Toulon : Ka-In
Par la rédaction
Dans une ambiance clair-obscur, les corps s’élancent, emportés par une énergie irrésistible. Les artistes explorent le cercle comme symbole du temps ou bien réinventent les pyramides humaines de leurs ancêtres. Le tout sur une création sonore qui associe chants de dunes, dialectes et hip-hop. Sublime cirque dansé créé par la circassienne Raphaëlle Boitel et le groupe acrobatique de Tanger, Ka-In tisse un lien merveilleux entre mémoire et modernité. Danseurs hip-hop, porteurs, équilibristes, jongleurs – toutes et tous acrobates – font surgir sur scène l’âme de Tanger. Un spectacle puissant et plein d’humour à vivre en famille au théâtre Liberté.
Antibes : Millepied-Barbara
Par la rédaction
Marqué dès l’enfance par la chanson française, Benjamin Millepied puise dans cette mémoire intime un élan de danse nourri par les mélodies puissantes et les mots ciselés de la chanteuse. À travers un espace épuré, baigné de lumière et de drapés immaculés, les corps apparaissent et disparaissent, incarnant la palette d’émotions qui traverse l’œuvre de Barbara — entre nostalgie, passion, douceur et tragédie. Dans Du bout des lèvres, les chansons de Barbara deviennent le souffle même du mouvement. À la manière des Liebeslieder Walzer de Brahms ou des grands ballets de Balanchine, ses valses résonnent dans la danse comme une célébration de la vie. Millepied y fait jaillir une humanité à fleur de peau, une poésie vibrante, fidèle à l’intensité de celle qui fut l’une des voix les plus bouleversantes du 20e siècle.
Grasse : Barrère-Morcillo
Par la rédaction
Un homme entre dans un supermarché, saisit une canette de bière et la boit. Quatre vigiles l’emmènent dans la réserve et, à l’abri des regards, le battent à mort. Pour une canette. Pour rien. En binôme guitare-voix, Olivier Barrère et Nico Morcillo nous plongent dans le récit pressant de Laurent Mauvignier, remarquable plaidoyer contre l’absurdité de la violence.
Nice: Orlando
Par la rédaction
Composé en 1733 alors que Haendel est au sommet de sa gloire, Orlando est un opéra singulier : peu de personnages – mais tous prodigieusement campés –, une action serrée, et une exploration vertigineuse des passions. Amour, jalousie, illusion, culpabilité s’y affrontent jusqu’à la célèbre scène de folie du deuxième acte, où Haendel fait vaciller son héros entre hallucination et fureur dans une musique d’une modernité saisissante. Pour Mariame Clément, l’enjeu n’est pas tant celui de la transposition que celui de la vérité des émotions. Entre dimension chevaleresque et perception subjective, sa mise en scène évoluera entre mythe et contemporanéité, révélant un héros déchiré entre amour et devoir, véritable Don Quichotte d’aujourd’hui, ballotté entre raison et passion. Avec une équipe vocale de tout premier plan, Jean-Christophe Spinosi saura comme nul autre faire plonger le public de l’opéra de Nice dans cet univers musical et humain unique.
Antibes : Barbara
Par la rédaction
Bientôt trente ans que la fine silhouette de Barbara nous a quittés. Et pourtant, son répertoire et son regard traversent les générations. Des chansons comme des compagnes de vie, des émotions pures recommencées à chaque écoute : Barbara est éternelle. Dans une ambiance qui rappelle le Music-Hall qu’elle a tant aimé, Romane Minguet chante et incarne la dame brune, tandis que Roland Romanelli, arrangeur et ami de la poétesse, l’accompagne, tantôt au piano, tantôt à l’accordéon. Un tour de chant subtil et bouleversant, articulé par les propos de l’artiste. Un beau jour, ou peut-être une nuit, entrez à Anthéa comme vous entreriez au cabaret L’Écluse, et plongez dans la sublime fragilité d’une des plus grandes interprètes françaises.
Toulon : Opéra
Par la rédaction
Le Zénith accueille l’opéra de Toulon pour deux représentations de L’Enfant et les sortilèges. Une fantaisie lyrique en deux parties de Maurice Ravel (1875-1937) créée à l’Opéra de Monte-Carlo le 21 mars 1925 sur un livret de Colette (1873-1954). Est-ce l’émotion de l’enfance perdue, avec ses grandes maisons de vacances et leur jardin peuplé de noctuelles et d’oiseaux tristes ? Est-ce « le vert paradis des amours enfantines », avec une princesse aux cheveux de lin et son prince au cimier d’aurore ? N’est-ce pas surtout l’indicible douceur du retour à la mère consolatrice ? Ravel écrivait à Colette : « Imaginez tout ce que peut dire de la forêt un écureuil, et ce que ça peut donner en musique ! » Seuls la compassion et l’amour peuvent nous libérer de notre solitude au milieu de la nature. Ravel avait ce génie de pouvoir retrouver l’enfance à volonté. Une production de l’Opéra national de Lyon en partenariat avec l’Auditori de Barcelone. Durée 2h00 (entracte compris)
Toulon : Mira & co
Par la rédaction
Fin de semaine chargée au Colbert avec à l’affiche :
Vendredi 2 octobre : Pablo Mira (complet)
Samedi 3 octobre : Sofia Belabbes (complet)
Dimanche 4 octobre : A Scuntrata (chants corses)
Cannes : Carmona-Balavoine
Par la rédaction
Il y a 40 ans disparaissait Daniel Balavoine : l’icône de la scène musicale aux médiatiques engagements humanitaires, n’avait que 33 ans et la France était sous le choc. Il laissait un héritage artistique majeur, riche de tubes populaires entre pop-rock et variété, marqués au sceau d’une tessiture vocale exceptionnelle mise au service de textes engagés. Des morceaux devenus aussi iconiques qu’intemporels, que les fans de la première heure ou les nouvelles générations ne cessent de fredonner. Accompagné de ses musiciens, Patrice Carmona, l’une des grandes voix de la scène française, rend un hommage vibrant au chanteur disparu en faisant revivre sur scène les plus grands titres de son répertoire. Découvert dans la comédie musicale Les 10 commandements, le Marseillais a depuis multiplié les collaborations avec quelques-uns des plus grands noms de la scène musicale française, fort d’une voix aux tonalités hors normes.
Nice : Djadja & Dinaz
Par la rédaction
Duo emblématique, Djadja & Dinaz ont su imposer leur place incontournable dans le paysage du rap francophone, depuis leurs débuts en 2014, jusqu’aux albums certifiés et aux millions de vues sur leurs clips. Le duo revient avec un nouveau projet puissant : Terminal 7, porté par le single “En vrai de vrai”.Et c’est en 2026, qu’ils seront de retour sur scène pour une tournée explosive en France avec escale au Palais Nikaia.
Nice: Pablo Mira
Par la rédaction
C’est vrai: Pablo Mira cherche encore le titre de son spectacle. Mais au moins il a déjà trouvé son thème. Et ça va vous parler : les gens qui rendent ce pays invivable. Pablo a donc décidé pour ce 3ème spectacle de laisser libre cours à son agacement sur les petites choses de la vie qui le mettent hors de lui au point de l’obliger à consulter une psy hors de prix. Il y a donc les petites choses mais il va aussi parler des grandes tendances sociétales qu’il n’arrive pas à comprendre (et pourtant il est HPI) et qui mettent à rude épreuve son self-control.
Enfin il évoquera, dans un registre un peu plus personnel comment il parvient à gâcher sa propre vie au quotidien…










