Cinéma

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Athos

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Les Athos, pilotes d’exception de la Patrouille de France, se soumettent à une préparation millimétrée en prévision de leur tournée estivale. Entre rigueur, passion et solidarité, le film révèle l’humanité derrière les casques, alors qu’un accident vient bouleverser l’équilibre de la formation

Ce qu’on  en pense

Le Niçois Mathieu Giombini a eu la chance de pouvoir suivre durant une année entière la Patrouille de France, du passage de témoin au nouveau leader à la fin de la saison des  meetings aériens. Il s’est attaché à ne pas faire que de belles images de voltige, en axant le tournage sur les pilotes eux-mêmes, leur préparation et leurs relations. Son film, tourné pour les salles Imax est évidemment spectaculaire. Les scènes de voltige font s’accrocher à son siège. Mais il permet aussi d’entrer dans l’intimité des pilotes de la formation et de mesurer le talent, le travail et la concentration qui leur sont nécessaires pour accomplir leur mission. « La patrouille c’est comme piloter la Tour Eiffel à 700 km/h » dit l’un d’eux. Un exploit quotidien qui ne va pas sans risques. La saison sera le théâtre d’un accrochage entre deux avions suivi de l’éjection des pilotes lors d’un entrainement à Saint Dizier. Les pilotes en sortiront miraculeusement indemnes. Pas Mathieu Giombini, qui devait ce jour-là embarquer à bord d’un des deux avions et en a été quitte pour une belle frayeur retrospective.

Is This Thing On ?

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Le mariage d’Alex (Will Arnett) et Tess ( Laura Dern) ne tient plus qu’à un fil. Alex doit soudain affronter les doutes de la cinquantaine et la menace d’un divorce imminent. A la recherche d’un nouveau souffle, il se lance dans le milieu du stand-up new-yorkais, tandis que Tess remet en question les sacrifices qu’elle a faits pour leur famille… Ils vont devoir composer avec la coparentalité, questionner leurs propres envies et répondre à une interrogation essentielle : l’amour peut-il prendre une nouvelle forme ?

Ce qu’on en pense

Est-ce que ce truc va marcher ? pourrait-on se demander en paraphrasant le titre original… Il y a moyen. Bradley Cooper, qui repasse derrière la caméra après le succès de A Star Is Born, sait filmer les histoires d’amour. Will Arnett et Laura Dern savent les jouer (bien qu’on regrette un peu que l’acteur réalisateur ait renoncé au rôle d’Alex). New York est, on le sait depuis longtemps,  le décor idéal pour les comédies romantiques et celles de remariage. On y va donc en confiance et on n’est pas déçu. Surtout si on a l’âge des protagonistes !

Le Son des souvenirs

Cinéma|

Par Ph.D

 

Le pitch

Lionel (Paul Mescal), jeune chanteur talentueux originaire du Kentucky, grandit au son des chansons que son père chantait sur le perron de leur maison. En 1917, il quitte la ferme familiale pour intégrer le Conservatoire de Boston, où il fait la rencontre de David (Josh O’Connor), un étudiant en composition aussi brillant que séduisant, mais leur lien naissant est brutalement interrompu lorsque David est mobilisé à la fin de la guerre.En 1920, réunis le temps d’un hiver, Lionel et David sillonnent les forêts et les îles du Maine pour collecter et préserver les chants folkloriques menacés d’oubli. Cette parenthèse marquera à jamais Lionel. Au cours des décennies suivantes, Lionel connaît la reconnaissance, la réussite, et d’autres histoires d’amour au fil de ses voyages à travers l’Europe. Mais ses souvenirs avec David le hantent encore, jusqu’au jour où une trace de leur œuvre commune ressurgit et lui révèle combien cette relation a résonné plus fort que toutes les autres..

Ce qu’on en pense

Avec ses faux airs de Brokeback Mountain et son casting torride, Le Son des souvenirs aurait pu faire une belle Palme classique à Cannes, où le film d’Oliver Hermanus (Queer Palm 2011 pour Beauty) était en compétition. Adapté d’une nouvelle de Ben Shattuck, il  suit deux musicologues des années 20 (Josh O’ Connor et Paul Mescal) dans leur périple à travers les montagnes états-uniennes pour enregistrer sur des rouleaux de cire des chansons appartenant au folklore local. Leur histoire d’amour contrariée, mêlée à la splendeur des paysages et à la musique des origines fournit la matière d’ un superbe mélo queer, dont le charme repose en grande partie sur celui des deux acteurs principaux.

L’Accident de piano

Cinéma|

Par J.V

Le Pitch

Magalie (Adèle Exarchopoulous) est une star du web hors sol et sans morale qui gagne des fortunes en postant des contenus choc sur les réseaux. Après un accident grave survenu sur le tournage d’une de ses vidéos, Magalie s’isole à la montagne avec Patrick (Jérôme Commandeur), son assistant personnel, pour faire un break. Une journaliste (Sandrine Kiberlain) détenant une information sensible commence à lui faire du chantage…

Ce qu’on en pense

Toujours aussi prolifique et inspiré, Quentin Dupieux livre une nouvelle fable surréaliste et absurde,  en s’attaquant cette fois aux réseaux sociaux , aux influenceurs et au monde des médias en général. Ceux-ci sont personnifiés par le personnage d’Adèle Exarchopoulos, grimée et fagotée pire que dans Mandibules, et celui de Sandrine Kiberlain en journaliste maître-chanteuse. Leur confrontation réjouira les fans de l’ex-Mr Oizo et énervera les autres tant il ressemble à un condensé de son cinéma.

 

Nouvelle Vague

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

L’histoire du tournage d’ À bout de souffle , racontée dans le style et l’esprit de Godard tournant  À bout de souffle...

Ce qu’on  en pense

En 1983, Jim Mc Bride avait débauché Richard Gere et Valerie Kapriski pour tourner un improbable remake d’À bout de souffle made in USA. Quarante ans plus tard, son compatriote Richard Linklater rend bien mieux hommage au film et à son réalisateur avec ce vrai-faux making of très réussi.  On y assiste, comme si on y était,  au tournage d’A bout de souffle,  avec une bande d’acteurs formidables dans les rôles de Godard (Guillaume Marbek) , Seberg (Zoey Deutch) , Belmondo (Aubry Dullin) , Melville (Tom Novembre), Truffaut (Adrien Rouyard) et cie. Il y a dans cet hommage à la Nouvelle Vague, présenté en compétition à Cannes 2025,  tout ce qui manquait dans la plupart des films de la compétition: le talent,  la fraîcheur , l’humour,  la jeunesse, l’insolenceDe quoi redonner foi en le cinéma ! Dommage que le jury de Juliette Binoche n’ ait pas jugé bon de lui faire la moindre place au palmarès… L’Académie des César, par contre, l’a placé en tête des nominations, bien que son réalisateur soit Américain. Ce qui justifie salles.

César 2026 : Nos votes

Cinéma|

Par Ph.D

La 51e cérémonie des César du cinéma français aura lieu  le 26 février à l’Olympia. Présidée par Camille Cottin, elle sera présentée par Benjamin Lavernhe.  Surprise, Nouvelle Vague  de Richard Linklater fera la course en tête avec 10 nominations, suivi de  L’Attachement ,  L’Inconnu de la Grande Arche   et Dossier 137 avec 8  nominations chacun, alors que la Palme d’or cannoise Un simple accident n’est nommé que deux fois. A noter aussi que deux des films nommés pour la catégorie reine (Nouvelle Vague et Un simple accident) sont l’oeuvre de réalisateurs étrangers. L’acteur américain Jim Carrey recevra un César d’honneur. Voici nos votes (en gras) dans les principales catégories (lire la critique en cliquant sur le titre du film)

MEILLEUR FILM  

L’Attachement, de Carine Tardieu 
Dossier 137, de Dominik Moll
Nouvelle vague, de Richard Linklater
La Petite Dernière, de Hafsia Herzi
Un simple accident, de Jafar Panahi

FILM D’ANIMATION

Amélie et la métaphysique des tubes, de Maïlys Vallade et Han Liane-Cho.
Arco, d’Ugo Bienvenu.
La Vie de château. Mon enfance à Versailles, de Clémence Madeleine-Perdrillat et Nathaniel H’Limi.

PREMIER FILM

Arco, d’Ugo Bienvenu
L’Epreuve du feu, d’Aurélien Peyre
Nino, de Pauline Loquès
La Pampa, d’Antoine Chevrollier
Partir un jour, d’Amélie Bonnin

FILM ETRANGER

L’Agent secret, de Kleber Mendonça Filho
Black Dog, de Guan Hu
Sirat, d’Oliver Laxe
Une bataille après l’autre, de Paul Thomas Anderson
Valeur sentimentale, de Joachim Trier

MEILLEURE REALISATION

— Carine Tardieu pour L’Attachement
— Dominik Moll pour Dossier 137
— Stéphane Demoustier pour L’Inconnu de la Grande Arche
Richard Linklater pour Nouvelle vague
— Hafsia Herzi pour La Petite Dernière

MEILLEUR SCENARIO

— Dominik Moll et Gilles Marchand pour Dossier 137
— Pauline Loquès pour Nino
— Holly Gent et Vince Palmo pour Nouvelle vague
— Franck Dubosc et Sarah Kaminsky pour Un ours dans le Jura
Jafar Panahi pour Un simple accident

MEILLEURE ACTRICE 

— Leïla Bekhti dans Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan
— Valeria Bruni Tedeschi dans L’Attachement
— Léa Drucker dans Dossier 137
— Isabelle Huppert dans La Femme la plus riche du monde
Mélanie Thierry dans La Chambre de Mariana

MEILLEUR ACTEUR 

— Claes Bang dans L’Inconnu de la Grande Arche
— Bastien Bouillon dans Partir un jour
Laurent Lafitte dans La Femme la plus riche du monde
— Pio Marmaï dans L’Attachement
— Benjamin Voisin dans L’Etranger

SECOND ROLE MASCULIN

— Swann Arlaud dans L’Inconnu de la Grande Arche
Xavier Dolan dans L’Inconnu de la Grande Arche
— Michel Fau dans L’Inconnu de la Grande Arche
— Pierre Lottin dans L’Etranger
— Raphaël Personnaz dans La Femme la plus riche du monde

SECOND ROLE FEMININ

— Jeanne Balibar dans  Nino
— Dominique Blanc dans Partir un jour
— Marina Foïs dans La Femme la plus riche du monde
Park Ji-min dans La Petite Dernière
— Vimala Pons dans L’Attachement

MEILLEUR ESPOIR MASCULIN

— Idir Azougli dans Météors
— Sayyid El Alami dans La Pampa
— Félix Lefebvre dans L’Epreuve du feu
Guillaume Marbeck dans Nouvelle vague
— Théodore Pellerin dans Nino

MEILLEUR ESPOIR FEMININ

Manon Clavel dans Kika
— Suzanne Lindon dans La Venue de l’avenir
— Nadia Melliti dans La Petite Dernière
— Camille Rutherford dans Jane Austen a gâché ma vie
— Anja Verderosa dans L’Epreuve du feu

 

L’Attachement 

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Sandra (Valéria Bruni-Tedeschi), quinquagénaire farouchement indépendante, partage soudainement et malgré elle l’intimité d’Alex (Pio Marmaï), son voisin de palier et de ses deux enfants. Contre toute attente, elle s’attache peu à peu à cette famille d’adoption…

Ce qu’on en pense

Carine Tardieu entraine Valéria Bruni-Tedeschi, Pio Marmaï, Vimala Pons et Raphaël Quenard dans un quadrille sentimental d’une grande subtilité sur les familles recomposées  et le vivre ensemble. L’écriture audacieuse  et la mise en scène toute en nuance évitent les clichés et les exagérations, à l’image de la composition pleine de retenue de Valeria Bruni-Tedeschi. Une heureuse surprise.

Marty Supreme

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Marty Mauser (Timothee Chalamet) , un jeune homme à l’ambition démesurée, est prêt à tout pour réaliser son rêve et prouver au monde entier que rien ne lui est impossible…

Ce qu’on  en pense

Les frères Safdie (Uncut Gems, Good Time) ne sont plus qu’un : Josh réalise en solo ce vrai-faux biopic de Marty Reisman, obscur champion de ping-pong américain des années 50.  Mais, à vrai dire, cela fait peu de différence avec les films cosignés avec son frangin Benny.  La réalisation est toujours aussi nerveuse/agitée/fébrile/épileptique et le propos toujours aussi obscur. Au mot fin, difficile de dire si l’on vient de voir un biopic, un portrait, un drame, une comédie, un film de sport ou un polar. Un peu tout ça sans doute, passé au shaker d’une mise en scène digne d’un Scorsese sous amphétamines. Le film est aussi épuisant que la quête de son héros, décidé à réussir quoi qu’il en coûte, nanti de son seul talent pour le ping-pong, d’une tchatche phénoménale et d’un culot sans limite. Dans le rôle titre,  Timothee Chalamet (« Le seul acteur qui a dû faire de la muscu pour un film de ping pong » selon le présentateur des Golden Globes) mérite l’Oscar qui lui paraît promis. Il porte très bien la moustache !  Et Gwyneth Paltrow est parfaite dans le rôle de l’actrice que Marty séduit pour approcher son mari millionnaire. On croise aussi Abel Ferrara en mafieux amoureux de son chien et pas mal d’autres personnages croquignolesques. Mais on ne cache pas avoir poussé un ouf de soulagement à la fin du film : au bout de 2h30 de course effrénée après on ne sait quoi, on n’en pouvait plus de tout ce bruit et de cette agitation au final assez vaine.

Coutures

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

A Paris, dans le tumulte de la Fashion Week, Maxine (Angelina Jolie) , une réalisatrice américaine apprend une nouvelle qui va bouleverser sa vie. Elle croise alors le chemin d’Ada (Anyier Anei), une jeune mannequin sud‐soudanaise ayant quitté son pays, et Angèle (Ella Rumpf) , une maquilleuse française aspirant à une autre vie. Entre ces trois femmes aux horizons pourtant si différents se tisse une solidarité insoupçonnée. Sous le vernis glamour se révèle une forme de révolte silencieuse : celle de femmes qui recousent, chacune à leur manière, les fils de leur propre histoire…

Ce qu’on en pense

Après une incursion dans la série (The Deal), Alice Winocour (Proxima, Revoir Paris) revient au cinéma avec ce film situé dans l’univers de la haute couture et des défilés de mode. Une réalisation somptueuse au service d’un scénario, hélas « cousu de fil blanc » qui tisse une toile de sororité un peu factice entre les trois personnages principaux incarnés par Angelina Jolie en réalisatrice américaine diagnostiquée d’un cancer par le docteur Vincent Lindon, le mannequin soudanais Anyier Anei (parfaite en débutante) et Ella Rumpf en maquilleuse et apprentie écrivaine qui consigne leur histoire dans ses carnets. Le film est comme une belle robe dont on verrait un peu trop les coutures.

Maigret et le mort

Cinéma|

Par J.V

Le Pitch

Le commissaire Maigret (Denis Podalydes) est appelé en urgence au Quai d’Orsay. Monsieur Berthier-Lagès, ancien ambassadeur renommé, a été assassiné. Maigret découvre qu’il entretenait depuis cinquante ans une correspondance amoureuse avec la princesse de Vuynes, dont le mari, étrange coïncidence, vient de décéder. En se confrontant aux membres des deux familles et au mutisme suspect de la domestique du diplomate, Maigret va aller de surprise en surprise…

Ce qu’on en pense

Quatre ans après Patrice Leconte, Pascal Bonitzer s’attaque à son tour au personnage du commissaire Maigret, rendu célèbre par Jean Richard dans une célèbre série télé. Avant lui,  Jean Gabin et Michel Simon avaient incarné le personnage que Gérard Depardieu a fini par rendre massif comme une statue dans ce qui restera, peut-être, son dernier grand rôle. Bonitzer a choisi Denis Podalydes  pour enfiler l’imper et coiffer le chapeau du commissaire de Simenon, et cela donne d’emblée un coup de neuf au personnage. L’idée de situer l’action au début des années 2000, avant le tout internet et les réseaux, est, elle-aussi, excellente, Maigret y apparaissant à la fois comme « de son temps » et déjà un peu dépassé. Entre classicisme et modernité, respect du roman et second degré, Maigret et le mort amoureux offre un divertissement subtil dont aurait tort de se priver. Bon sang, mais c’est bien sur !

Nice : Fiesta del Cine

Cinéma|

Par la rédaction

La Fiesta del Cine, festival de cinema sud-américain revient du 27 février au 8 mars dans les cinémas Rialto, Variétés et à la Cinémathèque de Nice pour une quatrième édition consécutive. Au programme : avant premières de films sur américains en présence des équipes ou en duplex, concerts, spectacles et restauration typique. Sept pays d’Amérique latine seront représentés dans la sélection avec 10 films en compétition pour le Prix du public. La Cinémathèque de Nice, de son côté,  proposera une sélection de classiques du cinéma argentin des années 50.

 

Blink Twice

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Quand le milliardaire Slater King (Channing Tatum) rencontre Frida (Naomi Ackie), c’est le coup de foudre. Invitée sur son île privée, elle y découvre des soirées décadentes où le champagne coule à flots. Mais des événements étranges commencent à se produire et Frida devra découvrir la vérité si elle veut sortir vivante de cette fête perpétuelle…

Ce qu’on en pense 

Sorti en 2024, le premier film de Zoe Kravitz (fille de Lenny) bénéficie pour son arrivée sur Prime Video d’un contexte favorable avec la publication des « Epstein Files« . Difficile de pas y penser la lecture du synopsis. Sauf qu’ici il n’est pas question d’orgies « underage », plutôt de chemsex (on n’en dira pas plus pour ne pas divulgacher l’intrigue). La présence de Channing Tatum en milliardaire débauché de la Tech et de Christian Slater dans un rôle purement alimentaire pourra attirer le chaland, tout comme l’ambiance à la White Lotus.  Mais on reste dans la série B.  

Tron : Ares

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

L’étonnante aventure d’un programme hautement sophistiqué du nom de Ares, envoyé du monde numérique au monde réel pour une mission dangereuse qui marquera la première rencontre de l’humanité avec des êtres dotés d’une intelligence artificielle

Ce qu’on  en pense

En 1982, Disney révolutionnait le cinéma avec Tron, premier film à utiliser  les images de synthèse générées par ordinateur. Presque trente ans ans plus tard, Tron : L’Héritage (2010) envisageait l’avènement de l’intelligence artificielle sur la musique géniale de Daft Punk. En 2025, c’est Nine Inch Nail (NIN) qui signe la BO de Tron : Ares et le scénario de ce nouvel opus n’appartient déjà presque plus à la Science Fiction. Par contre, visuellement, le film porté par Jared Leto, comme acteur et producteur,  est toujours aussi novateur et impressionnant. Un trip sensoriel qui repousse encore une fois les limites. Tron, c’est trop.

LOL 2.0

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Anne (Sophie Marceau), la cinquantaine ,  profite enfin de sa liberté après le départ de ses enfants. Mais tout bascule quand sa fille Louise (Thaïs Alessandrin) , revient vivre chez elle après un échec professionnel et sentimental. Et comme une surprise n’arrive jamais seule, son fils Théo (Victor Belmondo) lui annonce qu’elle va devenir grand-mère ! Entre chocs générationnels, rêves en mutation et nouveaux élans amoureux, Anne comprend que la vie ne suit jamais tout à fait le plan prévu, et qu’à tout âge, on continue toujours d’apprendre à grandir…

Ce qu’on en pense

17 ans plus tard, on prend les mêmes (ou presque) et on recommence pour un LOL 2,  dont le zéro pointé annonce assez honnêtement le niveau. Pas l’ombre d’une idée nouvelle dans cette resucée du premier film, lui-même pompé sur La Boum. On croit regarder les épisodes oubliés d’une série abandonnée depuis des lustres. Sophie Marceau a pris 20 ans, comme tout le monde,  mais elle continue à faire des mimiques de petite fille en fumant tous les pétards qui se présentent à elle. Les jeunes acteurs sont nuls, à part Thaïs Alessandrin, qui jouait la petite dernière dans LOL 1 et  qu’on a plaisir à revoir joliment grandie. La description des rapports amicaux et familiaux est à peu près aussi réaliste que le Paris d’Emily in : tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Rendez-vous dans 20 ans pour suivre les aventures sentimentales d’Anne/Sophie à l’Ehpad.

Aucun autre choix

Cinéma|

Par J.V

Le Pitch

Cadre dans une usine de papier You Man-su (Lee Byung-Hun) est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…

Ce qu’on en pense

Le Coréen Park Chan-Wook revisite à sa manière, toujours agitée,  le roman de Donald WeslakeLe Couperet,  que Costa Gavras avait déjà transposé à l’écran sous son titre original, avec José Garcia en chômeur assassin. Une fable burlesque et gore sur la violence sociale, dans laquelle la mise en scène du réalisateur de Old Boy et fait des étincelles. Pas d’autre choix pour ses fans que d’aller le voir !