Au début de la Première Guerre mondiale, le soldat Gabriel Ferraud (Louis Peres), grièvement blessé, est sélectionné pour participer à un programme de recherche ultra-secret de l’armée française qui vise à créer des combattants d’un genre nouveau. Après qu’on lui a inoculé un sérum à l’origine mystérieuse, Gabriel se voit doté de capacités inédites. Désormais plus fort, plus rapide, plus résistant qu’un être humain normal, il intègre une unité d’élite composée de soldats augmentés : les Sentinelles. Mais il est très vite confronté à une réalité terrifiante qui risque de faire basculer le sort de la guerre.
Ce qu’on en pense
Adapté de la Bande Dessinée éponyme, Les Sentinelles se ressent de son origine tant dans le scénario (inspiré de Captain America et de Jason Bourne) que dans la mise en scène et la photo. Visuellement, c’est plutôt réussi, mais il faut de la bonne volonté pour s’intéresser à cette improbable histoire de poilus super combattants. D’autant que les épisodes ont pas mal tendance à traîner en longueur… Distrayant mais dispensable.
Diffusion sur Canal+ Octobre 2025 Par Guillaume Lemans, Xabi Molia Avec Louis Peres, Thibaut Evrard, Kacey Mottet Klein Nationalité France Genre Guerre Durée 8 X 52'
Le Pitch
Dans le New York des années 1930, un détective privé (Nicolas Cage) vieillissant et malchanceux se débat avec son passé de super-héros, en enquêtant malgré lui sur l’apparition de nouveaux mutants…
Ce qu’on en pense
C’est bien connu : les meilleurs Spider Man sont désormais chez Sony et pas chez Marvel/Disney. C’est ce qui nous vaut de découvrir l’adaptation de Spider Noir sur Prime plutôt que Disney+. Cette série est ce qui est arrivé de mieux à la franchise depuis les premiers Sam Raimi. Spider Noir se démarque totalement de l’univers de l’Araignée en faisant de Nicolas Cage (qui doublait déjà les anime Sony) un Spidey de 60 balais qui a rangé son costume de super héros pour enfiler l’imper mastic du détective privé à la Philip Marlowe. Dans un de ses meilleurs rôles depuis longtemps, Cage joue avec l’image du privé dans un improbable mélange de Faucon Maltais et deSin City que l’on peut voir, au choix, en Noir et Blanc ou en couleurs. Un régal.
Le Pitch Dans un futur où la Terre est dévastée et l’air devenu toxique, les survivants vivent dans un silo géant souterrain de 144 étages. Au sein de cette communauté, les individus doivent se plier à toute une série de règles très strictes destinées les protéger. Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo, condamnés à y trouver la mort au contact d’une atmosphère irrespirable. Pourtant, peu à peu, l’idée que les dirigeants mentent sur ce qu’il se passe à l’extérieur fait son chemin…
Ce qu’on en pense
Adaptée du best-seller éponyme d’Hugh Howey, Silo est avec Foundation, Severance et For All Mankind l’un des blockbusters SF d’AppleTV+. Une réussite qui tient autant à son scénario solide qu’à sa réalisation soignée et à son casting impeccable. L’histoire mélange des ingrédients de 1984, de Blade Runner , de Bienvenue à Gattaca et de Snowpiercer (entre autres) pour créer une nouvelle dystopie passionnante. Rebecca Ferguson, qui joue la mère de Paul Atreides dans Dune, y incarne une héroïne dure à cuire à la Ripley (Alien), qui va accepter le poste de sherif du Silo pour mieux en percer les secrets aprement défendus par ses dirigeants occultes. Chaque épisode nous en apprend un peu plus sur le mode de fonctionnement de cette société post-apocalyptique, sur ses origines et ses mystères. Les amateurs de SF dystopique seront comblés. Les abonnés de Canal + aussi, puisque la chaine diffuse ce mois ci la saison 2.
Alors que Beth et Rip tentent de construire un avenir ensemble loin des fantômes de Yellowstone, ils se retrouvent confrontés à une réalité brutale et à un ranch rival prêt à tout pour protéger son empire. Dans le sud du Texas, le sang parle plus fort que tout le reste, le pardon est rare, et survivre pourrait bien coûter son âme…
Ce qu’on en pense
De toutes les séries dérivées de l’univers Yellowstone, celle-ci est celle sur laquelle on aurait volontiers parié notre chemise à carreau et nos bottes. On ne les aurait pas perdus. Déménager Beth et Rip (Kelly Reilly, Cole Hauser) au Texas, tentant de refaire leur vie loin de Yellowstone, dans un nouveau ranch, avec leur fils adoptif Carter (Finn Little) est ce qui pouvait arriver de mieux aux personnages créés par Taylor Sheridan. La réalisation est dans la lignée de Yellowstone, avec un vrai sens de l’espace , et une attention constante aux personnages secondaires. Le casting (Ed Harris, Annette Bening...) est à l’unisson et la première saison tient parfaitement ses promesses. Neuf épisodes disponibles sur Paramount + via MyCanal.
A Hollywood, Matt Remick (Seth Rogen) est bombardé directeur de Continental Studios, une société de production en grande difficulté. Alors que leurs films peinent à se financer, Matt et son équipe tentent de vaincre leurs propres incertitudes tout en affrontant les artistes narcissiques et lâches dirigeants d’entreprise avec lesquels ils travaillent, sans jamais perdre de vue leur inlassable envie de faire de grands films. Masquant leur panique derrière leurs habits de pouvoir, chaque fête, visite de plateau, décision de casting, réunion de marketing et remise de prix, est l’occasion d’une brillante réussite ou d’une catastrophe qui mettra fin à leur carrière. En mangeant, dormant et respirant « films », Matt a le métier dont il a rêvé toute sa vie, et cela pourrait bien causer sa perte.
Ce qu’on en pense
LA série sur Hollywood et les coulisses de l’usine à rêve. Chaque épisode, réalisé en plan séquence, est l’occasion pour le héros (Seth Rogen) et ses adjoints de faire preuve d’un peu plus d’incompétence et de déveine. Les catastrophes s’enchainent sous le regard consterné des guest stars (Martin Scorsese, Ron Howard…) jouant leur propre rôle. Un « Dix pour cent » puissance mille, qui ravira les fans de cinéma US.
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