Monaco: La Veuve rusée
Par la rédaction
Jouée pour la première fois à Venise en 1748, La Veuve rusée, comédie du dramaturge italien Carlo Goldoni, continue de faire rire et de surprendre. Rosaura, une jeune, belle et riche veuve vénitienne, rencontre quatre prétendants de nationalités différentes : Milord Runebif, l’anglais ; Monsieur Le Blau, le français ; Don Alvaro de Castille, l’espagnol ; et le comte Bosco Nero, l’italien. Chacun d’eux la courtise, par l’intermédiaire de l’espiègle Arlequin. Mais Rosaura est indécise. Aidée de sa dame de compagnie Marionnette, elle réfléchit à un stratagème pour faire son choix. Mais la surprise, comme l’amour – surtout à Venise – est toujours au coin de la rue… La Veuve Rusée est une pure comédie, un roman d’accompagnement, une aventure captivante et bien plus encore… mais, plus que tout, c’est l’histoire d’une femme qui rêve et se bat pour sa liberté, car c’est elle qui fixe les règles. Mise en scène Giancarlo Marinelli avec Caterina Murino, Sarah Biasini, Vincent Deniard, Vincent Desagnat, Thierry Harcourt, Tom Leeb, Pierre Rochefort et l’amicale participation vocale de Jean Reno.
Monaco: Core Meu
Par la rédaction
Dans Core Meu, il est question de transe et de sacrifice. Réalisant le grand écart entre la danse sur pointe et la tarentelle, les ballets de Monte Carlo nous entraînent aux confins de la Méditerranée, dans la Région des Pouilles italiennes. Accompagnée par Antonio Castrignanò et ses musiciens, l’énergie qui se dégage de cette « masse » de danseurs tournoyant au son du tamburello nous renvoie directement aux origines de la danse.
Monaco: Stand Up
Par la rédaction
Parrainé et en présence de Gad Elmaleh, et organisé par le Grimaldi Forum, ce comedy club explosif vous promet une belle dose d’humour avec pour cette nouvelle éditions, les performances de Dudley, Nathalie Boitel, Isabelle Guiot, Yann Guillarme, Nordine Ganso et Gad. Deux spectacles vous attendent à 19h et 21h, dans l’intimité de l’Espace Indigo.
Toulon/Nice : Electro
Par la rédaction
Cette fois, l’orchestre propose encore plus de morceaux cultes issus de toutes les époques de la musique électronique — des années 90 aux plus grands hits actuels. Un véritable mélange de styles et de générations qui fait battre les cœurs des mélomanes et des amateurs de rythmes électro. Pour cette nouvelle édition, Electro Symphony partage la scène avec Mr Tout Le Monde, pionnier de l’électro chill et voix singulière de celles et ceux qui rêvent, doutent, aiment et se relèvent. Nouveau show lumière, mise en scène moderne, sonorisation immersive, DJ, chanteurs, groupe rock et orchestre symphonique : tout est mis en oeuvre pour une soirée inoubliable.
Carros : Tempête(s)
Par la rédaction
TEMPÊTE(S) c’est le spectacle qui marque la formation du groupe MASSEGLIA SOUND SYSTEM, composé de deux personnages haut-en-couleur : une flûtiste douée qui fait du piano, pas bavarde et adepte de vodka, sa belle-soeur (la soeur de son mari), très bavarde, chanteuse et voulant remettre les points sur les « i ». Elles sont accompagnées en régie par leurs cousins en (presque) régie. Leur frère (enfin, le frère de la chanteuse, donc le mari de la flûtiste), lui, a réalisé des vidéos pour faire comme dans les « vrais » concerts… Par la Compagnie de L’Embrayage à Paillettes, troupe théâtro-clownesque niço-royasque (ou royo-niçoise) créée à Nice en juin 2018, à l’initiative de Thomas Oudin.
Toulon : Mahé
Par la rédaction
Mahé est l’humoriste nouveau à ne surtout pas rater.Dans son spectacle, Mahé livre un concentré d’énergie, entre stand-up, sketchs et impros percutantes, porté par un regard à la fois drôle, touchant et mordant sur son parcours « presque sans faute ». Avec une autodérision irréversible, il transforme les galères de la vie en éclats de rire, des bancs de l’école à la scène. Artiste populaire et ultra connecté à son public, Mahé crée un lien instantané avec la salle. Chaque représentation est une expérience entre fous rires, vérités et complicité.
Chateauvallon : María Moreno
Par la rédaction
Sur un plateau, éclairé de lumières tamisées, au milieu d’un cercle tracé à la craie blanche, María Moreno s’élance sur les douze temps de la soleá. Dans cet espace délimité, presque sacré, elle vibre, suivant crescendo ce tempo implacable. Au rythme de la vielle à roue, de la guitare, du chant et des percussions, María Moreno déploie une chorégraphie classique dans une mise en scène tout à fait contemporaine. Intense et charnelle, sa création allie avec talent, tradition et modernité. Récompensée de deux prestigieux Giraldillo à la Biennale de Flamenco de Séville, María Moreno livre dans ce spectacle une interprétation très personnelle de la soleá, l’une des danses les plus emblématiques du flamenco.
Toulon : Musical
Par la rédaction
Après Sweeney Todd et lnto the Woods, qui flirtent avec l’opéra, Putting it Together revient, comme Follies, à l’esprit de la revue. Partant de morceaux existants tirés de ses propres œuvres, Stephen Sondheim fait un tour d’horizon de ces songs qui, dans un parfait équilibre entre musique et mots, ont fait la spécificité de son art, si habile à mettre au théâtre les affres du quotidien, ici diffractées entre imaginaire et réel dans les coulisses d’une répétition. De Street Scene en 2010 à Glassical Broadway la saison passée, l’Opéra de Toulon est devenu la scène du musical américain en France. Le Théâtre Liberté accueille cette nouvelle création.
Nice : Good Sex
Par la rédaction
Après la pandémie de la Covid-19, lorsque nous émergions de deux années où la distanciation physique était la règle, la compagnie irlandaise Dead Centre et la romancière Emilie Pine se sont associées pour créer Good Sex, un spectacle rafraîchissant sur la manière dont le sexe est représenté au cinéma et au théâtre. Chaque soir, un duo d’interprètes découvre son rôle en direct sur scène. Ils ne se connaissent pas, n’ont jamais répété ensemble, ni même lu le texte. Ils sont rapidement rejoints par d’une coordinatrice d’intimité qui les guidera pour répondre à ces questions : comment fait-on l’amour sur un plateau de cinéma ou sur les planches d’un théâtre ?
Antibes : François Cluzet
Par la rédaction
Robert (François Cluzet) est un thérapeute de renom qui ne supporte plus de voir ses patients stagner dans leurs névroses. Trop de réflexions, d’introspection, d’écoute compatissante : il est nécessaire de faire preuve de plus de radicalité, et changer complètement de méthode. Au coeur d’un hôpital psychiatrique, il clame ses espoirs, ses désillusions et ses fautes. Très vite, le spectateur se demande quelle culpabilité cache ce psy exalté et désaxé. À la fois farce tragique et intrigue policière, ce monologue de Denis Michelis mis en scène par Emmanuel Noblet est une plongée fascinante et drôle dans les eaux troubles de l’esprit humain.
Antibes : Le Meilleur des mondes
Par la rédaction
Publiée en 1932, la célèbre dystopie d’Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes, envisage une société où régnerait un eugénisme radical. De fait, la reproduction humaine n’est plus sexuée mais dépend entièrement du contrôle des laboratoires et d’un système de castes très rigide. Grâce à la consommation de Soma, une drogue bienfaisante, chacun est content de son sort. Moyennant quoi, la pire des dictatures prend les apparences d’une démocratie enfin apaisée. Difficile de ne pas songer aux aspirations ou fantasmes transhumanistes en découvrant cette adaptation mise en scène par Gaële Boghossian avec Matthieu Astre, Paulo Correia, Damien Rémy et Océane Verger.
Sanary : Jeanfi
Par la rédaction
Chez Jeanfi, l’aventure est au coin de la rue. Le steward le plus populaire de France revient avec un nouveau one man show et des anecdotes totalement inédites. À tout juste 50 ans, c’est avec humour et tendresse que Jeanfi revient entre autres sur son passage à l’internat chez les bonnes soeurs, ses rencontres inopinées et ses premiers déboires médicaux. Si Jeanfi n’était pas attendu dans les avions, il l’est encore moins dans le monde du show business… et sa mère non plus ! Choc des milieux, choc de culture, turbulences sévères en vue et rires garantis.













