Nice : Rock Symphony
Par la rédaction
Pour ce spectacle, Inout et le Palais Nikaia vous font gagner des places. Envoyez votre participation à inoutcotedazur@gmail.com (2 invitations par personne après tirage au sort).
Nice : Ultra Vomit
Par la rédaction
Ultra Vomit est un groupe de metal hors du commun qui ressemble à tous les autres, mais en différent. Parfaite alliance entre la puissance du metal et le pouvoir de l’humour, ils ont aussi su associer la puissance comique au pouvoir des musiques extrêmes, et vice et versa. Depuis 1999, les quatre nantais ont su élever l’amateurisme à un niveau professionnel, en témoignent leurs nombreux passages au Hellfest, leur Olympia ou le Disque d’Or de leur précédent opus. Ils ont aujourd’hui honte d’être fier de vous présenter leur 4ème album : “Le Pouvoir de la Puissance”, qu’ils défendreront à Nikaia face à leurs fidèles clients, dans un spectacle aussi régressif qu’agressif. Première partie Mononc’ Serge (Québec)
Inout et le Palais Nikaia vous font gagner des places pour ce concert. Envoyez votre participation à inoutcotedazur@gmail.com (2 invitations par personne après tirage au sort).
Antibes : Yannick Noah
Par la rédaction
Yannick Noah est le seul sportif à avoir jamais réussi une reconversion musicale. A la croisée de ses deux passions, le sport et la musique, et de deux patries, la France et le Cameroun, Yannick Noah vous embarque pour une tournée acoustique et intimiste, portée par le sourire, le soleil et la bonne humeur. Accompagné de Nicolas Paillet à la guitare, il revisite ses plus grands tubes dans une version épurée, en toute simplicité. Entre deux chansons, il se livre avec sincérité, partageant des anecdotes et des souvenirs qui ont marqué son parcours. Un concert chaleureux et authentique, pensé comme une parenthèse hors du temps, au plus proche du public. Guitare, voix, émotions… et beaucoup de good vibes !
Fréjus : Aller-retour
Par la rédaction
Mathieu, jeune garçon de onze ans, part à la recherche d’un trésor dans le but de pouvoir payer la maison de retraite de sa grand-mère. Ce trésor se trouve, il en est sûr, au pied d’un arc-en-ciel. Sur scène, il y a une course-poursuite, un drôle de tribunal, le fameux arc-en-ciel, pas une vidéo ou un dessin, mais bien un véritable arc-en-ciel, des chants, et huit comédiennes et comédiens aux prises avec une histoire rocambolesque. Le concept est étonnant pour une pièce : parler du biais cognitif et de ses répercussions sur nos représentations du monde, de manière à l’expliquer à des enfants. Entre codes empruntés aux comédies musicales et ressorts de la vulgarisation scientifique, Steven Matthews met à portée de jeune public un sujet complexe : les « biais cognitifs ». Pour rire et penser.
Toulon : Greg Duth
Par la rédaction
Monaco : Così fan tutte
Par la rédaction
Lors des deux précédentes visites de la Wiener Staatsoper à Monaco on avait été émerveillés par la somptuosité sonore de son orchestre et par le charme juvénile des solistes de sa troupe. Cette saison, ils reviennent présenter Così fan tutte, troisième et dernier volet de la célèbre trilogie Da Ponte-Mozart, mis en espace sur la scène du Grimaldi Forum. Pendant la majeure partie des XIXe et XXe siècles, cet opéra était considéré comme secondaire en raison de son sujet, jugé immoral – deux amis séduisant la fiancée de l’autre afin de tester leur fidélité. Mais la question philosophique qui est posée reste d’actualité, surtout à notre époque bien plus indulgente : l’amour éternel est-il une chimère ou peut-il être une réalité ? La sublime musique de Mozart vous aidera-t-elle à trancher la question ?
Antibes : 1984
Par la rédaction
1984, le plus célèbre roman de George Orwell, considéré comme la référence du roman d’anticipation, s’impose comme un témoignage du 20e siècle, à travers la figure de Big Brother, devenu le symbole de l’oppression. Dans un monde divisé en trois superpuissances qui se disputent une quatrième zone, toutes les vérités sont renversées afin que la population demeure soumise et soit heureuse de l’être. Le langage est vidé de son sens, remplacé par une « novlangue » au service de la « double pensée ». Big Brother, entité omniprésente et désincarnée surveille la population à travers des « télécrans ». Winston Smith travaille à la réécriture permanente de l’Histoire au ministère de la Vérité. Il noue une liaison clandestine avec une collègue, Julia, qui lui transmet ses rêves de liberté… Par le Collectif 8. Mise en scène et adaptation Gaële Boghossian avec Paulo Correia, Damien Remy, Judith Rutkowski
Nice: Matthieu Nina
Par la rédaction
À 10 ans, Matthieu Nina est tombé d’une échelle et est devenu handicapé. 25 ans plus tard, il monte sur scène. Ça a pris du temps mais c’est parce qu’il n’y avait pas de rampe d’accès. Du coup il est resté « En bas de l’échelle« . Rire du handicap n’est pas chose aisée. Mathieu Nina s’y emploie pourtant avec talent au Théâtre de la Cité.
Nice : Bergman
(Photo Guy Delahaye)
En 2020, Christophe Perton créait au TNN Les Parents terribles de Jean Cocteau, avec Muriel Mayette-Holtz dans le rôle d’Yvonne. La Cuisine accueille cette semaine sa nouvelle création, Scènes de la vie conjugale, d’après la série du cinéaste suédois Ingmar Bergman. Un grand moment de théâtre entre drôlerie, amour et déchirement. Marianne (Romane Bohringer) et Johan (Stanislas Nordey) sont mariés depuis dix ans. Une journaliste cherche, en les interviewant, à percer le secret de leur bonheur rayonnant. Au fil de la discussion, leurs réponses laissent entrevoir une insatisfaction enfouie, mettant en péril l’apparence lisse et parfaite de leur union… Scènes de la vie conjugale est la chronique de la vraie vie, celle d’un mariage heureux et malheureux. Ingmar Bergman, d’une lucidité incroyable et d’une humanité immense, fait surgir la vérité de ce qui se joue entre un homme et une femme. Il donne à Marianne et Johan les mots pour dire ce qu’ils éprouvent, pour parler de leurs sentiments, de leurs doutes, de leurs douleurs. Cette plongée infernale dans les affres du couple nous tend le miroir de nos propres splendeurs et misères conjugales. Avec aussi, à l’écran, Astrid Bas, Éric Caravaca, Claire Semet, Josiane Stoleru, Eva Yelmani, Lynn Abidi & Zoé Zoulovits et Christiane Brouta
Chateauvallon : Foutue bergerie
Par la rédaction
Nice : Failles
Par la rédaction
La comédienne et circassienne Laurette Gougeon propose une aventure périlleuse au cœur de l’univers impitoyable des montagnes, où chaque pas compte. Sur scène, deux alpinistes, une cordée, pour un spectacle au sommet. La Compagnie La Féroce imagine un espace d’ombres et de lumières, de décors et d’agrès fabriqués à partir d’équipements de montagne ou de matières trouvées dans la nature. Le duo d’alpinistes est livré à lui-même, face au vide, face à l’euphorie de l’altitude, face à l’ivresse des sommets, réunis par le plaisir de la grimpe. Mais la montagne est aussi hostile qu’elle nous fascine. Peu à peu, l’atmosphère s’épaissit, la tension monte à mesure que la cordée progresse, chacun retient son souffle. À travers cette ascension, Laurette Gougeon part à l’exploration des failles, celles de la montagne et celles du cœur des hommes. Elle interroge, dans un moment d’une grande poésie, ce qui naît du dépassement de soi et la portée intime des émotions qui nous submergent.
Antibes : J’ai dit oui
Par la rédaction
Épris de justice et du contradictoire, Éric Dupond-Moretti décidait en 2019 de monter sur scène pour raconter ses trente-six années de carrière en tant qu’avocat et ténor du barreau. Après le triomphe de ce premier essai théâtral, et après quatre années passées à la tête du ministère de la Justice, il foule de nouveau les planches pour partager son expérience de ministre, et les coulisses de cette fonction, dans une mise en scène sobre et rythmée de Philippe Lellouche.
Nice : Arthur H +
Par la rédaction
Deux musiciens sur scène, piano et violoncelle. Pierre Le Bourgeois musicien inventif, surprenant, libre : il peut caresser son instrument, lyrique et doux, et il peut le malmener, sauvage et chaotique. Arthur H au piano, aux claviers, guitare, au chant, à la poésie et à la transe. Entre acoustique et technologie, les deux musiciens vont tenter d’inventer une musique créative en direct tout en réinventant ses classiques. D’abord le son acoustique ancien classique, connu, chaud, puis le traitement à l’infini par les nouvelles technologies. Pierre sample, boucle, triture, transforme. Arthur modifie, ouvre, élargit. Toujours dans un esprit low-tech, à la Mélies, tout se voit et tout s’invente sur le moment, le geste est musical, l’analogique est le futur. Pour raconter des histoires d’aujourd’hui, pour que la technologie ne nous transforme pas en robot. L’humain qui commande la machine et pas l’inverse. Dans la spontanéité, dans l’instant, il y a le libre, la suspension du temps, l’écoute. Et le jeu, le plaisir de s’aventurer dans le jeu, la joie de l’énergie.

















