A la fin des années 1950 le Prince Rainier III de Monaco, passionné d’automobiles, débute sa collection de voitures anciennes. Au fil des années et des acquisitions la collection s’agrandit et très vite, le garage du Palais Princier se révèle trop étroit pour contenir une centaine d’automobiles superbes aux silhouettes monumentales ou sportives, aux carrosseries majestueuses, aux capots rutilants, aux calandres royales. En 1993 le Prince décide donc de dévoiler au public ses trésors en créant un musée de l’auto. Cette exposition de 5 000 m2 unique au monde, regroupe près d’une centaine d’automobiles : de la DE DION BOUTON de 1903 à la LOTUS F1 de 2013 en passant par les HISPANO SUIZA, ROLLS ROYCE, LINCOLN, FACEL VEGA, DELAGE, DELAHAYE, PACKARD, HUMBER, NAPIER, FERRARI, MASERATI, LAMBORGHINI, ALFA ROMEO, LEXUS du mariage Princier de 2011, ainsi que les voitures de courses qui ont marqué le Rallye de Monte-Carlo et les F1 du Grand-Prix de Monaco. Le musée accueille de temps à autres des expositions temporaires.
Musée de l'automobile
54 route de la piscine, Monaco
Ouvert tous les jours (sauf mardi)
de 10h00 à 19h00
Entrée 10 € (-de 16 ans 5 €)
Tél. +377 92 05 28 56
Mougins: Villers & co
Expositions|
Par la rédaction
Le Centre de la photographe de Mougins rend hommage à André Villers à travers une exposition de ses images les moins connues et de celles de deux jeunes photographes, Elesa Leydier et Clara Chichin, qu’elles ont inspirées. Au début de l’année 1953, à Vallauris, André Villers croise le destin : Pablo Picasso. De cette rencontre naît une amitié et une complicité créatrice de dix ans. Pablo Picasso lui offre son premier Rolleiflex, cette « machine à coudre » qui devient son instrument d’alchimie. Outre ses nombreux portraits du maitre au travail, André Villers s’affirme comme un expérimentateur, découpant, superposant, métamorphosant l’image. Fidèle à l’esprit de Michel Butor, il déplace les frontières du récit visuel. Avec Elsa Leydier et Clara Chichin, l’acte photographique retrouve la lenteur et la justesse du geste artisanal. Le photographe redevient un cueilleur nomade, un semeur d’images, patient compagnon du vivant. Leurs images sont comme des organismes vivants, des corps pigmentaires, composés de signes, d’émulsions et de microéléments vibrants. Des travaux étonnants à contempler jusqu’au 7 juin aux cimaises du centre de la photographie.





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