Felixita : sur un “Nunuage”

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Felixita : sur un “Nunuage”

(Photo Andrea Montano) 

Son premier clip nous a mis sur un “Nunuage” : Felixita signe avec cette vidéo gorgée de soleil, de cascades et d’humour ce qui pourrait (devrait !) être un des tubes de l’été 2020. Repérée l’an dernier en première partie d’Izia, la jeune Niçoise à la voix enrouée mais haut perchée et au tempérament affirmé a profité du confinement pour peaufiner les chansons d’un EP à paraître cet hiver. On a voulu savoir qui se cachait sous ce pseudo prometteur

Felixita, c’est un hommage à la chanson d’Al Bano et Romina Power ?

Un peu, pour le côté San Remo et Dolce Vita…  Mais c’est surtout l’idée du bonheur et du plaisir que j’essaie de communiquer avec mes chansons. Surtout le plaisir. Parce que le plaisir, moi j’aime ça  ! (rires).

Qu’est ce qui vous a décidée à chanter ? 

Au départ, je voulais être actrice. Après le lycée (Massena/Calmettes), je me suis inscrite dans un cours de théâtre à Paris,  mais j’étais hyper nulle. Pour mémoriser mes textes,  j’étais obligée de me les chanter. Un jour que j’allais en répète en vélo, en chantant mes textes dans ma tête, je me suis pris un abribus et je me suis fait hyper mal. Je ne sais pas si ça s’est mélangé ou quoi, mais pendant ma convalescence j’ai décidé de laisser tomber les cours de comédie et de me lancer dans la chanson. Je suis rentrée à Nice et j’ai commencé à écrire…

D’où vous vient ce goût pour la chanson vintage?

Dans l’atelier de ma mère à Nice, il y a avait Radio Nostalgie en fond sonore. J’ai été baignée de chansons françaises : Dalida, Claude François, Charles Aznavour, Françoise Hardy… J’ai toujours aimé ça, même si après, au collège, pour brancher les garçons,  j’apprenais par cœur les textes des rappeurs du moment et les chants des supporters de l’OGC Nice… Quand j’ai commencé à écrire mes chansons sur le piano de la maison,  à Nice, c’est sorti comme ça. Je revendique aussi mes racines sudistes : un côté contemplatif, jouir de la vie, faire la sieste… Ne rien faire, mais avec force ! (rires) 

Le tournage du clip de “Nunuages” a dû être épique ?

C’est rien de le dire ! J’ai réalisé moi-même toutes les cascades, sans doublure  (rires). Le pire c’est qu’on a tourné au mois de janvier : l’eau était hyper froide. Le saut de la Rascasse, j’ai cru mourir… Je voulais que le clip ait un côté “vieux film français”…  En fait, je voudrais écrire des chansons de films de Belmondo !  (rires)

By |octobre 18th, 2020|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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