Ouvert à l’été 2019, le musée Louis de Funès de Saint Raphaël, tout proche de la gare, est le seul musée entièrement dédié à Louis de Funès : l’artiste et l’homme. On peut y découvrir la vie et l’oeuvre du comédien préféré des Français à l’aide de centaines d’objets, affiches, décors et récompenses qui dessinent sa carrière hors norme. Tout a été pensé pour que la visite soit un agréable moment en famille, une visite faite de divertissements et de découvertes. Plus de 350 documents sont présentés : des photographies personnelles, de tournage et de films, des dessins, des lettres, mais aussi des extraits de films. La Grande Vadrouille, Le Corniaud, La Folie des Grandeurs, Le Grand Restaurant, L’Aile ou la Cuisse sont projetés dans des télévisions d’époque mais aussi sur grand écran, pour retrouver, par exemple, les fameuses chorégraphies des Aventures de Rabbi Jacob, du Grand Restaurant et de L’Homme orchestre. Louis de Funès est aussi présent grâce à des téléphones disséminés un peu partout, dans lesquels il raconte des anecdotes, des récits et des confidences sur sa vie et son travail. Le visiteur est en immersion dans ce temple dévolu à l’acteur, où il peut rejouer quelques scènes, retrouver les gags de certains films et s’exercer à des jeux inventés autour des films de l’acteur, à partir de dessins de Stephan Zimmerli, artiste, architecte, scénographe et musicien, membre fondateur et directeur artistique du groupe Moriarty.
Musée Louis de Funès
Rue Jules Barbier, Saint-Raphaël
Horaires d'ouverture
Du mardi au samedi, de 10h00 à 18h00. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h.
Du 1er juillet au 31 août: tous les jours, de 10h00 à 19h00 (jusqu’à 21h00 le jeudi)
Plein tarif 6€
Tel +33 (0)4 98 11 25 80
Renseignements
Mougins: Villers & co
Expositions|
Par la rédaction
Le Centre de la photographe de Mougins rend hommage à André Villers à travers une exposition de ses images les moins connues et de celles de deux jeunes photographes, Elesa Leydier et Clara Chichin, qu’elles ont inspirées. Au début de l’année 1953, à Vallauris, André Villers croise le destin : Pablo Picasso. De cette rencontre naît une amitié et une complicité créatrice de dix ans. Pablo Picasso lui offre son premier Rolleiflex, cette « machine à coudre » qui devient son instrument d’alchimie. Outre ses nombreux portraits du maitre au travail, André Villers s’affirme comme un expérimentateur, découpant, superposant, métamorphosant l’image. Fidèle à l’esprit de Michel Butor, il déplace les frontières du récit visuel. Avec Elsa Leydier et Clara Chichin, l’acte photographique retrouve la lenteur et la justesse du geste artisanal. Le photographe redevient un cueilleur nomade, un semeur d’images, patient compagnon du vivant. Leurs images sont comme des organismes vivants, des corps pigmentaires, composés de signes, d’émulsions et de microéléments vibrants. Des travaux étonnants à contempler jusqu’au 7 juin aux cimaises du centre de la photographie.




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