A la fin des années 1950 le Prince Rainier III de Monaco, passionné d’automobiles, débute sa collection de voitures anciennes. Au fil des années et des acquisitions la collection s’agrandit et très vite, le garage du Palais Princier se révèle trop étroit pour contenir une centaine d’automobiles superbes aux silhouettes monumentales ou sportives, aux carrosseries majestueuses, aux capots rutilants, aux calandres royales. En 1993 le Prince décide donc de dévoiler au public ses trésors en créant un musée de l’auto. Cette exposition de 5 000 m2 unique au monde, regroupe près d’une centaine d’automobiles : de la DE DION BOUTON de 1903 à la LOTUS F1 de 2013 en passant par les HISPANO SUIZA, ROLLS ROYCE, LINCOLN, FACEL VEGA, DELAGE, DELAHAYE, PACKARD, HUMBER, NAPIER, FERRARI, MASERATI, LAMBORGHINI, ALFA ROMEO, LEXUS du mariage Princier de 2011, ainsi que les voitures de courses qui ont marqué le Rallye de Monte-Carlo et les F1 du Grand-Prix de Monaco. Le musée accueille de temps à autres des expositions temporaires.
Musée de l'automobile
54 route de la piscine, Monaco
Ouvert tous les jours (sauf mardi)
de 10h00 à 19h00
Entrée 10 € (-de 16 ans 5 €)
Tél. +377 92 05 28 56
Nice: Mortimer au Japon
Expositions|
Par la rédaction
Conçue en partenariat avec la Fondation Edgar P. Jacobs, La nouvelle exposition du Musée des Arts asiatiques de Nice explore les liens entre l’univers de Blake et Mortimer et les collections du musée. Planches originales, calques, croquis préparatoires, archives inédites et estampes japonaises dialoguent autour d’un même support : le papier, matériau commun de la bande dessinée comme de l’estampe. Intitulée « Mortimer et le Japon de papier« , l’exposition documente les coulisses de la création de la dernière BD du maître belge: Les 3 formules du professeur Sato. Les visiteurs découvrent la méthode de travail méticuleuse de Jacobs, son goût du détail, l’importance de ses recherches documentaires et les différentes étapes qui donnent naissance à une planche de bande dessinée. En regard, une sélection d’estampes, d’œuvres d’art et d’objets japonais met en lumière les résonances visuelles entre le travail du dessinateur et les grands maîtres de l’estampe : composition, jeux d’ombre et de lumière, théâtralité, couleur et sens du récit. Au fil du parcours, la fascination de Jacobs pour le Japon se dévoile également à travers les nombreux documents qu’il a réunis au fil des années, ainsi que les objets qui nourrissaient son imaginaire. L’exposition montre comment cette documentation a contribué à façonner une œuvre où la science-fiction dialogue avec les traditions japonaises, entre spiritualité, innovation et quête d’humanité. Réunissant près de 160 œuvres originales, des archives inédites de la Fondation Edgar P. Jacobs, des estampes issues des collections du musée ainsi qu’un spectaculaire robot-samouraï conçu spécialement pour l’occasion, Mortimer et le Japon de papier propose une immersion inédite dans l’univers du maître de la ligne claire et dans le Japon qui a nourri son imaginaire.





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