Pryce Cahill (Owen Wilson) est une ancienne gloire du circuit pro de golf, dont la carrière a déraillé prématurément 20 ans auparavant. Alors que son mariage n’est plus qu’un lointain souvenir et après s’être fait virer d’un magasin de sports dans l’Indiana, Pryce mise tout son avenir et son argent sur Santi (Peter Dager), un jeune prodige du golf de 17 ans …
Ce qu’on en pense
Le milieu du golf professionnel n’a pas été beaucoup filmé et cette série permet d’y pénétrer, sans pour autant être réservée aux seuls amateurs de drives et de putting. Le golf n’est que prétexte à une histoire de transmission et de rapports filiaux et amicaux, entre des personnages que la vie a égratignés mais qui ont gardé leurs rêves intacts. Owen Wilson fait du Owen Wilson, c’est amusant et parfois émouvant, avec des personnages attachants et une réalisation dynamique. Parfait pour occuper quelques après midi de canicule.
Marseille, aujourd’hui. Pris dans l’effondrement d’un immeuble, Malik (Mamadou Sidibé), un jeune Mahorais, réussit à s’en sortir mais est arrêté pour possession de drogue. En prison où la guerre des clans fait rage, il doit vite trouver des alliés. Massoud (Sami Bouadjila), un promoteur immobilier aux activités plus ou moins légales, lui propose sa protection en échange de sa loyauté. Mais Malik se rend vite compte qu’il n’est qu’un pion dans le jeu de Massoud et qu’il devra s’emparer du pouvoir pour survivre…
Ce qu’on en pense
Adapté du film éponyme de Jacques Audiard, Un Prophète en respecte l’esprit en transposant l’action à Marseille (dans une prison bien plus moderne que les Baumettes) et en remplaçant le jeune héros, incarné par Tahar Rahim dans le film, par un immigré Mahorais (Mamadou Sidibé). L’effrayant parrain Corse que campait le génial Niels Arestrup se transforme en homme d’affaires véreux sous les traits de Sami Bouajila. Pour qui a vu le film (une claque mémorable à sa sortie, saluée de 9 César et du Grand Prix à Cannes), la série pourra paraître très édulcorée et au final pas trés intéressante, malgré le soin apporté à la réalisation.
Laura (Valérie Bonneton), pharmacienne et mère de famille, a fondé une association d’aide aux femmes victimes de violences, Femmes Debout. Un jour, elle assiste, impuissante, au meurtre d’une de ses membres. Profondément traumatisée par ce féminicide et révoltée par l’inaction de la police et de la justice, elle décide de répondre à la violence des hommes par la violence pour protéger celles qui l’entourent…
Ce qu’on en pense
Valérie Bonneton est la vedette de cette mini série dans l’air du temps, qui traite avec justesse des violences faites aux femmes et dénonce leur traitement policier et judiciaire. Face à l’inaction des pouvoirs publics, et pour éviter que ses protégées succombent à l’emprise de leur conjoint, l’héroïne décide de les empoisonner mais, frappée par la gravité de ses actes, finit par se livrer à la police. On assiste alors à son procès, également traité de manière assez réaliste. Une bonne série française à voir sur France 2 ou en streaming sur le site de France.tv.
Sarah Deléan (Caroline Dhavernas)découvre un matin que sa voisine du dessus a été sauvagement assassinée. Jeune avocate, elle décide de mener sa propre enquête etse trouve entraînée, du Québec au Mexique, dans les réseaux tentaculaires d’activités minières dévastatrices…
Ce qu’on en pense
Un thriller écologie-financier canadien qui commence plutôt bien, avec un duo avocate-flic délicieusement mal assorti, mais qui s’embourbe à partir du troisième épisode et n’en finit plus. Arte nous a habitués à mieux.
Leave A Comment