Depuis 2016, le musée de Terra Aamata offre une muséographie réactualisée intégrant les dernières découvertes et offrant aux visiteurs un nouveau parcours interactif et ludique. Cette nouvelle présentation expose la vie des premiers Niçois au sein de leur environnement, ainsi que la première grande révolution de l’Humanité : la domestication du feu. Le musée de Terra Amata conserve, sur place, les traces laissées par les premiers Niçois, il y a 400 000 ans. Ce site riche de 50 années de recherches a été très tôt considéré comme un des hauts lieux de l’histoire de l’Humanité. Grâce à l’action de la Ville de Nice, soutenue par le préhistorien Henry de Lumley, le musée de Terra Amata a pu voir le jour en 1976 et connaître une notoriété internationale, qui ne se dément pas.
Musée de Terra Amata
25, boulevard Carnot Nice
Ouvert
Tous les jours (sauf mardi) de 10h à 18h
Tarif 10 euros
Tel 04 93 55 59 93
Nice: Mortimer au Japon
Expositions|
Par la rédaction
Conçue en partenariat avec la Fondation Edgar P. Jacobs, La nouvelle exposition du Musée des Arts asiatiques de Nice explore les liens entre l’univers de Blake et Mortimer et les collections du musée. Planches originales, calques, croquis préparatoires, archives inédites et estampes japonaises dialoguent autour d’un même support : le papier, matériau commun de la bande dessinée comme de l’estampe. Intitulée « Mortimer et le Japon de papier« , l’exposition documente les coulisses de la création de la dernière BD du maître belge: Les 3 formules du professeur Sato. Les visiteurs découvrent la méthode de travail méticuleuse de Jacobs, son goût du détail, l’importance de ses recherches documentaires et les différentes étapes qui donnent naissance à une planche de bande dessinée. En regard, une sélection d’estampes, d’œuvres d’art et d’objets japonais met en lumière les résonances visuelles entre le travail du dessinateur et les grands maîtres de l’estampe : composition, jeux d’ombre et de lumière, théâtralité, couleur et sens du récit. Au fil du parcours, la fascination de Jacobs pour le Japon se dévoile également à travers les nombreux documents qu’il a réunis au fil des années, ainsi que les objets qui nourrissaient son imaginaire. L’exposition montre comment cette documentation a contribué à façonner une œuvre où la science-fiction dialogue avec les traditions japonaises, entre spiritualité, innovation et quête d’humanité. Réunissant près de 160 œuvres originales, des archives inédites de la Fondation Edgar P. Jacobs, des estampes issues des collections du musée ainsi qu’un spectaculaire robot-samouraï conçu spécialement pour l’occasion, Mortimer et le Japon de papier propose une immersion inédite dans l’univers du maître de la ligne claire et dans le Japon qui a nourri son imaginaire.




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