Intégralement réalisé à partir d’images d’archives rares ou inédites et de témoignages de ses proches, des membres du groupe ainsi que de ses compagnes Kylie Minogue et Helena Christensen, Mystify Michael Hutchence est un portrait intime du chanteur d’INXS, rock star foudroyée en pleine gloire dont la mort par pendaison, en 1997 à l’âge de 37 ans, est restée mystérieuse : jeu sexuel ou suicide ? En plus de célébrer le talent de chanteur et de performer d’Hutchence, le film de Richard Lowenstein , qui avait déjà signé un documentaire sur INXS (Swing and other Stories en 1985) offre une piste crédible pour accréditer la thèse du suicide. Victime d’une agression en 1995 et d’une fracture du crâne mal soignée, le chanteur avait perdu une partie de ses facultés sensorielles et souffrait de troubles bipolaires. Non diagnostiqués à l’époque, ils seraient à l’origine du split d’INXS et de la gestion désastreuse des dernières années de carrière du chanteur australien.
Date de sortie en dvd
3 mars 2020
De Richard Lowenstein
Avec Michael Hutchence, Kylie Minogue, Bono
Genre Documentaire
Nationalité Australie
Durée 1h 41
Bonus
Interview du réalisateur
Entretien avec le réalisateur
extraits d'interviews de Michael Hutchence
(UFO)
Golden Boy
ça vient de sortir|
Par Ph.D
C’est l’histoire d’un Rastignac des affaires qui débarque dans une ville du sud et s’empare du club de foot, L’Olympique, dont il se sert comme tremplin politique. Autour de lui, le marigot local s’agite : vieux briscards de la politique, truands, journalistes en quête de reconnaissance, policiers à l’affut, procureurs ambitieux, femmes de pouvoir… Comme il est joliment écrit en postface : « Si tous les personnages sont fictifs, il n’est pas toujours possible ni nécessaire d’éviter toute ressemblance« . On croit, effectivement, reconnaitre la plupart des protagonistes. D’autant que l’auteur, ancien journaliste sportif, a longtemps fréquenté les milieux qu’il décrit. Sa plume est restée alerte et ancrée dans la réalité. Avec une matière similaire, certains ont échafaudé des séries, dont les titres reviennent en mémoire (Marseille, La Fièvre…). André Baudin a l’élégance de faire court: 150 pages et tout est dit. Du coup, le bouquin se dévore comme une (bonne) nouvelle.





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