégie à l’époque. On essayait juste d’acheter une deuxième affaire quand on pouvait », explique Jean-François, entre deux salutations de clients habitués. Mais « on est loin de l’époque où chaque quartier avait son torréfacteur ». Même si c’est avant tout une affaire de transmission familiale, Jean-François continue à se former à sa passion. Il est membre de la SCAE (Speciality Coffee Association of Europe) et diplômé barista, l’art de servir le café. « Chaque consommation est faite avec soin. Chaque tasse raconte une histoire », aime t-il rappeler. Avant de reprendre l’affaire, Jean-François voyage beaucoup en Afrique et se destine plutôt à travailler en Tanzanie, dans l’import-export de café vert. Pour les Cafés Indien, il achète du café du monde entier, notamment de zone équatoriale. Dans les deux boutiques, se côtoient plus d’une vingtaine de saveurs aux provenances exotiques : Brésil, Ethiopie, Colombie et Papouasie…  « Je sélectionne des cafés qualitatifs. La provenance n’est pas le seul gage de qualité. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un produit frais dont les valeurs aromatiques disparaissent avec le temps. Alors que quand les industriels se fournissent sur le marché du café, de cafés de 2010-2011, j’achète du café de 2014. Cela explique la différence de prix de négociation. » En revanche, le consommateur final n’y verra que peu de différence de prix. « J’ai une philosophie de café abordable, accessible à tous. Toutes les semaines, le café change pour garder une stabilité des prix malgré les fluctuations du cours du marché du café. En effet, le café étant côté en bourse, mon travail consiste à acheter au meilleur moment en fonction des fluctuations. Et ça permet aux clients réguliers de se faire le palais. »  Dans l’échoppe, l’expresso coûte 1,3 euro et 2,5 euros s’il est accompagné d’un macaron. De plus, « les industriels utilisent la torréfaction flash qui dure environ 2 minutes contre 20 à 25 minutes pour la torréfaction traditionnelle, à cuisson douce ». C’est rue Saint-Réparate qu’est torréfié le café. Jean-François aime aussi tester un échantillon de café sur la petite machine artisanale que lui a légué son grand-père en 1976. « Les clients recherchent de plus en plus un café de qualité. Il m’arrive de former d’autres cafetiers du Vieux-Nice au métier de barista et aussi d’aider dans l’entretien des machines. » Les cafés Indien ont su s’adapter à l’air du temps en proposant des produits organiques ou encore des capsules compatibles aux machines Nespresso...

 

 

Nice : Laguiole

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C’est tranché : la librairie-galerie Matarasso est devenue coutellerie. Et pas n’importe laquelle : Laguiole. La fine lame du terroir s’est installée sur près de 40 m2 de surface de vente au 2, rue Longchamp. Un magasin à la beauté acérée. À la pointe de l’élégance. Pourtant, au départ, « le laguiole est un couteau de paysan aveyronnais. Le couteau pour manger, casser la croûte. C’est aussi pour cela qu’il n’est pas associé à une arme », précise Jean-Pierre Breul. Il est le responsable de ce petit bijou de magasin ciselé. Il est aussi un passionné du produit, que propose cet ancien professionnel de la décoration, reconverti depuis sept ans dans les coutelleries Laguiole de l’Aubrac. Le pari avec cet établissement niçois : « Ouvrir notre propre boutique dans un véritable espace bien présenté. » Pari gagné. Ici, on vend des couteaux, bien sûr, dont certains de collection, mais on rend également service avec l’affûtage. Un doublé qui coupe court au fait de savoir si le couteau est masculin. Chez Jean-Pierre Breul, affluent autant d’hommes que de femmes, autochtones ou étrangers. Tous amateurs du couteau effilé, fabriqué dans l’Aveyron. « Nous avons aussi notre propre forge où nous façonnons les lames. »

Nice : Palace

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Par Amélie Maurette

Après dix ans à Paris où elle a assuré la com’ d’une grande marque, Violette Castellano est revenue sur la Côte, où elle a ouvert sa boutique il y a tout juste un an. Chez Palace, élégant concept store à deux pas de la très tendance place du Pin, à Nice, elle mixe valeurs sûres et créateurs. Et défend le made in France. Dans sa boutique, Violette Castellano aime proposer « des choses que l’on ne voit pas partout et faire connaître des créateurs ». À l’image des bijoux Nahua, en cuir et perles, brodés à la main et imaginés par deux designers, une Française et une Mexicaine. L’idée du concept store, c’est d’avoir du choix au même endroit et surtout, dans un même univers : vêtements, bijoux, baskets… « J’aime créer des silhouettes et pour ça, on trouve ici un panel large mais contrôlé, dans un style cohérent. Pour mes sélections, je marche au feeling. Je m’inspire de l’air du temps, plutôt citadin. » Pour les sacs par exemple, Violette Castellano a notamment retenu la marque française Petite Mendigote. “J’aime travailler avec des marques de qualité qui gardent des prix abordables », souligne Violette, qui cite en exemple la marque belge Komono de montres et lunettes. « Ce sont des vraies solaires, de qualité, UV 400, dans de belles matières. Avec des prix très corrects ». Produit d’appel : les sneakers. Classiques, originales, pour femme, pour homme… Palace propose plusieurs marques dont Le Coq Sportif, et fait partie des quatre magasins du pays à distribuer sa nouvelle gamme « Made in France ».  Autre marque française : les étoles Inouïtoosh. « Ce sont des foulards en fibres naturelles. Laine pour l’hiver, soie pour l’été, cachemire, coton… Les imprimés sont exclusifs, imaginés et dessinés par la marque.»

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Nice : 25-52

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Du prêt-à-porter et du sur-mesure. Les deux en un, 62, rue Gioffredo, sous l’enseigne 25-52 Be Unique. « Concept unique », affirment Cédric Mulon et Julien Bigogne. Effectivement, ce commerce sort des sentiers battus de la mode virile. Il y a la partie casual, sportswear, destinée à vêtir « tous les hommes à tous les instants de leur vie avec des marques italiennes, allemandes, françaises… » Mais le plus spectaculaire, c’est la partie sur-mesure. Celle où l’on confectionne costumes et chemises. À partir d’une cabine en 3D initialement conçue pour l’armée française puis adaptée à l’élégance au masculin. « Le client y est scanné en une seconde, des pieds à la tête. C’est son avatar qui sort intégralement avec toutes ses mesures au millimètre près ! » Suit l’étape café, au cours de laquelle, le client choisit tissu, boutons, détails… « On est dans un esprit de style cherchant à accompagner le client sur ses goûts. » Plusieurs modèles et trois prix seulement afin de « démocratiser le sur-mesure sans faire payer le coût du métrage de tissu ». Tout est réalisé dans un atelier italien, animé par « quinze couturières première main ».

Nice : Mistercanne

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Par MR

“L’esprit d’un homme se devine à la manière dont il porte sa canne », écrivait Honoré de Balzac dans sa Théorie de la démarche en 1 833. Yoann Balthazard ne se balade peut-être pas avec cet accessoire, mais il n’est pas difficile de deviner le bon esprit de cet entrepreneur niçois de 32 ans qui, après un début fructueux sur le Net il y a quelques années, a ouvert les portes de Mistercanne, rue Rossini à Nice. Une boutique d’accessoires élégants avec son produit phare : la canne de marche. « Tout a commencé alors que je cherchais à faire un cadeau à ma grand-mère, une dame coquette. Je voulais lui acheter une belle canne de marche mais impossible d’en trouver une élégante à proximité. Moi qui avais pour projet d’ouvrir un commerce, il me fallait un produit de niche. La canne est venue comme une évidence ». Entre la vente de matériel médical en ligne, dont il est un ancien employé, et les accessoires de mode, il n’y a qu’un pas que Yoann franchit, cannes en main. Dans sa boutique aux couleurs pastel de la rue Rossini à Nice, Yoann se fournit chez la maison artisanale Fayet (près de Clermont-Ferrand), dernier fabricant de cannes élégantes en France. « Je propose toutes sortes de cannes. En aluminium, carbone, bois d’ébène, acacias, etc. Il y a un large choix de personnalisation. Certaines sont classiques, d’autres plus insolites. ». Comme celle du célèbre Dr House, décorée de flammes (voir vidéo).   Après des retours positifs et des ventes qui s’étendent à désormais l’étranger, Yoann garde la tête sur les épaules et a fait le choix d’élargir sa gamme d’accessoire, accueillant désormais des nœuds papillons, parapluies et bonnets sur les étagères de sa boutique. « L’objectif c’est de perdurer et, surtout, de prendre du plaisir ». C’est dit.