Star Wars: L’Ascension de Skywalker

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Star Wars: L’Ascension de Skywalker

Le pitch

L’empereur Palpatine  menace à nouveau la galaxie. Il va convaincre Kylo Ren  de le rejoindre. Rey et ses amis vont tenter de faire barrage à leurs  plans machiavéliques

Ce qu’on en pense

La deuxième trilogie (dite prélogie), nous avait laissé entre indifférence et accablement. Le début de la troisième (Le Réveil de la Force et Le Dernier Jedi) réussissait tout juste à remuer quelques vieux souvenirs. On  n’attendait donc pas de miracle du final annoncé à l’épisode N°9 (L’Ascension de Skywalker). Au début, un effort est nécessaire pour se souvenir de l’intrigue et des différents personnages de la nouvelle trilogie. Pour Rey (Daisy Ridley, enfin héroïque) et Kilo Ren (Adam Driver, idem), c’est facile : ce sont les nouveaux Luke et Dark Vador. Mais Poe Dameron (Oscar Isaac) et Finn (John Boyega) n’impriment toujours pas la mémoire. La Princesse Leia, on la croyait morte en 2016 avec son interprète, la regrettée Carrie Fischer. Apparemment, elle vit encore. Miracles du numérique ! Tout comme l’Empereur Palpatine (Ian McDiarmid), qui, lui aussi, a ressuscité. Normal : c’est le méchant de l’histoire depuis le début. C’aurait été dommage  de s’en priver. Les vétérans Luke (Mark Hamill) et Han Solo (Harrison Ford) sont de la fête aussi, mais sous forme ectoplasmique. C3-PO et R2-D2 ne vieillissent pas (c’est normal, ce sont des robots) , Chewbacca a un nouvel interprète (mais ça ne se voit pas) et le Faucon Millenium vole toujours dans l’hyper espace. Tout est donc en place pour le grand final. On voit venir à des années lumières la bataille galactique géante et la révélation de nouveaux liens entre Rey, Kylo Ren et l’Empereur. Ça ne loupe pas, évidemment. L’ image et le son sont grandioses : en salle Dolby 3D  l’effet « Grand Huit » est maximal. Rien à redire : J. J. Abrams a fait du bon boulot côté réalisation. Plus étonnant, le scénario est excellent. Il retisse avec habileté tous les liens tendus par les 8 films précédents, suscite l’émotion et parvient à synthétiser le message philosophique de la saga. Car il y en a un, et même plusieurs.  On  résume : un Homme vaut tous les autres. Quel que soit son talent ou son pouvoir , il n’est rien s’il est seul. La famille -même recomposée- est à la base de tout et la femme est l’avenir de l’Homme...  A la fin, avouons-le, on a versé une petite larme. Pas parce que c’était le dernier épisode (d’autres Star Wars sont en préparation. Disney ne va pas tuer la poule aux œufs d’or), mais parce que le film est si bon qu’il revalorise, a posteriori, toute la saga et nous donne raison de l’avoir adorée.

By |décembre 18th, 2019|Categories: Cinéma|0 Comments

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