Au début de la Première Guerre mondiale, le soldat Gabriel Ferraud (Louis Peres), grièvement blessé, est sélectionné pour participer à un programme de recherche ultra-secret de l’armée française qui vise à créer des combattants d’un genre nouveau. Après qu’on lui a inoculé un sérum à l’origine mystérieuse, Gabriel se voit doté de capacités inédites. Désormais plus fort, plus rapide, plus résistant qu’un être humain normal, il intègre une unité d’élite composée de soldats augmentés : les Sentinelles. Mais il est très vite confronté à une réalité terrifiante qui risque de faire basculer le sort de la guerre.
Ce qu’on en pense
Adapté de la Bande Dessinée éponyme, Les Sentinelles se ressent de son origine tant dans le scénario (inspiré de Captain America et de Jason Bourne) que dans la mise en scène et la photo. Visuellement, c’est plutôt réussi, mais il faut de la bonne volonté pour s’intéresser à cette improbable histoire de poilus super combattants. D’autant que les épisodes ont pas mal tendance à traîner en longueur… Distrayant mais dispensable.
Diffusion sur Canal+ Octobre 2025 Par Guillaume Lemans, Xabi Molia Avec Louis Peres, Thibaut Evrard, Kacey Mottet Klein Nationalité France Genre Guerre Durée 8 X 52'
Chef de section hors pair, David (Tomer Sisley) pensait enfin pouvoir quitter le terrain. Mais lorsqu’un attentat touche le GIGN en plein cœur, il reprend la tête de son unité. Un ennemi invisible, armé d’une tonne d’explosifs militaires volés, multiplie les attaques et frappe toujours plus près de lui. David doit le traquer tout en protégeant Max (Tristan Zanchi), son filleul de 25 ans, fraîchement breveté malgré tous ses efforts pour l’en empêcher. Mais à mesure que l’étau se resserre, l’adversaire exhume un passé que David croyait enterré…
Ce qu’on en pense
Une série policière bien bourrine avec Tomer Sisley en chef du GIGN investi à 200% dans sa mission. La réalisation, toute à la gloire du GIGN, est soignée avec des moyens conséquents. Dommage que l’histoire soit ridicule et les personnages si peu développés. Aller au bout des 6 épisodes est une mission pas impossible, mais quand même assez pénible.
Après la mort accidentelle de son époux (Kurt Russel), Stacy Clyburn (Michelle Pfeiffer), grande bourgeoise New Yorkaise, décide de s’installer avec ses filles dans la vallée de la rivière Madison, dans le Montana, où il avait acquis un cabanon pour venir pêcher. Confrontés au deuil et la résilience, les membres du clan tentent de se reconstruire, tout en s’adaptant à leur nouvel environnement.
Ce qu’on en pense
37 ans après le cultissime Tequila Sunrise, Michelle Pfeiffer retrouve Kurt Russel pour ce mélo familial signé Taylor Sheridan, filmé dans le Montana et à New York. L’occasion pour le réalisateur de Yellowstone d’exalter une fois de plus les valeurs de l’ouest sauvage et de verser dans la romance. Michelle Pfeiffer, qui fait un remarquable come-back grâce aux séries (on peut aussi la voir en mère rock’n’roll dans Margot a des problèmes d’argent), est le meilleur argument de The Madison, avec ses paysages. La première saison se regarde avec plaisir, deux autres sont en production.
Cathy (Lesley Manville) tente de tourner la page après le décès de son mari. À travers une année entière où elle s’offre de nouveaux départs, elle va reconstruire sa vie entourée de sa famille et ses amis, parfois encombrants…
Ce qu’on en pense
Habituée des films de Mike Leigh (Another Year, Mr Turner… ), la délicieuse Lesley Manvill, également vue en princesse Margaret dans The Crown, est l’héroïne de cette série anglaise, qui fait curieusement écho à celle de Ricky Gervais, After Life. Une autre histoire de veuvage, vu cette fois du côté féminin. Cathy, son personnage est aussi douce et aimante que celui de Ricky Gervais est acide et misanthrope. Bien qu’affublée d’un entourage encombrant (un grand fils égoïste, une future belle fille quasi débile, des beaux parents acariâtres et vulgaires, un amoureux transi maladroit, un frère marié à une harpie…), jamais la brave Cathy ne se départit de son doux sourire, ni de sa bonne humeur. Elle n’est pas simplette, loin de là, mais elle a choisi d’aimer sa famille et ses amis, malgré leurs défauts, leurs gaffes et leurs réflexions désobligeantes et de continuer à vivre sa vie sans se soucier de ce qu’ils peuvent dire ou penser. Une leçon de vie qui s’administre en épisodes tragicomiques et attendrissants d’une vingtaine de minutes, si bien dialogués et joués qu’ils sont comme la quintessence de la comédie familiale anglaise. Trois saisons sont disponibles depuis 2021 sur la plateforme d’Arte.
A Chicago, Marissa Irvine (Sarah Snook) se présente à l’adresse donnée par sa baby sitter pour récupérer son fils, Milo, censé être avec un camarade de classe de sa nouvelle école. Mais la femme qui lui ouvre la porte n’est ni la mère de l’ami de son fils, ni sa nourrice. Pire, elle ne connaît pas Milo et prétend ne l’avoir jamais vu ! Où est l’enfant et qui est responsable de sa disparition ? Milo demeure introuvable et l’angoisse grandit. Débute alors le cauchemar absolu de tout parent…
Ce qu’on en pense
Encore une série sur la charge mentale et le sentiment de culpabilité des mères qui travaillent. L’intrigue est relativement solide jusqu’à un dénouement sans surprise. La série vaut surtout pour son casting, avec Sarah Snook (Siobhan Roy dans Succession) en mère combative, Dakota Fanning et Michael Pena, tous très bons. La réalisation est léchée et les 8 épisodes se regardent avec plaisir. Pour une série diffusée sur TF1, c’est déjà beaucoup.
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