Figure incontournable de la scène artistique niçoise, connu dans le monde entier pour ses célèbres « inclusions« , exposé à Paris , St Tropez, Courchevel et dans nombre de capitales, Fred Allard n’avait pas encore de vitrine dans sa ville natale. Lacune comblée avec l’ouverture, en février 2024, d’une magnifique galerie au 10 de l’avenue de Verdun, à l’emplacement des anciens bureaux d’Air France, dans le carré chic du centre-ville. Sur deux niveaux et près de 200 M2 d’espaces clairs et lumineux, le plasticien Niçois de 55 ans expose ses oeuvres les plus emblématiques : les « Vide ton sac » (inclusions d’objets personnels dans de la résine translucide) de Neymar, Charles Leclerc ou Fabio Quartararo, les fameux « shopping bags » (inclusions de figurines pop en forme de sacs à main), une nouvelle série inspirée par Warhol et Basquiat (dont la superbe Joconde/Balenciaga qui illustre cet article), du mobilier de designers, des livres et des objets d’art. Plus qu’un espace d’exposition personnel, l’endroit se veut, en effet, un lieu de rencontre. Il propose un regard sur notre époque qui mêle l’art, la mode, le luxe et le sport. La marque de fabrique du néo pop-artiste Niçois.
Conçue en partenariat avec la Fondation Edgar P. Jacobs, La nouvelle exposition du Musée des Arts asiatiques de Nice explore les liens entre l’univers de Blake et Mortimer et les collections du musée. Planches originales, calques, croquis préparatoires, archives inédites et estampes japonaises dialoguent autour d’un même support : le papier, matériau commun de la bande dessinée comme de l’estampe. Intitulée « Mortimer et le Japon de papier« , l’exposition documente lescoulisses de la création de la dernière BD du maître belge: Les 3 formules du professeur Sato. Les visiteurs découvrent la méthode de travail méticuleuse de Jacobs, son goût du détail, l’importance de ses recherches documentaires et les différentes étapes qui donnent naissance à une planche de bande dessinée. En regard, une sélection d’estampes, d’œuvres d’art et d’objets japonais met en lumière les résonances visuelles entre le travail du dessinateur et les grands maîtres de l’estampe : composition, jeux d’ombre et de lumière, théâtralité, couleur et sens du récit. Au fil du parcours, la fascination de Jacobs pour le Japon se dévoile également à travers les nombreux documents qu’il a réunis au fil des années, ainsi que les objets qui nourrissaient son imaginaire. L’exposition montre comment cette documentation a contribué à façonner une œuvre où la science-fiction dialogue avec les traditions japonaises, entre spiritualité, innovation et quête d’humanité. Réunissant près de 160 œuvres originales, des archives inédites de la Fondation Edgar P. Jacobs, des estampes issues des collections du musée ainsi qu’un spectaculaire robot-samouraï conçu spécialement pour l’occasion, Mortimer et le Japon de papier propose une immersion inédite dans l’univers du maître de la ligne claire et dans le Japon qui a nourri son imaginaire.
Intitulée « Monaco et l’Automobile, de 1893 à nos jours », l’exposition d’été du Grimaldi Forum réunit une cinquantaine de véhicules emblématiques, dont plus de 20 voitures victorieuses du Rallye Monte-Carlo ou du Grand Prix de Monaco (dont celles d’Ayrton Senna et de Charles Leclerc), ainsi que des pièces issues de la Famille Princière (dont la Rolls Royce qui a servi au mariage du Prince Rainer avec Grace Kelly) et des archives inédites de l’Automobile Club de Monaco (dont l’affiche du tout premier Grand Prix) . Jamais une exposition de cette envergure n’a été organisée en Principauté autour de l’automobile. Véritable voyage à travers le temps, l’événement évoque les concours d’élégance, les grands événements officiels et sportifs, les champions locaux que sont Louis Chiron et Charles Leclerc, mais aussi l’automobile en tant qu’œuvre d’art à part entière.Aux côtés de voitures légendaires, une sélection d’objets, documents, photographies et vidéos, dont certains totalement inédits, illustrent cette relation étroite entre Monaco et l’automobile. Du Rallye Monte-Carlo créé en 1911, aux concours d’élégance de l’après-guerre, en passant par le Grand Prix de Monaco (depuis 1929), c’est toute une fresque historique qui est présentée dans une scénographie spectaculaire signée William Chatelain. Une exposition à voir absolument, de préférence en famille !
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