Cinéma

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Histoires de la nuit

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Nora (Hafsa Herzi) , Thomas (Bastien Bouillon) et leur fille Ida vivent dans une ferme isolée avec pour seule voisine, Cristina (Monica Bellucci), une peintre italienne. Alors que tout le monde prépare une soirée d’anniversaire surprise pour Nora, trois hommes rôdent autour de la maison et s’invitent à la fête, faisant surgir des secrets bien gardés…

Ce qu’on  en pense

Seule la présence au casting de Benoit Magimel et Monica Bellucci, semble pouvoir justifier, a posteriori, la présence du nouveau film de Léa Mysius  en compétition à Cannes 2026. Hélas, le premier n’y fait même pas un bon méchant et la seconde se contente de jouer, avec lassitude, les victimes sacrificielles. Sur un scénario de prise d’otage vu et revu, un thriller psychologique visuellement soigné, mais sans grand intérêt.

Si tu penses bien

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Lorsque Gil (Monia Chokri) rencontre Jacques (Niels Schneider) , leur amour est évident. Mais l’intensité des débuts laisse place à une relation où elle se sent de plus en plus enfermée, jusqu’à en perdre ses repères. Jacques la rassure : si elle pense bien, il ne lui arrivera que du bien. Peu à peu, Gil comprend le contrôle qu’il exerce sur sa vie…

Ce qu’on  en pense

Après Tout ce qui brille et J’irai où tu iras, Géraldine Nakache verse dans le drame psychologique avec ce film sur l’emprise et les violences psychologiques au sein du couple, qui se distingue de celui de Valérie Donzelli (L’Amour et les forêts)- et de quelques autres-  en se situant dans le milieu juif orthodoxe. Niels Schneider y rompt avec son image de gendre idéal , face à une Monia Chokri impeccable en femme sous emprise.

L’Invitation

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Pour se faire pardonner des travaux un peu bruyants, Angela (Olivia Wilde) et Joe (Seth Rogen) invitent  à dîner leurs  mystérieux nouveaux voisins du dessus (Penelope Cruz-Edward Norton). La soirée va prendre un tour  inattendu…

Ce qu’on  en pense

Adaptée d’une pièce de théâtre qui a déjà inspiré le film Et plus si affinités avec Isabelle Carré et Bernard Campan, L’Invitation fait partie de ces « comédies d’appartement » dans lesquelles les personnages se déchirent à huis clos  autour d’un repas ou d’un plateau d’alcools forts. L’ingrédient comique est ici constitué,  ni  par le choix d’un prénom stigmatisant (Le Prénom), ni par un problème avec les enfants (Carnage),  mais par la sexualité débordante d’un des couples.  L’occasion d’opposer le couple traditionnel (Olivia Wilde- Seth Rogen) et le couple « moderne » (Penolope Cruz-Edward Norton) dans une comédie aux dialogues affutés, portée par des comédiens qui s’en donnent à coeur joie. Jouissif ! 

Father Mother Sister Brother

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Aux USA, en Irlande et à Paris, des enfants devenus adultes reviennent dans la maison où ils ont été élevés…

Ce qu’on en pense

Primé à Venise, un peu à la surprise générale, le nouveau film de Jim Jarmusch est dans la veine intimiste, nonchalante et bavarde de Coffee and Cigarettes (2004). Il s’agit en fait de trois courts métrages formant un long sur le thème des liens familiaux. Dans la première séquence,  un frère et une soeur (Adam Driver , Mayim Bialik),  qui n’ont pas grand-chose en commun, viennent visiter leur vieux père (Tom Waits). Il vit isolé dans une maison au bord d’un lac et leur ment sur son train de vie, affectant d’avoir du mal à joindre les deux bouts alors qu’il dispose visiblement de bons revenus. Dans la deuxième, deux soeurs (Cate Blanchett et Vickie Krieps) aux caractères diamétralement opposés,  vont prendre le thé chez leur mère (Charlotte Rampling) dans sa jolie maison de Dublin,  où tout respire l’ordre et la rigueur. Dans la troisième séquence, un frère et sa soeur jumelle (Indya Moore, Luka Sabbat)  se retrouvent dans l’appartement parisien de leurs parents décédés, que le garçon vient de finir de vider. Chaque scène est l’occasion de montrer comment les liens se sont distendus et comment l’incommunicabilité s’est installée entre les enfants devenus adultes et leurs parents vieillissants. La dernière ouvre enfin la voie à l’amour et à l’émotion. Sortant juste après les fêtes, propices aux réunions de famille, le film, d’une mélancolie teintée d’ironie, donnera au spectateur de quoi réfléchir à son propre rapport à la famille et à ses parents.

L’Affaire Bojarski

Cinéma|

Par Ph.D

Le Pitch

Jan Bojarski (Reda Kateb),  jeune ingénieur polonais, se réfugie en France pendant la guerre. Il y utilise ses dons pour fabriquer des faux papiers pendant l’occupation allemande. Après la guerre, son absence d’état civil l’empêche de déposer les brevets de ses nombreuses inventions et il est limité à des petits boulots mal rémunérés… jusqu’au jour où un gangster lui propose d’utiliser ses talents exceptionnels pour fabriquer des faux billets. Démarre alors pour lui une double vie à l’insu de sa famille. Très vite, il se retrouve dans le viseur de l’inspecteur Mattei (Bastien Bouillon), meilleur flic de France.

Ce qu’on en pense

Après La Daronne, Jean Paul Salomé s’intéresse à un autre drôle de daron : Jan Bojarski, inventeur malheureux, mais faussaire génial, dont le film raconte la double vie et la traque par un policier d’élite incarné par l’incontournable Bastien Bouillon. Reda Kateb, campe un Bojarski trés crédible avec comme acolyte un toujours étonnant Pierre Lottin. La réalisation,  très académique, rend hommage à l’incroyable histoire de Bojarski, dont on a aujourd’hui oublié les exploits mais qui a fait, à son époque,  trembler la Banque de France avec des faux billets tellement bien imités qu’ils étaient presqu’indétectables. A tel point que certains se vendent aujourd’hui comme des oeuvres d’art !

Dix pour cent

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Cinq ans après la fermeture de l’agence ASK, Andréa (Camille Cottin)  veut devenir réalisatrice. Mais la perte de son acteur principal (Laurent Lafitte), à quelques jours du tournage,  la force à réunir son ancienne équipe ce qui ravivera leurs amitiés et leurs rivalités…

Ce qu’on en pense

Grand succès du service public, la série Dix pour cent fait l’objet d’une suite en format cinéma. On se serait logiquement attendu à le voir en salles,  mais c’est Netflix qui a dégainé son chéquier en  premier et s’assure l’exclusivité de sa diffusion. Tant pis pour les non abonnés qui avaient adoré suivre à la télé les aventures de la petite équipe d’agents de stars… C’est d’ailleurs plus un épisode long (2h00) qu’un véritable film de cinéma qu’a réalisé Emilie Noblet (à laquelle on doit quelques épisodes des séries Zorro et Parlement). On retrouve avec plaisir l’univers et les personnages de la série ainsi que les « guests » qui y incarnent leur propre rôle (dont un certain George Clooney), le scénario est plutôt malin avec un duo Camille Cottin-Laure Calamy très attendu,  mais rien dans la réalisation ne distingue vraiment cette production de la série originale.

Oasis: Don’t Look Back

Cinéma|

Par Ph.D

Le 28 août 2009, auprès une énième dispute, les frères Gallagher, Noel et Liam, annulent leur concert prévu le soir même à Paris ainsi que toute leur tournée. Après une décennie de succès planétaire, le groupe Oasis vient d’exploser en vol. 16 ans plus tard, les deux frères, qui ne s’étaient plus adressé la parole, annoncent une série de concerts d’Oasis en Angleterre. La demande de tickets est phénoménale. Alors que personne n’ose parier sur la durée de cette réformation surprise, les concerts sont formidables.  L’Angleterre a retrouvé son groupe de rock préféré et le reste du monde se prend à rêver de revoir Oasis en concert. C’est cette histoire que raconte, au travers d’images d’archives, d’interviews, de backstages et de captation de concerts,  ce documentaire signé Dylan Southern, Will Lovelace. Pas un simple film de concert donc, ni un banal teaser pour la prochaine tournée. Plutôt une histoire de réconciliation, de pardon et de bonheur retrouvé. Celui de jouer pour un public qui, les larmes aux yeux, entonne les paroles des chansons à l’unisson, saute en l’air comme un seul homme pendant tout le show, puis rentre chez lui en chantant à tue tête dans le métro. Liam est le héros de cette histoire. A 50 ans passés,  il est la dernière des rock stars et  joue le rôle à la perfection. On le voit arriver aux répétitions avec son sac de bowling, commencer par virer des éléments de décors qui lui déplaisent avant de dire bonjour, puis s’emparer du micro avec une détermination, une voix et  une rage intactes, sous les yeux médusés de son frère et du reste du groupe. Puis il ramasse son sac et se tire sans prévenir. Fin de la répétition. La veille du premier concert, alors que la pression est maximale, Liam ne se pointe même pas au dernier filage. Le jour du show, mort de trouille, Noel l’attend dans le parking du stade avec les autres. Liam arrive, balance deux vannes et file  sur scène comme s’il allait commander une tournée au pub du coin. Une fois dans la lumière, il prend la main de son frère, lui fait lever le bras et le désigne avec ses maracas,  comme pour dire:  le génie derrière les chansons d’Oasis, c’est lui. Il le répètera d’ailleurs dans une des interviews qui jalonnent la chronique de la tournée. Avec ce geste symbolique, répété à chaque concert, tout est dit et pardonné. Oasis peut recommencer à donner du bonheur aux foules. Alors qu’une nouvelle tournée est annoncée, le film participe à cette résurrection. Après sa diffusion en salles, il sera disponible en streaming sur Disney+.

Adieu monde cruel

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Otto Vidal (Milo Machado-Graner), 14 ans, a disparu après avoir adressé une lettre d’adieu aux élèves de sa classe. Alors que tout le monde le croit mort, Léna (Jane Beever), une fille de son lycée, le reconnaît une nuit en train d’errer dans les rues de la ville… 

Ce qu’on en pense

Felix de Givry, qui signe ce premier film fragile mais enchanteur, porte en lui tout l’héritage de Truffaut et de la Nouvelle Vague. Il a tourné son film en 16 mm, à Lisieux où rien ne semble avoir changé depuis Chabrol. Le propos est pourtant on ne peut plus contemporain :  mal être adolescent et harcèlement scolaire poussent son jeune héros (Milo Machado-Graner, l’enfant d’ Anatomie d’une chute) à planifier son suicide. Pour le reste (image, voix off, musique, dialogues… ),  on se croirait dans une suite des 400 coups. Y-a-t-il encore un public pour ce genre de films? Félix de Givry ne se pose pas la question. Il y va à fond. Comme dit Léna (Jane Beever, une sacrée découverte) dans une des plus belles scènes du film  : « Il ne peut pas se passer que des choses mauvaises, il y a forcément des choses belles qui vont arriver« . Ce film en est une.

Pressure

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Trois jours avant le Jour J, une seule décision peut changer le cours de l’Histoire. Alors que les Alliés s’apprêtent à lancer le plus grand débarquement jamais organisé, une violente tempête menace de faire échouer l’opération. Le général Eisenhower (Brendan Fraser) et le capitaine James Stagg (Andrew Scott), météorologue, font alors face à un choix impossible : attaquer malgré l’incertitude… ou risquer de perdre la guerre.

Ce qu’on en pense

Dans la lignée du Discours d’un roi ou d’Imitation Game, Pressure fait d’un épisode méconnu de la deuxième guerre  mondiale (en l’occurrence le choix du jour du débarquement en fonction des conditions météo) un film grand public de belle facture. Aidé par un casting de choix, Anthony Maras parvient à hisser sa réalisation au dessus de la simple adaptation d’une pièce de théâtre.

Leur Vérité

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

À la suite de l’étrange décès de sa mère, Ruth (Stephanie Magnin) retourne dans la maison de son enfance. Là, elle découvre que les théories du complot de son père (José Coronado) dissimulent quelque chose de bien plus sombre qu’une simple obsession de retraité. Piégée dans une maison remplie de secrets, son comportement imprévisible la conduit bientôt à nourrir un soupçon insoutenable…

Ce qu’on en pense

Le cinéma espagnol a produit beaucoup mieux, ces dernières années, que ce pâle thriller paranoïaque sur fond de théories de complot. La réalisation est néanmoins soignée, ainsi que le jeu des acteurs. Dommage que le scénario frise le ridicule. 

La Vie d’une femme

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Gabrielle (Léa Drucker) se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu’une romancière (Mélanie Thierry) vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ?

Ce qu’on en pense

On se demande encore ce que venait faire ce film en compétition à Cannes ?  Il n’a d’ailleurs laissé aucune trace au palmarès. Et pas beaucoup, non plus, dans la mémoire du critique…   Hors contexte festivalier, le film de Charline Bourgeois-Tacquet (Les Amours d’Anaïs) se regarde comme une simple romance bourgeoise et parisienne, portée par deux bonnes actrices (Lea Drucker et Mélanie Thierry) et joliment mise en scène. Si on n’a pas peur des clichés, on peut s’y risquer.

La Captura

Cinéma|

Par Ph.D

Le Pitch

Alors qu’une importante opération de la Marine mexicaine est en cours pour capturer El Chapo Guzman, deux simples flics de patrouille surveillent la circulation sur l’autoroute. Le signalement d’une voiture qui vient de passer devant eux correspond à celui de celle qu’a emprunté le chef de cartel pour s’enfuir...

Ce qu’on en pense

L’histoire de l’arrestation  « miraculeuse » de Joaquin Guzman, chef du cartel de Sinaola au Mexique racontée du point de vue des deux flics qui l’ont interpellé lors d’un simple contrôle routier sur une route isolée. Le film insiste, à juste titre, sur le dilemme moral  qu’a constitué pour les deux hommes le fait d’avoir entre leurs mains le destin du plus redouté et du plus riche des trafiquants de drogue de leur pays. On imagine, en effet, que la tentation de le laisser partir à dû être grande, face à la promesse de faire d’eux des hommes riches et à la crainte que le cartel ne s’en prenne à leur famille.  Dommage que le réalisateur s’en soit tenu à la version officielle et se soit contenté de l’illustrer assez scolairement. Il y avait matière à une fiction autrement plus intéressante.

Trois adieux

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Après une dispute sans importance, Marta (Alba Rochwacher) et Antonio (Elio Germano) se séparent. Lui, chef en pleine ascension, se réfugie derrière ses fourneaux. Elle, dans son silence, commence à ressentir quelque chose de plus que de la tristesse : elle a perdu l’appétit. Quand elle découvre ce que son corps lui dit vraiment, tout prend un tour inattendu : la nourriture a meilleur goût, la musique la touche comme jamais, et le désir réveille en elle l’envie de vivre sans peur…

Ce qu’on en pense

Découverte en 2003 avec Ma vie sans moi, la réalisatrice espagnole Isabelle Coixet n’a cessé depuis de nous émerveiller par son talent et la grâce avec laquelle elle filme (The Secret Life of Words, Lovers, Carte des sons de Tokyo). Adapté du roman autobiographique de Michela Murgia, Trois adieux est, peut-être, son chef d’oeuvre. Un film littéraire, beau comme un vol d’étourneaux air soleil couchant dans le ciel de Rome. La merveilleuse Alba Rochvacher incarne à merveille son héroïne douce et revêche à la fois, et Rome est magnifiquement filmée. Mais c’est par sa mise en scène, faite de mille petits effets délicats,  que la réalisatrice enchante véritablement cette histoire d’adieux,  dont la douceur et la beauté font oublier la tristesse. 

La Femme de ménage

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

En quête d’un nouveau départ, Millie (Sydney Sweeney) accepte un poste de femme de ménage à demeure chez Nina et Andrew Winchester (Amanda Seyfried, Brandon Sklenar), un couple aussi riche qu’énigmatique. Ce qui s’annonce comme l’emploi idéal se transforme rapidement en un jeu dangereux, mêlant séduction, secrets et manipulations. Derrière les portes closes du manoir Winchester se cache un monde de faux-semblants et de révélations inattendues…

Ce qu’on en pense

On pouvait craindre le pire de l’adaptation à l’écran du best seller de Freida McFadden. Par chance, c’est Paul Feig  qui s’est retrouvé aux manettes. Le réalisateur de L’Ombre d’Emily et Mes Meilleurs amies livre une version très second degré de l’histoire, mélangeant avec humour thriller, érotisme et romance de série B (voire Z) pour un résultat qui se laisse regarder avec un plaisir coupable. On se prend même à espérer une suite, puisque le personnage interprété avec aplomb par Sydney Sweeney fait désormais l’objet d’une véritable saga littéraire.

La Frappe

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Enzo (Diego Murgia), 19 ans, et sa soeur Carla (Romane Fringeli),  20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony (Romain Bouillon) est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui.

Ce qu’on en pense

Un titre qui claque pour un film qui marque. Première réalisation de l’acteur et scénariste Julien Gaspar-Oliveri (Ceux qui rougissent), La Frappe saisit par sa réalisation naturaliste, caméra portée au plus prés des visages et des corps et par son scénario,  qui se découvre au fil des images sans jamais appuyer son propos, ni en dire trop. L’inceste est au centre du film, mais le mot n’est jamais prononcé. Excellemment dirigés, les deux jeune acteurs sont incroyables de naturel. Diego Murgia a été primé à Angoulème pour sa prestation mais Romane Fringeli qui joue sa soeur aurait amplement mérité de partager le prix. Ils donnent la réplique à un Bastien Bouillon mutique et inquiétant. Le film a également reçu le prix de la mise en scène au FFA. Récompense méritée : La Frappe est une vraie claque.