Au début de la Première Guerre mondiale, le soldat Gabriel Ferraud (Louis Peres), grièvement blessé, est sélectionné pour participer à un programme de recherche ultra-secret de l’armée française qui vise à créer des combattants d’un genre nouveau. Après qu’on lui a inoculé un sérum à l’origine mystérieuse, Gabriel se voit doté de capacités inédites. Désormais plus fort, plus rapide, plus résistant qu’un être humain normal, il intègre une unité d’élite composée de soldats augmentés : les Sentinelles. Mais il est très vite confronté à une réalité terrifiante qui risque de faire basculer le sort de la guerre.
Ce qu’on en pense
Adapté de la Bande Dessinée éponyme, Les Sentinelles se ressent de son origine tant dans le scénario (inspiré de Captain America et de Jason Bourne) que dans la mise en scène et la photo. Visuellement, c’est plutôt réussi, mais il faut de la bonne volonté pour s’intéresser à cette improbable histoire de poilus super combattants. D’autant que les épisodes ont pas mal tendance à traîner en longueur… Distrayant mais dispensable.
Diffusion sur Canal+ Octobre 2025 Par Guillaume Lemans, Xabi Molia Avec Louis Peres, Thibaut Evrard, Kacey Mottet Klein Nationalité France Genre Guerre Durée 8 X 52'
En 1940, Hitler envisage de noyer l’Angleterre sous des tonnes de faux billets pour mettre à bas son économie. L’opération conduite par John Beckett (Tim Roth)va se heurter aux ambitions de ce qui reste de la famille Shelby (Peaky Blinders) et forcer le patriarche (Cillian Murphy) à sortir de sa retraite…
Ce qu’on en pense
Quatre ans après la fin officielle de la série qui l’a rendu célèbre, Cillian Murphy rechausse la casquette du Peaky Blinder en chef, Tommy Shelby pourun final opératique signé Tom Harper. Pas tout à fait un film (il faut avoir vu la série pour tout comprendre), mais pas une nouvelle saison non plus, puisque l’action est concentrée sur un épisode d’un peu moins de deux heures. Steven Knight, le créateur de la série, auquel on doit depuis le génial House of Guinness, a vu les choses en grand pour ce bouquet final avec une production hollywoodienne, un casting de stars (Tim Roth, Rebecca Ferguson, Barry Keoghan, Stephen Graham…) et une BO indy-rock topissime. Le résultat est à la hauteur des espérances des fans les plus exigeants. Souvent comparée à du Scorsese (Gangs of New York), la série se termine comme un film de Francis Ford Coppola (Le Parrain). (Im)mortel !
Louise (Liv Henneguier) , dont l’ambition est de devenir réalisatrice, intègre une colocation parisienne avec Charlie (Clara Bretheau) et Nelson (Théo Christine). Ces trois fortes têtes sont unis par leur passion pour les films qui font pleurer, l’art du sushi, et l’amour qu’ils se portent…
Ce qu’on en pense
Nouvelle pépite d’Arte que cette série cinéphiletrès « Nouvelle Vague » signée Isabel Coixet On y suit les pérégrinations tragicomiques de trois jeunes colocs parisiens qui élèvent un hérisson et passent leurs dimanches soirs à regarder des films tristes. C’est drôle, charmant, émouvant, trés parisien et il y a Tim Robbins dedans (dans le rôle du metteur en scène américain mentor de Louise). Si vous n’aimez pas Paris, si vous n’aimez pas la jeunesse, si vous n’aimez pas les hérissons… Allez (vous faire) voir ailleurs !
Trois amies de Belfast, Saoirse (Roisin Gallagher), Robyn (Sinead Keenan) et Dara (Caiolfhionn Dunne) , mènent des vies très différentes. Bientôt, elles reçoivent un courriel les informant de la mort de Greta, une ancienne camarade de classe dont elles étaient autrefois très proches. Le trio se lance alors dans un voyage à travers l’Irlande afin de comprendre ce qui a pu arriver à Greta.
Ce qu’on en pense
Après le formidable Derry Girls, Lisa McGee récidive avec un nouveau trio d’Irlandaises foldingues qui retournent dans la région où elles ont grandi pour les funérailles d’une copine de lycée avec laquelle elles partageaient un lourd secret. A partir de là, rien évidemment ne se passe comme prévu. Casting parfait, humour noir, réalisation punchy, dialogues cinglants, situations burlesques … Déconseillé par la ligue de tempérance, mais tout ce qu’on aime dans les comédies noires anglaises.
Marseille, aujourd’hui. Pris dans l’effondrement d’un immeuble, Malik (Mamadou Sidibé), un jeune Mahorais, réussit à s’en sortir mais est arrêté pour possession de drogue. En prison où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud (Sami Bouadjila), un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu’il n’est qu’un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre…
Ce qu’on en pense
Adapté du film éponyme de Jacques Audiard, Un Prophète en respecte l’esprit en transposant l’action à Marseille (dans une prison bien plus moderne que les Baumettes) et en remplaçant le jeune héros, incarné par Tahar Rahim dans le film, par un immigré Mahorais (Mamadou Sidibé). L’effrayant parrain Corse que campait le génial Niels Arestrup se transforme en homme d’affaires véreux sous les traits de Sami Bouajila. Pour qui a vu le film (une claque mémorable à sa sortie, saluée de 9 César et du Grand Prix à Cannes), la série pourra paraître très édulcorée et au final pas trés intéressante, malgré le soin apporté à la réalisation.
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