Le phénomènal Blue Man Group est passé par Monaco pour la première fois, dans le cadre de sa tournée mondiale. Les performances de cet ensemble étonnant mêlent art, musique, comédie et nouvelles technologies pour des spectacles qui se situent entre performance musicale, mime et vidéo show. Expérience joyeuse, inoubliable et multisensorielle, Blue Man Group a captivé plus de 35 millions de spectateurs de tous âges et de tous milieux culturels dans le monde. Fondé à New York en 1991 par trois amis, Chris Wink, Matt Goldman et Phil Stanton, le groupe se produit désormais sur scène de manière permanente à New York, Las Vegas, Boston, Chicago, Orlando et Berlin. Un spectacle total, très interactif (et un peu salissant), que les spectateurs azuréens ont pudécouvrir lors de quatre représentations exceptionnelles dans l’écrin idéal de la salle Garnier à Monaco.
Six ans jour pour jour après sa création à Anthea Antibes, le 13 mars 2020 ( la veille du premier confinement Covid !), le Collectif 8 a donné la dernière représentation de 1984 au théâtre Francis Gag de Nice. C’est peu dire qu’en 6 ans la pièce n’a rien perdu de son actualité. Entre temps, les réseaux sociaux ont fini d’assoir leur domination sur les esprits, deux guerres majeures se sont déclenchées et la post-vérité s’est généralisée dans l’ex-première démocratie du monde, dont le slogan favori (La Paix par la Force) ressemble à s’y méprendre à celui de Big Brother:La Guerre c’est la paix. Une fureur épique s’est emparée du monde, donnant corps à la vision prophétique de George Orwell et à celle de Gaële Boghossian, planchant 6 ans plus tôt sur une nouvelle adaptation du roman au théâtre. La pièce se concentre sur l’interrogatoire et la rééducation de Winston Smith (Paulo Correia), trahi par son amour pour Julia (Judith Rutkowski). Suspendu au dessus du sol par des câbles électriques, Winston subit un lavage de cerveau en règle, au centre d’un dispositif d’écrans qui recréent le monde rétro futuriste du roman (Big Brother y ressemble beaucoup à Joseph Staline) et permettent de reconstituer en images ses aveux circonstanciés. Un mélange de théâtre, de cinéma et de pantomimeque le Collectif 8 porte à des sommets avec cette pièce. Mais plus encore que la forme, très contemporaine, c’est le fond qui impressionne, tant l’adaptation du roman est pertinente. La pensée visionnaire d’Orwell et l’univers totalitaire du roman sont parfaitement restitués. La pièce est une totale réussite.
Le championnat du monde MotoGP 2026 se poursuit ce week-end au Brésil. Après le premier GP en Thaïlande, l’équilibre des forces en présence semble avoir peu changé. Les Ducati sont attendues aux avant-postes avec un Marc Marquez qui brigue cette saison un huitième de champion du monde dans la catégorie. Les Aprilia ont fait forte impression et pourraient leur donner du fil à retordre, avec des KTM toujours présentes. Côté français, les azuréens Fabio Quartararo (Yamaha) et Johann Zarco (Honda)auront fort à faire pour se maintenir dans le Top 10. Si la Honda du Cannois semble avoir une bonne marge de progression, la déception est grande chez Yamaha où le nouveau moteur V4 affiche encore un cruel manque de puissance. Fabio Quartararo va devoir sortir le grand jeu cette saison encore pour tenir son rang d’ex-champion du monde. Il est lié à Yamaha jusqu’à la fin de la saison et pourrait ensuite intégrer l’autre écurie japonaise si l’on en croit la rumeur, toujours non confirmée officiellement.
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