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Mobilboard : Cap sur St Jean

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Par Phil Inout

Importateur exclusif et spécialiste du Segway installé à Nice depuis une dizaine d’années,  Mobilboard s’est développé dans toute la France (45 agences) en équipant même les polices municipales. Mais c’est sur la Côte d’Azur que ses “Segway Tours” rencontrent le plus de succès. Après Nice et Cannes, la société créée par  Eric Saporta s’installe pour l’été 2021 à Saint Jean Cap Ferrat, où elle propose un Panoramic Tour d’1h30 en Segway  que nous avons pu tester avant son lancement commercial.  Rendez-vous sur le parking du port, où Eric Saporta et Sara Baronati sa jeune assistante com’ nous attendent au local loué par Mobilboard pour l’été. C’est la première fois que nous montons sur un Segway, un petit tuto est donc nécessaire pour la prise en main. Il ne dure que quelques minutes tant le maniement de l’engin est simple et à la portée de tous. On monte dessus comme sur un escabeau, non sans appréhension,  mais l’engin se révèle être parfaitement stable. Rien à voir avec un skate board electrique ou un gyropode, par exemple. Les deux mains accrochées au guidon comme sur une trottinette,  on cherche le frein sans le trouver. Normal : il n’y en a pas. Pour avancer,  il suffit de pencher le corps en avant, pour freiner ou reculer en arrière. C’est aussi simple que cela et très sécurisant. Pour tourner, on pousse le guidon dans la direction souhaitée. Le Segway se déplace sans à coups,  à 12  km/h pour commencer (bridage électronique pour les débutants),  à 20 km/h pour les pros. Un casque de vélo sur la tête, on est prêt pour le Segway Tour. Il se fait en groupe avec un guide,  mais on peut aussi privatiser le tour pour 2 ou 3 personnes plus le guide. 1h30, on pensait être large pour faire le tour de Saint Jean. Mais c’était sans compter sur notre guide,  qui nous a fait découvrir des endroits où on n’avait jamais mis le pied,  encore moins une roue. L’avantage du Segway,  c’est qu’on visite comme si on était à pied, sauf que ça va plus vite et qu’on ne fatigue pas. Il est facile de tenir une conversation en roulant, de se retourner, de s’arrêter et de repartir. La seule limite, c’est la circulation automobile, puisqu’on circule sur la route (trottoirs interdits).  C’est vraiment la formule idéale pour découvrir un endroit comme Saint Jean.  Et comme c’est très amusant et pas ruineux,  on le conseille même aux locaux pour une balade en famille (ados acceptés à partir de 45 kilos) ou entre amis.

 

Boutique Côte d’Azur France

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Lancée par le Comité Régional du Tourisme Côte d’Azur France, la marque “Côte d’Azur” se décline désormais en une multitude de produits estampillés “Côte d’Azur France” que l’on peut trouver aux Galeries Lafayette Nice Massena ou commander sur la boutique en ligne du CRT. La collection de produits dérivés, réalisés sous licence, comprend une centaine de  références, parmi lesquelles  une collection  mode et accessoires de plage par les Galeries Lafayette , des senteurs Côte d’Azur par Fragonard, une collection de bijoux par La Plaia, une gamme de maroquinerie Bob Carlton, les galets de verre Pierini , les affiches rétro d’Eric Garence, mais aussi de l’épicerie fine, des confiseries, de la gastronomie, de la décoration… Tout pour offrir un peu de Côte d’Azur à vos amis ou en ramener chez soi, avec , pour chaque saison des coffrets cadeaux qui vont bien.

 

Toulon : La Cellule Records

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Artisan du retour du vinyle à Toulon, Damien Lonegro a ouvert sa boutique, La Cellule Records, en septembre 2014. Depuis,  des centaines d’amateurs fréquentent le magasin, qui a déménagé début 2019, rue Alezard dans les locaux de la librairie Contrebandes. Dans les bacs à l’ancienne, on trouve du neuf (les sorties du moment) et de l’occasion. Tous les genres (Pop, Rock, Prog, Psyche, Metal, Jazz, Hip Hop…) sont représentés,  car la maison n’est pas sectaire. Classiques pop rock et références plus pointues, voire underground,  s’y dénichent  dans un ambiance conviviale.  Un espace d’écoute, avec café, est proposé pour les diggers,  qui peuvent, en outre,  bénéficier des conseils avisés (et gratuits!) du patron:  un véritable passionné.

 

Nice : Electric Monk

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Dernier né des disquaires indépendants Niçois, The Electric Monk s’est installé il y a un peu plus d’un an rue Alberti,  à quelques encablures de la coulée verte. Une petite boutique proprette et bien rangée où on peut digger du vinyle d’occasion à petits prix,  dans des bacs en bois clair très cosy. Joli choix de BOF et de BD vintage en bonus. Le patron est aussi strict sur la distanciation et le port du masque à l’intérieur de sa boutique que sur le classement alphabétique dans ses bacs. Plutôt un bon point par les temps de relâchement actuels…

 

 

Cannes : Discotis

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Guitariste passionné de rhythm’n’blues et de hard rock, Marian a ouvert boutique à Cannes en 2009, rond point Duboys d’Angers avant de déménager l’an dernier rue Pasteur.  Au passage, le rayon vinyles a pris ses aises et c’est tant mieux. Avec quelque 35 000 références, on y trouvera forcément son bonheur en neuf et en occases (voire en collectors), avec des rayonnages hard, punk, rythm’n’blues et funk particulièrement bien fournis.Vu le prix des baux commerciaux  à Cannes, j’ai  bien failli raccrocher quand les fonds de commerce du rond point ont fermé pour faire place aux travaux de rénovation, se souvient le patron. Ce sont les clients qui m’ont supplié de ne pas les laisser tomber. J’ai réussi à trouver ce local, rue Pasteur et finalement, c’était un mal pour un bien“. Dans ses nouveaux atours, plus spacieux et lumineux, Discotis (ainsi nommé en hommage à devinez qui) a fière allure.  Il y fait bon digger l’après midi, quand le soleil et la bonne musique inondent les bacs.

 

Nice : Sonic Import

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Sonic Import se la joue à contre courant, façon marché aux puces, esquivant le cliché du vinyl shop pour initiés ou autres types de hipsters mélomanes. Depuis février 2004, la boutique fait office de pierre angulaire de ce que l’on aimerait nommer aujourd’hui l’axe vertueux des disquaires niçois. C’est à cet angle de rue, entre Maréchal Joffre et Lépante que le kid déboursera ses  premiers euros pour acquérir un vieux vinyle en import US ( spécialité maison). Ce shop tient le bon bout sans lancer de grandes promesses aux amateurs et sans, non plus, jamais décevoir les plus avertis. Et ça, c’est ce qui fait d’ores et déjà entrer Sonic Import dans la légende de la vie culturelle niçoise.

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Nice : Hit Import

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Le doyen des disquaires niçois n’a pas vraiment changé depuis sa création en 1980 et s’est toujours posé en novateur. Sur la méthode d’abord : en 1980, importer de l’alternatif est complètement inédit en France, où la vente par correspondance n’apparaît qu’en 1982. Dans ses jeunes années Hit Import est le rendez-vous de tous les  Metalleux  de la Côte d’Azur, on y achète ses premiers albums de Motörhead et d’Iron Maiden. Et lorsque Metallica vient jouer en Nice en 1984 au théâtre de Verdure, les membres du groupe n’hésitent pas à venir faire un tour dans les locaux mythiques de « HIT ». Depuis 20 ans Ludo(vic) est toujours là pour sourire aux clients, conseiller, faire tourner les vinyles sur les platines et bien sur vendre le produit. Hit Import est devenu au fil des années le disquaire incontournable de Nice et des Alpes Maritimes.

Nice : Evrlst.

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Dernier né des disquaires niçois, beau bambin à la vitrine à la fois discrète et léchée, Evrlst. joue la carte de l’authenticité et d’un élitisme bon teint. Les bacs de BOF, de techno et de Funk sont particulièrement bien achalandés, avec de l’import et des raretés. Mais les rayons punk, new wave et hard sont également bien garnis avec des occasions en très bon état. Après un récent déménagement, Evrlst s’est installé au 4 rue du Lycée, dans un vaste espace de type boutique-appartement,  où l’on trouve également des livres, des fanzines, des photos du design, de la mode et de l’artisanat. Avec, toujours, un accueil chaleureux. Le café et les rafraîchissements sont offerts,  comme les conseils avisés du disquaire.

Nice : Maccabi Sports Club

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Dernier né des clubs de sports Niçois, installé dans les anciens locaux des éditions  Gilletta à la LibérationMaccabi est plus qu’une salle de boxe:  c’est un véritable Social Sports Club. Un endroit où l’on a plaisir à venir s’entraîner en famille (les enfants sont plus qu’acceptés : ils ont leur propre coach)  dans 500 M2 de locaux luxueusement aménagés sur deux niveaux. Au rez de chaussée:  la salle de sports de combats avec ses tatamis, sa cage de combat et ses sacs de frappe.  A l’étage, les machines de musculation, les vestiaires et des sanitaires dignes d’un palace.  Une déco de verdure donne l’impression de s’entraîner en plein air et des éclairages indirects très étudiés donnent à l’endroit un aspect à la fois moderne et chaleureux. Côté coachs, Maccabi a recruté le gratin dans chaque discipline ( MMA, Krav Maga, Boxe anglaise et française, Jiu Jitsu brésilien, arts martiaux… ).  Samuel Benzazon, fondateur du club, souhaitait offrir aux Niçois une salle digne des plus grandes capitales mondiales. C’est réussi !

 

Nice : Bioman

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(Photos AR) 

Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Le concept de Bioman est unique à Nice : on rentre d’un côté dans un supermarché bio et on sort de l’autre, en passant par la cantine attenante avec sa terrasse, à l’ombre des arbres. Bioman est ouvert tous les jours, dimanche compris,  le menu varie d’une semaine à l’autre. Il est très souvent végétarien, végan ou sans gluten, mais toujours bio et orienté “saveurs du monde”.  Côté  supermarché, la valeur ajoutée de Bioman par rapport à un Naturalia ou à un Bio c’Bon, c’est qu’il appartient à des indépendants qui privilégient les circuits courts, et travaillent avec les producteurs locaux pour offrir une grande diversité de produits.

Cagnes sur Mer : Grand Playground

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(Photos AR) 

Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

 Dans le tout venant commercial de Polygone RivieraGrand Playground  est le petit bijou fashion et arty du centre commercial de plein-air. Créé à Lille en 2014, puis décliné à Cagnes-Sur-Mer et à Marseille, ce concept-store mode et design est un espace dédié à l’éphémère, un lieu qui permet aux jeunes marques et aux marques plus établies de disposer de leur propre espace et ainsi mettre en avant leurs collections pour une durée de 3 à 4 mois. La sélection est pointue, mixte, voguant entre le streetwear et le créateur. Les accessoires ne sont pas en reste, que ce soit pour homme ou femme. Lunettes, montres, noeuds papillons, bijoux, bandeaux, clips pour chaussures, le magasin regorge de curiosités toutes plus désirables les unes que les autres. Plus qu’une boutique,  le Grand Playground est un vrai espace de vie. On peut s’installer dans un fauteuil à l’espace lounge et  feuilleter un magazine ou  jouer à un vieux jeu d’Arcade. L’espace fooding est aussi super original. On y trouve des sucreries venues du monde entier, des bouteilles remplies d’épices pour faire son rhum arrangé…   Enfin une bonne raison d’aller à Polygone Riviera !

 

 

 

Nice : Trésors Publics

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(Photo Pierre Turtaut) 

Recommandé par Angélique Robin (Nice Lifestyle Mag)

Niché au cœur du Vieux-Nice, Trésors Publics est un concept store basé sur le “Made in France“. On y trouve des articles pour la cuisine, la salle de bain, des poupons pour enfants, du parfum, de l’huile d’olive et même de la ratatouille niçoise ! Une vraie caverne d’Ali Baba, accessible à toutes les bourses. L’idée d’Antoine et Nicolas, les créateurs de la boutique,  est de représenter des marques anciennes, comme Opinel, Duralex, Vétra, Féret, Rhodia ou Bic , dont les produits sont fabriqués exclusivement en France. Avec un maître mot: l’authenticité ! La déco est au diapason : mobilier en beau bois foncé, les couleurs à dominante “bleu blanc rouge” , carrelage en mosaïque ancienne, jusqu’à la musique rétro,  diffusée par de vieux postes radio… Entre boutique de souvenir et droguerie à l’ancienne, Trésors Publics est une véritable Madeleine de Proust pour les clients français et un authentique parfum de France pour les touristes.

 

 

Cannes : Manuela Biocca

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(Photo Gilles Traverso)

par Laurence Lucchesi 

Serre-tailles et corsets, manchettes et colliers plastrons, mini-haut-de-forme et sacs brodés, les créations de Manuela Biocca semblent tout droit sorties d’un film de… Tim Burton ! Un univers à la fois gothique, steampunk, romantique et victorien, un rien Vivienne Westwood, que celui de cette créatrice d’origine italienne, établie à Cannes. Une profusion de frous-frous, fanfreluches et autres détails chics, tout en originalité, sophistication et hyperféminité. « C’est dans la littérature gothique, les modes anciennes, le baroque, le rock, les légendes et les mystères que je puise mon inspiration », explique Manuela, dont l’activité est d’ailleurs sur le point d’être labellisée métier d’art, gage de qualité s’il en est. Munie de toute une collection d’outils en bois à l’aspect insolite pour le profane, cette perfectionniste, capable de travailler vingt-deux heures sur une pièce, s’ingénie à faire renaître l’intérêt pour les accessoires que portaient les élégantes d’autrefois. Dentelles réalisées au crochet par ses soins, à l’instar de ses fleurs en soie, bijoux et pierres fines sont les matières de prédilection, soigneusement sélectionnées, de Manuela. Qui veille à ce que les finitions de ses créations soient soignées jusque dans les moindres détails. Tel ce serre-taille joliment baptisé Clair-obscur entièrement doublé de satin, de baleines de métal, et dont chaque panneau a été assemblé minutieusement pour garantir une solidité et un confort optimaux à son heureuse propriétaire. Ajoutez à cela que toutes les pièces sont uniques ou réalisées en éditions limitées (10 ou 15 éléments, pas plus), vous vous verrez remettre un certificat d’authenticité lors de votre acquisition. Vous conviendrez que la rareté comme la qualité sont l’essence de cette marque. D’où une fourchette de prix allant de 39 e pour le bijou de sac en forme de corset, jusqu’à 649 e le serre-taille. Pour surprendre, affiner votre silhouette en un clin d’œil, ou réveiller, à l’occasion, une garde-robe classique.

Vence : La boutique des couvés

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Par Amélie Maurette

Ouverte il y a un an dans le vieux Vence, La Boutique des couvés rassemble en un même lieu les productions de différents créateurs et artistes azuréens. Peintre, couturières, designeur, créatrices de bijoux, de vitraux… Tous exposent ici et tous ont un point commun : lancer leur activité avec la Couveuse du 06, une association d’aide à la création d’entreprise appartenant à un réseau national. Les créateurs ne sont donc pas toujours les mêmes, puisque l’objectif est de les voir voler de leurs propres ailes après leur passage en couveuse. Pour l’instant, sur les étagères de cette boutique aux tons clairs, on trouve notamment les créations textiles pour enfants de la jeune marque Iboudou, doudou (20 e), petite robe (35 e), guirlande de tissus (25 e). Les accessoires et tableaux aux motifs poétiques de Toile de Poulpe, doudou (12 e), turbulette (50 e), cadres (25 à 55 e), coussins (30 à 40 e). Les sacs, vêtements et accessoires textiles de La Maison de Cécile, cape (30 e), cabas (45 e). Les sacs et vêtements aux motifs peints sur tissus d’Edelle, pochette (20 e), sac (60 e). Les tableaux de Thierry Delhaye (de 45 à 350 e). Les bijoux artisanaux en argent, cuir et perles d’Ateliem (de 15 à 280 e). Les vitraux de Patricia Laurens. Les créations graphiques d’Aurore Marguin… Des pièces originales pour un ensemble cohérent. « Il y a un vrai esprit de groupe et une inspiration mutuelle », résument les artisans, qui se relaient, un jour par semaine, en boutique, pour assurer l’accueil et la présentation des produits.

 

 

Nice : Joya Lifestore

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Par Estelle Pereira

Imaginez votre restaurant favori, votre lieu de travail, votre salon ou encore le bar où vous aimez vous rendre entre amis, mélangez le tout et vous obtiendrez Joya Lifestore, place du Pin à Nice. En plus de bousculer les codes hiérarchiques qui prévalent dans le monde professionnel, les créateurs-associés de ce concept store présentent une pléiade de services. Une équipe de neuf personnes dont le chef « bistronomique » Stéphane Bichon qui propose une cuisine raffinée, avec des produits de saison. Il dirigera également des ateliers hebdomadaires de cuisine sur des thématiques diverses permettant aux participants de s’immiscer dans la peau d’un véritable chef. Romain Forini, le sommelier, sélectionne avec engouement les vins issus de petits producteurs régionaux à consommer sur place ou à emporter. Sandrine Mons, initiatrice et coordinatrice du projet, se charge, quant à elle, de dénicher luminaires, mobilier, objets déco, auprès de grands noms du design en collaboration avec la boutique niçoise Loft. Réparties sur une surface de 450 m2, toutes les pièces sont à vendre chez Joya Lifestore. La liste des collaborateurs est encore longue à l’image de ce qui nous est possible de faire en ces lieux. Au deuxième étage, plusieurs espaces de travail sont à louer. L’aménagement conceptualisé par le jeune architecte Maxime Bergeret, permet une grande modularité. Le « Joya » d’aujourd’hui, ne sera sans doute plus le «Joya » de demain. Une boutique qui frappe par son originalité et sa disposition. Tout est fait pour que le client y prenne son temps à n’importe quel moment de la journée, un peu comme à la maison…

 boutique Lionel Dupraz


(Photos Jean-Sebastien Gino-antomarchi)