Ouvert à l’été 2019, le musée Louis de Funès de Saint Raphaël, tout proche de la gare, est le seul musée entièrement dédié à Louis de Funès : l’artiste et l’homme. On peut y découvrir la vie et l’oeuvre du comédien préféré des Français à l’aide de centaines d’objets, affiches, décors et récompenses qui dessinent sa carrière hors norme. Tout a été pensé pour que la visite soit un agréable moment en famille, une visite faite de divertissements et de découvertes. Plus de 350 documents sont présentés : des photographies personnelles, de tournage et de films, des dessins, des lettres, mais aussi des extraits de films. La Grande Vadrouille, Le Corniaud, La Folie des Grandeurs, Le Grand Restaurant, L’Aile ou la Cuisse sont projetés dans des télévisions d’époque mais aussi sur grand écran, pour retrouver, par exemple, les fameuses chorégraphies des Aventures de Rabbi Jacob, du Grand Restaurant et de L’Homme orchestre. Louis de Funès est aussi présent grâce à des téléphones disséminés un peu partout, dans lesquels il raconte des anecdotes, des récits et des confidences sur sa vie et son travail. Le visiteur est en immersion dans ce temple dévolu à l’acteur, où il peut rejouer quelques scènes, retrouver les gags de certains films et s’exercer à des jeux inventés autour des films de l’acteur, à partir de dessins de Stephan Zimmerli, artiste, architecte, scénographe et musicien, membre fondateur et directeur artistique du groupe Moriarty.
Musée Louis de Funès
Rue Jules Barbier, Saint-Raphaël
Horaires d'ouverture
Du mardi au samedi, de 10h00 à 18h00. Dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h.
Du 1er juillet au 31 août: tous les jours, de 10h00 à 19h00 (jusqu’à 21h00 le jeudi)
Plein tarif 6€
Tel +33 (0)4 98 11 25 80
Renseignements
Nice: Mortimer au Japon
Expositions|
Par la rédaction
Conçue en partenariat avec la Fondation Edgar P. Jacobs, La nouvelle exposition du Musée des Arts asiatiques de Nice explore les liens entre l’univers de Blake et Mortimer et les collections du musée. Planches originales, calques, croquis préparatoires, archives inédites et estampes japonaises dialoguent autour d’un même support : le papier, matériau commun de la bande dessinée comme de l’estampe. Intitulée « Mortimer et le Japon de papier« , l’exposition documente les coulisses de la création de la dernière BD du maître belge: Les 3 formules du professeur Sato. Les visiteurs découvrent la méthode de travail méticuleuse de Jacobs, son goût du détail, l’importance de ses recherches documentaires et les différentes étapes qui donnent naissance à une planche de bande dessinée. En regard, une sélection d’estampes, d’œuvres d’art et d’objets japonais met en lumière les résonances visuelles entre le travail du dessinateur et les grands maîtres de l’estampe : composition, jeux d’ombre et de lumière, théâtralité, couleur et sens du récit. Au fil du parcours, la fascination de Jacobs pour le Japon se dévoile également à travers les nombreux documents qu’il a réunis au fil des années, ainsi que les objets qui nourrissaient son imaginaire. L’exposition montre comment cette documentation a contribué à façonner une œuvre où la science-fiction dialogue avec les traditions japonaises, entre spiritualité, innovation et quête d’humanité. Réunissant près de 160 œuvres originales, des archives inédites de la Fondation Edgar P. Jacobs, des estampes issues des collections du musée ainsi qu’un spectaculaire robot-samouraï conçu spécialement pour l’occasion, Mortimer et le Japon de papier propose une immersion inédite dans l’univers du maître de la ligne claire et dans le Japon qui a nourri son imaginaire.




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