Le phénomènal Blue Man Group est passé par Monaco pour la première fois, dans le cadre de sa tournée mondiale. Les performances de cet ensemble étonnant mêlent art, musique, comédie et nouvelles technologies pour des spectacles qui se situent entre performance musicale, mime et vidéo show. Expérience joyeuse, inoubliable et multisensorielle, Blue Man Group a captivé plus de 35 millions de spectateurs de tous âges et de tous milieux culturels dans le monde. Fondé à New York en 1991 par trois amis, Chris Wink, Matt Goldman et Phil Stanton, le groupe se produit désormais sur scène de manière permanente à New York, Las Vegas, Boston, Chicago, Orlando et Berlin. Un spectacle total, très interactif (et un peu salissant), que les spectateurs azuréens ont pudécouvrir lors de quatre représentations exceptionnelles dans l’écrin idéal de la salle Garnier à Monaco.
On s’y attendait, hélas, après ses récentes hospitalisations et le transfert à Paris de ses animaux de compagnie : Brigitte Bardot nous a quittés à l’âge de 91 ans. C’était la plus belle femme du monde, une icône mondiale, un mythe, une star de cinéma comme on n’en fait plus, une femme libre et une combattante acharnée de la cause animale. On lui pardonnera (ou pas) ses prises de position réactionnaires et racistes des dernières années pour ne se souvenir que de sa beauté, de ses talents d’actrice et de chanteuse et de son engagement au sein de la fondation qui porte son nom et qui lui survivra, espérons-le. Son histoire est à jamais liée à la Côté d’Azur. On la découvrit starlette à Cannes, où un hommage lui a été rendu en mai dernier avec la projection du portrait que lui a consacré Alain Berliner. Et c’est à Saint Tropez que naquit le mythe BB avec Et Dieu créa la femme. Bardot y a vécu depuis 1958 et l’achat de la Madrague. Elle y est morte le 28 décembre 2025 à 5h55 et y reposera bientôt.
C’est dans un Palais NIKAIA quasi comble et devant un public étonnamment mixte et transgénérationnel que le phénomène Gojira a donné, le 8 décembre, ce qui semble être son premier concert à Nice. Boosté par son passage mémorable à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 avec « Mea Culpa (Ah ! Ça ira !) » (N°1 aux USA), le groupe landais s’offre une tournée des zéniths français avec une production enfin digne de leur statut sur la scène metal internationale: light show XXL, écrans géants, projections (dont un dessin animé SF sur « Another World« ), pyrotechnies omniprésentes et les mêmes baleines-drones que Julien Doré (« Flyin Whales ») . Un show essentiellement basé sur les derniers albums , qui a ravi les fans avec des riffs puissants, mêlés à des rythmes complexes et des textes profondément engagés sur l’environnement et l’humanité. Privé de guitare par une blessure à la main le beau Joe Duplantier a pu se consacrer au chant et à son jeu de scène, avec le soutien de son vieil ami Greg Kubaci à la six cordes. Une configuration inédite qui donnait une saveur supplémentaire à l’évènement. On espère ne pas avoir à attendre des lustres pour revoir Gojira en live sur la Côte d’Azur.
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