The Mastermind

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The Mastermind

Par J.V

Le Pitch

Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d’un nouveau souffle, Mooney (Josh O’Connor) décide de se reconvertir dans le trafic d’œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.

Ce qu’on en pense

On n’attendait évidemment pas de Kelly Reichardt qu’elle nous ponde un film de casse trépidant à la Ocean’s Eleven. Son cinéma est plus psychologique et contemplatif. De fait, la réalisatrice de First Cow s’intéresse plus à la psyché du héros (Josh O’Connor) et aux implications familiales de ses actes qu’au casse en lui-même. En résulte un film déroutant qui risque fort de laisser le spectateur lambda sur la touche.

By |février 4th, 2026|Categories: Cinéma|0 Comments

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