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Vence: Estivales au Château

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Par Philippe DUPUY

Sur les hauteurs de Vence, le Château Saint Martin est, l’été venu, un hâvre de luxe et de fraicheur… Un  paradis qui n’est plus réservé exclusivement aux heureux résidents de l’hôtel et aux habitués du restaurant gastronomique. Cette saison, en effet,  le Château a décidé de s’ouvrir aux visiteurs  et aux Vençois qui voudraient y passer une soirée champêtre dans le cadre idyllique de L’Oliveraie, le restaurant de la piscine panoramique de l’hôtel.  Un soir par mois, de juin à août, rendez-vous est donné pour Les Estivales du Château Saint Martin: un buffet campagnard  préparé par le chef étoilé Jean-Luc Lefrançois, avec l’aide de quelques producteurs locaux,  pour faire découvrir les saveurs de Provence,  au son de douces notes de jazz acoustique jouées par Les Garçons Chics. Le 21 juillet , nous y avons goûté un buffet niçois accompagné de pissaladières et de pizzas préparées sous nos yeux dans le four à bois, un buffet de la mer particulièrement rafraichissant, un porcelet roti à la broche fondant et craquant à la fois, un plateau de fromages et de charcuteries d’exception et de savoureux desserts réalisés avec des fruits de saison par la cheffe pâtissière Tanya Colella. Pour accompagner le festin,  étaient servis un cocktail de bienvenue pétillant, une bière artisanale et un rosé de provence selectionné. Le cadre verdoyant de L’Oliveraie, situé tout près de la spectaculaire piscine à débordement du Château Saint-Martin & Spa , en contre-bas du majestueux Baous des Blancs, est le lieu idéal pour ce type de soirée familiale et chic. Mêlant à la fois gastronomie, convivialité et culture (les œuvres monumentales de Manolo Valdès qui parsèment les jardins et celles des artistes exposés dans la galerie de l’hôtel se visitent à l’apéritif), à un tarif très raisonnable compte tenu du cadre et du service 5 étoiles,  Les Estivales ne devraient pas manquer de séduire les gourmets. Les réservations sont ouvertes pour la dernière de la saison, le jeudi 25 août. 

 

Nice : L’ Alchimie

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre) 

Ouvert sans tambours ni trompettes, en juin 2022, à l’emplacement de l’ancien Café Brindille, L’Alchimie porte bien son nom. Salle lumineuse, accueil chaleureux, petite terrasse protégée sur la rue Macarani et en cuisine Arnaud Collin. Seul aux fourneaux, celui qui fut pendant sept ans second de Marcel Ravin au Blue Bay de Monaco  a mis en place des menus touchants de justesse et humbles de prix. Entrée de courgettes aux agrumes et yaourt acidulé; mozzarella, tomates cerises, pêches et gelée verveine; pavé de maigre, écrasée de pommes de terre, haricots verts et jus de tête; fregola sarda, chorizo, courgettes pays et jus de viande; verrine façon Bounty, chocolat-noix de coco; abricot rôti, yaourt granola et pistaches… L’Alchimie ne concourt pas dans la catégorie start-up de la bistronomie, plutôt dans celle des adresses de confiance : cuisine en place et sans effets de manche, accueil chaleureux de Romain Gabard en salle, atmosphère d’une «table de quartier» qui  n’a pas fini de séduire. Au cœur du « carré d’or », la table  idéale pour un déjeuner d’affaires ou un dîner gourmand en tête à tête. 

(photos JG)

 

 

 

Villefranche : Les bains

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C’est l’unique plage privée de Villefranche-sur-Mer, ouverte par Elise et Pascal Ciamos et Jérémy Barge, qui ont fait le succès du Déli Bo, l’une des adresses branchées du Marais niçois. Au cœur de la rade, le lieu, blanc et linéaire, qui répond à un cahier des charges draconien, se fond dans l’environnement, invisible depuis les quais de Villefranche ou le Cap Ferrat. Eco-responsable, c’est aussi une plage conviviale et gourmande. On y  aime particulièrement cet été le BBQ de la mer (préparé sur un mini barbecue devant vous) et le tartare de thon sur son lit de pastèque. Au dessert, ne zappez pas  les remarquables pâtisseries fines qui sont, un peu,  la signature de la maison. Attention, il est prudent de réserver même en semaine :  l’endroit est régulièrement pris d’assaut par la clientèle locale comme par celle de passage.

 

 

Beaulieu : Ambrosia

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Par Ph.D

A peine ouvert et déjà complet ! Inauguré au mois de mars,  le nouveau restaurant  du groupe Niçois Gusto Family (Le Galet, La Voglia, La favola, Carmela, Boccaccio, Uvita) n’a pas mis longtemps à trouver sa clientèle…  ni sa formule ! L’italien chic cher à la Family se décline ici à la sauce amalfitaine,  avec une carte qui déborde de pizzas et de pastas. Mais le chef travaille aussi joliment la viande et le poisson. La salle est sobre et  lumineuse, la terrasse est  vaste et accueillante,  avec des canapés d’un blanc immaculé. Lors d’une première visite incognito, quelques jours après l’ouverture,  nous nous sommes régalés d’un carpaccio de poulpe suivi de pâtes aux fruits de mer et d’un éclair XXL. Les plats sont généreux, mais les pâtisseries carrément pantagruéliques !  Service sans faute, tout sourire et efficacité. L’addition (compter 50-70 € par tête avec le vin), ne gâche pas la bonne impression générale. On ne vient pas  à Ambrosia chercher l’économie, ni l’originalité,  mais le cadre, la convivialité, les bons produits et le professionnalisme en cuisine comme en salle. Une recette qui a fait ses preuves dans les autres resturants de Philippe Cannatella. 

 

Nice: Le Millésime

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A l’écart des adresses bistronomiques, dans un quartier où il joue presque en solo, Aurélien Nourry anime Le Millésime avec un cœur gros comme ça.  Ce chef  breton, naturalisé méditerranéen depuis ses passages au  Méridien Nice, au Bistrot de la Marine de Jacques Maximin ou au Vistamar de  Joël Garault,  accueille en tenue noire et or dans une salle chaleureuse d’une vingtaine de couverts,  avec parquet ciré et pendule murale. La cuisine est traditionnelle et magnifie le terroir,  avec une prédilection pour la truffe :  Risotto crémeux à la Truffe fraîche de Saison,  Filet de Cerf, Potimarron à la truffe de Saison, Poire pochée au Vin Rouge, Girolles Rôties et Jus de Gibier, Pêche du Jour, Petit Épeautre à l’orange, Tagliatelles Carottes aux Pistou de Mélisse… Cuisson, service, accueil : tout est justeMaison sérieuse et soignée, encore presque confidentielle, Le Millésime se prépare un avenir étoilé

 

Villeneuve Loubet : La Flibuste

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Adresse historique de Marina Baie des Anges, au pied du Commodore, La Flibuste poursuit son ascension sous la houlette de son propriétaire Roger Martins et de son nouveau chef Xavier Burelle. Venu du Mas Candille après un parcours constellé de noms étoilés dans toute la région et à Paris (Le Petit Nice, L’Eden Roc, Le Plaza Athénée, Le Negresco, Le Metropole,  Le Colombus… ),  Xavier Burelle aura pour mission de conserver l’étoile Michelin décrochée par sa prédecesseure Eugénie Béziat, partie pour le Ritz à ParisDans la salle à manger,  élégante et contemporaine (grandes baies, terrasse, salon et cave à vins murale),  la gastronomie garde donc toute sa place, mais les prix, surtout à midi, restent raisonnables. Cap sur la marina et à l’abordage ! 

 

Cannes : UVA

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Par la rédaction

Nouveau venu à Cannes dans la catégorie encombrée des bistrots-caves à vins, UVA se démarque par sa déco chaleureuse, son service soigné ( les  trois associés  viennent de la gastronomie)  et sa cuisine plutôt haut de gamme pour le creneau.  Christian Castel, le cuisinier a fait ses classes à  La Palme d’Or et au Louis XV à Monaco, mais rien de trop sophistiqué ici (poêlée de seiches et artichauts, cochon en laque d’agrumes, cèpes et panisses, risotto aux truffes d’été,  lotte et blettes à la plancha, jus verveine, tarte aux abricots, millefeuille caramélisé aux fraises, tarte aux pommes…) avec un  plat du jour qui s’affiche à 13  € . L’idée est de serrer les marges pour privilégier la cave. Les bonnes affaires y sont légion, avec une prédilection pour le bourgogne.  Pour un repas sur le pouce (et plus si affinités), on va à Uva.

 

Antibes : La Cour des Thés

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Recommandé par Riviera City Guide

Adresse encore un peu secrête, à l’orée du vieil Antibes, La Cour des Thés, ne manque pas de charme. On y vient en semaine pour l’appétissante carte du déjeuner (Tartare d’artichauts doucement confits, , Tartines de chèvre chaud au miel, L’oeuf cocotte aux senteurs de truffes et sa cuisson spectaculaire, Duo de gravlax et tartare de cabillaud, Dos de Cabillaud cuit en papillotte sauce vierge, Salade tiède de petits calamars aux légumes confits, Hamburger à l’effiloché de porc, Tartare de boeuf thaï…) et le samedi pour le brunch. Ici, c’est une explosion de goût autant qu’un plaisir des yeux, grace à une spécialité originale : l’oeuf cocotte. Flambé sur la table dans un récipient en verre contenant un alcool parfumé et servi sur un lit de salade verte, de mouillettes et de pommes de terre, avec du saumon fumé ou du bacon grillé, il rend l’expérience inoubliable. Un véritable must pour les amateurs de brunch...

Nice : Les Agitateurs

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Recommandé par Jacques Gantié (Table libre)

Ouverts au printemps 2018, Les Agitateurs ne craignent pas de s’autoproclamer tels dans un quartier qui pond des tables nouvelles à la chaîne. Mais ici, au moins, l’ardent désir d’exister repose sur du solide. Formés  à l’Institut Paul Bocuse Juliette, Emilie, Samuel et Pierre-Jean ont réuni leurs talents après avoir testés, chacun de leur coté,  la haute gastronomie   (Troisgros, Le Bristol, La Résidence de la Pinède…) et l’expatriation (Shangaï). Comptoir carrelé, décor blanc, fresque bleue, tables et chaises en bois le décor est immédiatement  familier et le service efficaceOn aime, à midi  l’ houmous coeur de Méditerranée, à la douceur relevée de grenade, carmine et fleur de sésame, le  pain-toast gorgonzola, mascarpone et confiture de figues, les poireaux vinaigrette, le  râble de lapin gourmand, gratin de courge et emmental français et le tiramisuLe soir, c’est Byzance avec un  menu cinq plats,  où cohabitent joue de boeuf confite, parmesan, châtaigne et coing, risotto betterave, gorgonzola, carmines acidulées et un rouget et poivrons rôtis, ail noir et curry rouge. Ça joue collectif,  avec un talent certain à concilier tradition et créativité qui a conquis le Michelin : le restaurant a décroché sa première étoile en 2020.

Grimaud: Apopino

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Recommandé par Jacques Gantié 

D’abord il y a l’enseigne mystère. Apopino ! C’est inspiré et romanesque, la sonorité italienne fait penser à Moravia (Agostino) ou Umberto Ecco (Baudolino),  mais l’explication, qu’on garde pour la fin, n’a rien de littéraire. On est dans le haut de Grimaud, sur la place des Pénitents et sa petite chapelle. Le restaurant – ce fut La Bretonnière puis Les 4 Saisons – est à cette image, confidentiel. Terrasse, porte vitrée, deux salles aux tables de bois clair, fauteuils de cuir bordeaux, banquettes, cuisine sous l’escalier à double révolution, modernité, légèreté… Créé par la précédente propriétaire, le décor semblait n’attendre que Victoire Silvant, Jacopo Brunero et Dominique Calcerano. De leur coup de foudre est né Apopino, ouvert fin décembre et qui met déjà en alerte les chercheurs de bonnes tables. En cuisine, deux chefs à la complicité évidente dont les chemins se sont croisés à l’hôtel Terre Blanche, en pays de Fayence. Jacopo le piémontais (prononcez « Iacopo »), ex-mathématicien de la finance à Milan, « repenti » passionné, formé à l’Ecole Ritz-Escoffier et à l’Institut Paul Bocuse, et Dominique, le discret nordiste (Roubaix), au parcours éloquent : Maximin, Gagnaire, Jouteux, Petrossian, Ferigutti… Une carte, c’est comme la première page d’un roman, on accroche ou pas. Celle-ci « donne envie » au premier regard et chaque plat exprime accord des produits, simplicité et cohérence. Dans sa coupe de porcelaine, le risotto citron-poutargue a déjà l’étoffe d’une entrée signature. La truite en gravlax, oranges confites, crème frappée acidulée, les salsifis rôtis et carpaccio de poires, la poêlée de saint jacques aux poireaux confits et céleri façon risotto, le baba à l’amaretto, un croustillant au citron, fromage blanc et citron vert dont vous nous direz des nouvelles… Quelle justesse ! Respect de la saison, esprit « légumier », sourire et délicatesse de Victoire, aucune obsession étoilée en vue,  mais une créativité prometteuse. Mais pourquoi Apopino ? Dans le village piémontais de Cassano Spinola, la grand-mère de Jacopo, fin cordon-bleu, lui avait donné ce petit nom quand il entrait dans sa cuisine. Une histoire d’enfance et de gourmandise…

 

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Antibes : Le P’tit Cageot

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(Photo Eric Ottino)

Par Jacques Gantié 

Le restaurant s’appelle Le P’tit Cageot, une ardoise indique « jambon-coquillettes 13 € » et comme vous en avez tellement avalé à la cantine de l’école, vous passez votre chemin… Non, revenez ! C’est bien un plat du jour servi à midi, mais l’adresse ne se contente pas de relire ses classiques. Le p’tit cageot de l’enseigne fait allusion au marché et, après avoir bercé fruits et légumes du jour, les exemplaires accrochés aux murs veillent sur la salle aux vingt-quatre couverts et la table d’hôtes blottie près de la cuisine. Sympas, les présentations ! Avec Roxane, son épouse antiboise, Arnaud Lacombe a travaillé sur une plage à Juan avant d’aborder plus de gastronomie au Bistrot Terrasse de l’Hôtel Juana, supervisé par Pascal Bardet puis Yoric Tièche, le chef étoilé de La Passagère à l’hôtel Belles Rives. Comme à L’Arazur proche, voila une histoire de couple, d’envie de s’installer et surtout de bien faire.  Un jour de décembre, le chou farci de veau, bouillon infusé au lard fumé et notes acidulées avait un juste peps de saison et répondait à une entrée de maquereau mariné au vin blanc, betterave-pomme de terre. Arnaud, de Bordeaux, cuisine à sa façon la blanquette de veau – le paleron, pas l’épaule, cuit séparément avec riz noir Venere de la plaine du Pô – mais lors de ma visite, j’ai choisi la truite (de la Siagne !), délicieuse, fumet de poisson à l’aïoli et dentelle à l’encre de seiche posée comme une mantille. Et pour finir, la poire pochée au vin chaud et un feuilleté généreusement garni de mousse pralinée. C’est gourmand, enjoué, contemporain et n’a rien à voir avec le tout-venant de la bistronomie. L’assiette, au noir moderne, le dressage des plats, délicat, indiquent l’esprit maison. En six mois, Arnaud, qui vient de recevoir le label maître restaurateur, a séduit au-delà des remparts d’Antibes, sage et conquérant à la fois. Il y a l’attention et le sourire de Roxane, les prix sages – le menu à 29 € change chaque semaine – la mini terrasse et le vélo porte-menus en signe de ralliement. En face, c’est Oscar’s, la table italienne de confiance de Giuseppe Iannacone. Un voisinage amical, une rue sans foire d’empoigne : pour Le P’tit Cageot, c’est l’bon coin.

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Nice: Lou Pantail

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

A deux pas de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc, dite la meringue, se tient  un des bastions de la cuisine niçoise:  Lou Pantail. Une  affaire de famille tenue par Céline et Jean-Paul Nespolo, ex joueur de foot amateur à l’OGC Nice et ancien de la grande époque de la brasserie Félix Faure. Socca et pissaladière  y  accueillent l’amateur de Nissartitude. La suite est une histoire de terroirs croisés, à l’italo-niçoiseépatante daube-raviolis « de la nonna », gnocchis à la sorrentina, tagliolini aux courgettes et tomates, tartare de veau aux artichauts violets et parmesan, savoureuse escalope milanaise, pâtes carbonara collector …  Les pizzas bien sûr – Margo, Pantail, Burrata… – les petits farcis, le capoun, le pan bagnat du dimanche,  la tourta de blea ou une délicieuse pavlova. Et chaque premier vendredi du mois c’est stockfisch (prononcer Stauqueu-ficheu).  Dans cette « salle à manger du niçois », au clair décor de pierres apparentes savoir-faire, qualité des produits, esprit d’équipe et  accord prix-plaisir font bon ménage. Qu’on vienne en voisin du quartier ou de très loin, l’accueil est toujours chaleureux et le service efficace. Une adresse ultra sûre.

 

(Photos J.G)

Nice : Zorzetto

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Recommandé par Jacques Gantié  (Table Libre)

 On n’imaginait pas Maryan Gandon, chef de palaces voyageur (Royal Deauville, Hermitage à La Baule, Grand Coeur à Méribel, Carlton et Majestic à Cannes, Fairmont à Monaco…)  se lancer dans le bain de la bistronomie niçoise. C’est fait. A l’emplacement de l’ancien Coco Rico, ce breton, fils d’un boucher-charcutier de Saint-Malo, régale au  Zorzetto, joyeux bistrot-gastro. Gourmandes, les pâtes préparées à la française ! Délicieux, les fusilli et légumes d’hiver, purée de céleri et pruneaux, dans un bouillon détox au thé matcha !  Très Quai d’Orsay, les bucatini négociant avec le homard, jus corsé et râpée d’orange bio !  Formidable le  tiramisu à la cuillère. Et malin, le menu en six plats de 26 à 46 € (les conchiglie rigate, burrata, sauce tomate, olives noires, kumquat et caponata d’aubergine) et aux intitulés corsés (les plats de Madame et ses amants, les plats des cuisiniers, des ministres…).  Le service est parfait d’attention, le décor a une idée au mètre carré et la cuisine garde le dernier mot.

St Laurent du Var : Le Leedy’s

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Recommandé par Jacques Gantié (Table Libre)

(Photos J.G)

Hyères: Au pied d’poule

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Au centre-ville d’Hyères, où le meilleur côtoie souvent le pire, on aime retourner  Au Pied d’Poule picorer la cuisine de Karim Boukhedimi. Explosion de couleurs en salles (motifs BD, mur de briques, bar contemporain, cave à vins vitrée… ) et de papilles en cuisine,  où domine une bistronomie bon enfant: planches de charcuteries,  toasts de focaccia et jambon blanc truffé, os à moelle, camembert-cochonailles, guacamole , salade de nectarine et verveine, assiette d’encornets au chorizo, riz et poêlée de légumes,  fromages de chez Pietrobelli … Le tout,  servi avec le sourire et sans traîner par la pétillante Caroline. Une adresse à la fois sérieuse et chaleureuse, qui conjugue moderne et tradi avec entrain et dextérité.