Par J.V
Le pitch
Mariano De Santis (Toni Servillo), Président de la République italienne, est un homme marqué par le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir. Alors que son mandat touche à sa fin, il doit faire face à des décisions cruciales qui l’obligent à affronter ses propres dilemmes moraux : deux grâces présidentielles et un projet de loi hautement controversé…
Ce qu’on en pense
Pour le septième collaboration , Paolo Sorrentino (réalisateur) et Toni Servillo (acteur) brossent le portrait sensible d’un homme d’Etat très éloigné de l’image qu’en donnent la plupart des dirigeants actuels. Servillo, que ses rôles dans Il Divo et Silvio ont établi comme l’incarnation de la duplicité politique, trouve enfin ici la fameuse « grâce » annoncée par le titre. Et d’une certaine manière Sorrentino aussi, qui abandonne pour une fois ces affèteries et outrances habituelles au profit d’une réalisation plus sobre (mais pas moins léchée). Le propos est d’autant plus clair: le monde a besoin de dirigeants (et de films) plus dignes.







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