Maneater

Maneater

Par Cédric Coppola

Un requin déchaîné, des badauds qui se prélassent sur des bouées, un dangereux chasseur et une émission TV décalée… Tels sont les ingrédients de Maneater, un open world rafraîchissant où on incarne, une fois n’est pas coutume, la terreur des mers. L’occasion de découvrir un jeu rempli d’humour noir et qui a le bon goût de ne pas se prendre au sérieux en assumant son côté série B. Après avoir incarné la maman du héros, éventrée par le terrible Pete – problème pour lui : il n’avait pas prévu que le rejeton soit vivant et s’échappe -, nous voilà dans la peau de ce bébé requin, qui va vite gagner en confiance. Dans une aventure chapitrée à l’univers découpé en plusieurs zones de difficulté croissante, la bête va grandir, avec l’idée de se venger. Si les missions ont tendance à se répéter, l’aventure, étalée sur une bonne dizaine d’heures est avant tout un défouloir sans prise de tête. Marre de chasser les poissons au fond de l’eau ? Rendez vous sur la plage pour aller croquer des nageurs ou des vacanciers. Forcément, comme on peut s’y attendre, c’est gore… mais le côté coloré des graphismes équilibre le côté cruel. Si l’aspect technique est en deçà, il n’y a aucun couac et l’ensemble reste parfaitement fluide. L’une des particularités du gameplay est de nous faire à la fois naviguer dans les profondeurs et réaliser quelques éclats à la surface grâce à des coups bien sentis. Deux types d’approche pour varier les plaisirs… sans oublier qu’un arbre de compétence permet d’augmenter la puissance, la résistance ou la vitesse de son protégé. Indispensable vu la diversité du bestiaire… et les boss, plutôt cotons ! (Jeu testé sur PS4 Pro)

By |juin 14th, 2020|Categories: ça vient de sortir|0 Comments

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