Nice: Festival In & Out
Par la rédaction
La 18e édition des Rencontres cinématographiques In&Out Nice se tiendra du 23 avril au 4 mai, accompagnée cette année de deux temps forts. L’exposition Out of Body, présentée du 4 avril au 30 mai à la galerie Espace à vendre, réunit quatre artistes — Tom de Pékin, Lazare Lazarus, Yannick Cosso et Latifa Lekhdar — avec qui dont nous partageons les univers esthétiques et une certaine idée de l’engagement. Et l’exposition Nice Queer : une histoire à écrire, au 109. Côté cinéma, In&Out affirme plus que jamais son exigence et sa curiosité. Le Panorama proposera douze avant-premières offrant le meilleur du cinéma queer actuel. Des hommages documentaires seront consacrés à Hélène Hazera et Lionel Soukaz. Deux programmations thématiques viendront nourrir notre réflexion : l’une autour du cinéma d’animation queer, l’autre sur la place des personnes migrantes lgbtqia+. Deux séances exceptionnelles compléteront cet ensemble : la version longue du film de Pedro Pinho, Le Rire et le Couteau (2025), et la version restaurée du deuxième film de Catherine Corsini, Les Amoureux (1994).
Le court métrage occupera, lui aussi, une place centrale : avec la 3e Nuit du « Queer-métrage », le 2e concours « Short en Queer DIY (do it yourself) », en lien avec l’exposition Nice Queer, ainsi qu’un cabaret adapté du premier court de Jérémy Piette, Le Garçon qui la nuit.
Cannes 2026: Le programme
Par Ph.D
Un film de Steven Soderbergh sur John Lennon, un autre sur (et encore un autre avec) Eric Cantona, un biopic de Charles de Gaulle, le retour de Nicolas Winding Refn, John Travolta et Andy Garcia réalisateurs, Park Chan-wook président, Eye Haïdara maitresse de cérémonie, Barbra Streisand et Peter Jackson honorés… Le casting de Cannes 2026 (12-23 mai) a été dévoilé le 9 avril par Thierry Frémaux, délégué général du Festival. Une sélection marquée par l’absence des grands studios US, une forte présence espagnole (avec Almodovar en majesté) et beaucoup de films historiques. La France fera l’ouverture hors compétition le 12 mai avec La Vénus électrique de Pierre Salvadori.
Le Cri des gardes
Par J.V
Le pitch
Un vaste chantier de travaux publics en Afrique de l’Ouest. Horn, le patron (Matt Dillon), et Cal, un jeune ingénieur (Tom Blyth) , partagent une habitation provisoire derrière les doubles grilles de l’enceinte réservée aux blancs. Leone, future épouse de Horn, arrive d’Europe le soir même où un homme qui s’est introduit par effraction surgit derrière les grilles. Il s’appelle Alboury (Isaach de Bankolé). Il ne quittera pas les lieux tant qu’on ne lui aura pas rendu le corps de son frère, mort sur le chantier…
Ce qu’on en pense
Retour en Afrique pour Claire Denis, qui y a débuté avec Chocolat. Elle y adapte Combat de nègre et de chiens de Bernard Marie Koltès, que Patrice Chereau avait créé au théâtre en 1983. Malgré le recours au flash-back, le film peine à se départir de sa forme théâtrale et le cabotinage malheureux de Matt Dillon dans le rôle du méchant colon n’arrange rien. Collaborateur de la première heure de la réalisatrice (et de Koltès !) , Isaach de Bankolé parvient tout de même à faire passer l’émotion de son personnage en quête de justice, dans un système verrouillé par la colonisation et le racisme.
An Evening Song
Par Ph.D
Le Pitch
1939, quelque part dans le Midwest américain : Barbara Fowler (Hannah Gross), ancienne enfant prodige de la littérature et son mari Richard (Peter Vack), auteur de romans pulp, s’installent à la campagne, où ils se retrouvent pris dans un triangle amoureux avec Martha (Deragh Campbell), leur servante profondément religieuse, dans cet examen envoûtant d’un monde voué à disparaître.
Ce qu’on en pense
Entre Terrence Malick, Alexandre Sokourov et Kelly Reichardt, du vrai cinéma d’art et essai américain avec force surimpressions, flous artistiques, voix off et musique amniotique. On accroche ou pas, mais le réalisateur new-yorkais, Graham Swon, est une découverte pour les cinéphiles de ce côté ci de l’Atlantique.
Pour Klara
Par Ph.D
Le Pitch
Sous le soleil de l’Adriatique, David (Barry Ward) espère profiter des vacances avec ses deux enfants dans l’espoir de ressouder les liens familiaux. Alors que Klára (Dexter franc) vit son premier amour, un événement brutal vient troubler cette parenthèse. Déjà vulnérable, la jeune fille en est profondément affectée, poussant ses parents à franchir certaines limites pour la protéger…
Ce qu’on en pense
Adolescente et anorexique, Klara (Dexter Franc, une découverte) inquiète ses parents. La situation est d’autant plus complexe qu’ils viennent de se séparer et que le père envisage de retourner vivre en Angleterre, d’où il est originaire. En attendant, il a embarqué ses deux mômes pour un séjour de camping sur les bords de l’Adriatique. Le quotidien est pesant, il faut négocier avec Klara chaque bouchée qu’elle avale. Son petit frère ne la supporte plus. L’arrivée dans leur vie d’un éventuel petit copain pour Klara détend l’ambiance. Pas pour longtemps : le garçon est accusé de meurtre et disparaît. La petite famille rentre précipitamment à Prague. Inconsolable, Klara ne se nourrit plus du tout et doit être hospitalisée. En désespoir de cause, David invente un stratagème: il achète un téléphone prépayé et envoie des messages d’amour à sa fille en se faisant passer pour son soupirant.Dangereux subterfuge… Un drame familial Tchèque saisissant et très maitrisé sur les troubles de l’adolescence et les rapports intra familiaux. A voir.
L’Oeuvre invisible
Par Ph.D
Le pitch
Malgré 30 ans de projets et de tournages avec Jean Rochefort, Anouk Aimée ou Lino Ventura, le réalisateur français Alexandre Trannoy n’a jamais réussi à terminer le moindre film…60 ans plus tard, un autre réalisateur, Avril Tembouret, essaie de comprendre ce qui s’est passé.
Ce qu’on en pense
On comprend qu’Edouard Baer ait voulu jouer le rôle d’Alexandre Trannoy. Le film, qui devait s’appeler Palladium (du nom du cinéma de quartier que Trannoy donnait comme adresse), ne s’est, hélas, jamais fait. Un de plus ! La malédiction Trannoy, figure oubliée du cinéma français des années 60-70, a survécu au fantasque cinéaste. Devant la caméra d’Avril Tembouret, Jean Rochefort, son ami de jeunesse et ceux qui l’ont connu (Claude Lelouch, qui fut son premier assistant, Anouk Aimée qui accepta plusieurs de ses films, Jean-Claude Carrière qui fut embauché pour écrire un scénario alors que le tournage d’un de ses films avait déjà commencé… ), racontent l’étonnante histoire du « Don Quichotte du cinéma français « . Un véritable « fou de cinéma« , qui mit en branle des dizaines de projets de films, réunit des castings prestigieux, commença même plusieurs tournages et finit même par se prendre pour Stanley Kubrick, sans jamais livrer le moindre bout de pellicule ! Son seul film achevé , L’Homme de l’aube, aurait brûlé dans l’accident de la voiture qui l’amenait à Cannes, où il devait être montré pendant le festival… Tous les amoureux de cinéma devraient adorer l’histoire d’Alexandre Trannoy et la manière, à la fois affectueuse et ironique, dont elle est racontée dans ce vrai-faux documentaire digne d’un énorme poisson d’avril. Il fait revivre une époque où le cinéma était encore un artisanat, où s’épanouissaient, pêle-mêle, dilettantes, créateurs, génies véritables, originaux certifiés et imposteurs flamboyants.
Dracula
Par Ph.D
Le pitch
Au XVe siècle, le Prince Vladimir (Caleb Landry Jones) renie Dieu après la mort cruelle de son épouse (Zoe Bleu). Il hérite alors d’une malédiction – la vie éternelle- et devient un vampire, condamné à errer à travers les continents et les siècles pour retrouver la réincarnation de son amour perdu. Dans le Paris du 19e siècle, un prêtre (Christoph Walz), un médecin (Guillaume de Tonquedec) et un jeune notaire (Ewens Abid) vont unir leurs forces pour l’empêcher d’envouter la fiancée de ce dernier (Zoé Bleu), dans laquelle Dracula a cru reconnaître son amour défunte…
Ce qu’on en pense
Quelques mois après le Nosferatu de Robert Eggers, Luc Besson adapte à son tour le roman originel de Bram Stoker. Il le fait en se concentrant sur l’histoire d’amour entre Dracula et Mina Murray, qui n’était qu’esquissée dans le roman. Excellente idée, assortie d’un casting idéal : le couple de cinéma formé par Caleb Landry Jones et Zoe Bleu (fille de Rosanna Arquette) est l’atout majeur du film, qui, pour le reste, recycle allègrement le roman, le Dracula de FF Coppola (pour l’esthétique gothique) et le Bal des vampires de Polanski (pour le second degré et les chasseurs de vampires), avec un zeste d’Adèle Blanc-Sec (pour le Paris du 19e siècle et les effets spéciaux) et de Jeanne d’Arc (pour les scènes de batailles) pour faire bonne mesure. Un étonnant mélange de comédie, de film de vampire et de romance, qui commence par dérouter mais finit par séduire, grâce à son romantisme échevelé. Distrayant sinon mémorable.
The Drama
Par J.V
Le pitch
Un jeune couple comblé (Zendaya, Robert Pattinson) voit son bonheur mis à l’épreuve lorsqu’un rebondissement inattendu vient tout bouleverser à une semaine de son mariage.
Ce qu’on en pense
Sous ses faux airs de « romance US à gros casting » avec le couple de cinéma le plus glamour de l’année (Robert Pattinson, Zendaya), The Drama cache une satyre féroce à la Ruben Ostlund, dont le réalisateur Norvégien Kristoffer Borgli est visiblement un grand fan. Après une introduction faussement enjouée, le film bascule sur une révélation traumatisante du passé de la future mariée. Le récit s’installe alors dans le malaise jusqu’à menacer l’avenir du couple. L’amour peut-il transcender le doute et la morale ? That is the question, comme disait l’autre.
Plus fort que moi
Par J.V
Le pitch
Dans les années 1980, John Davidson (Robert Aramyo) grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d’embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés.
Ce qu’on en pense
Vieux routier de la comédie british, Kirk Jones transforme ce biopic sur le combat de l’Anglais John Davidson pour la reconnaissance du syndrome Gilles de la Tourette en feelgood movie à la Full Monthy matiné de Rainman. Boosté par une BO à base de Britt Rock bien catchy (Oasis, Supergrass, New Order…), le film révèle le talent de Robert Aramyo salué par les Baftas pour son interprétation à base de gros mots. Un « putain de bon film » !
Yellow Letters
Par J.V
Le pitch
Professeur à la faculté d’Ankara, Aziz (Tansu Biçer) reçoit la « lettre jaune » qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya (Ozgu Namal), célèbre comédienne au théâtre national, la reçoit à son tour, c’est le coup de grâce pour le couple. L’un et l’autre, condamnés pour leurs idées, sont obligés de se réfugier à Istanbul chez la mère d’Aziz. Le compromis entre cette précarité nouvelle et leur engagement politique va mettre leur mariage à l’épreuve.
Ce qu’on en pense
Couronné d’un Ours d’Or à Berlin, le nouveau film de Ilker Catak (La Salle des profs 2023) est un drame engagé sur la manière dont la Turquie d’Erdogan traite les artistes qui ont la mauvaise idée de critiquer son régime. Tourné à Berlin et Hamburg, faute de pouvoir le faire à Istambul ou Ankara, le film raconte la descente aux enfers d’un couple d’artistes en butte à la dictature et détaille avec acuité les dilemmes moraux et économiques qu’une telle situation peut engendrer. Glaçant.
Un Ours dans le Jura
Par Ph.D
Le Pitch
Michel (Franck Dubosc) et Cathy (Laure Calamy), un couple usé par le temps et les difficultés financières, ne se parle plus vraiment. Jusqu’au jour où Michel, pour éviter un ours sur la route, heurte une voiture et tue les deux occupants. Deux morts et deux millions en billets usagés dans le coffre, forcément, ça donne envie de se reparler. Et surtout de ne rien dire !
Ce qu’on en pense
Franck Dubosc risque de surprendre le public des comédies franchouillardes dans lesquelles il se commet de coutume, avec la réalisation de ce troisième long métrage à l’humour nettement plus noir. Inspiré des comédies noires anglaises et du chef d’oeuvre des frères Coen, Fargo, ce polar enneigé met en scène une galerie de personnages plus croquignolets les uns que les autres autour de l’éventuel partage d’un butin tombé du ciel. Dubosc et Laure Calamy forment un couple de bouseux taiseux déjà assez réjouissant, mais quand Benoît Poelvoorde débarque en gendarme pas si crétin qu’il en a l’air, la farce décolle vers des sommets inespérés. Si l’on ajoute que la mise en scène et la photo sont soignées, que les dialogues sont très bien écrits et que la BO tourne autour d’un tube vintage de Marie Laforêt totalement décalé (« Fais-moi l’amour comme à seize ans »), cela donne une des meilleures comédies françaises de ces dernières années.
Silent Friend
Par Philippe DUPUY
Le pitch
Dans un jardin botanique, un arbre veille et observe, témoin patient des siècles. En 1908, il suit Grete (Luna Wedler), qui lutte pour exister dans un milieu qui l’ignore. Dans les années 70, il voit Hannes (Enzo Brumm) s’éveiller à l’amour et au monde des plantes. Aujourd’hui, le vieil arbre parle avec Tony (Tony Leung) dans son langage secret. Autour de lui, certains se cherchent, d’autres se rencontrent. Lui demeure, ami silencieux, dans un temps plus vaste que le leur.
Ce qu’on en pense
La star du nouveau film de la hongroise Ildiko Enyedi est un arbre. Un Ginko Biloba pour être précis. Elle le filme comme si c’était Brad Pitt dans une pub pour sous vêtements. L’autre vedette du film, Tony Leung (LE Tony Leung) en tombe raide amoureux. Ne riez pas : ça pourrait aussi vous arriver ! Dans ce film lysergique et poétique, les hommes parlent aux plantes et vice versa. Le petit malin de la deuxième section (celle qui se passe dans les années 70) utilise même un géranium comme ouvre-porte. Placée sur le bord de fenêtre de sa dulcinée, la plante le reconnaît quand il se pointe à la porte du jardin. Désoeuvré par le Covid et confiné solitaire dans l’université allemande où il venait de sa lointaine Asie donner un cours, le brave Tony parvient à convaincre une collègue française (Lea Seydoux avec des lunettes d’ingénieure de l’INRA) de lui envoyer du sperme de Ginko Biloba mâle pour fertiliser l’arbre femelle du parc et la convaincre de lui parler. L’ingestion d’un champignon hallucinogène facilitera grandement la conversation. Un siècle plus tôt, au même endroit, une agronome surdouée (Luna Wedler), première femme à intégrer le corps professoral de l’Université, apprenait la photo pour fixer sur plaques sensibles l’éclosion de ses chères plantes. Ses collègues hommes n’étaient pas loin de lui faire un procès en pornographie. Quelle dévergondée ! Il y a tout cela et bien d’autres choses (dont un cours magistral sur le « cerveau lanterne » des bébés) dans ce film merveilleux, que seuls les impatients congénitaux trouveront trop long (2h30, ressenties moitié moins). Les autres se couleront avec ravissement dans un état rare au cinéma : l’extase.
Fils de
Par J.V
Le pitch
Une semaine après la présidentielle, la France cherche toujours son Premier Ministre. Nino (Jean Chevalier), jeune attaché parlementaire ambitieux, est missionné pour convaincre son père, Lionel Perrin (François Cluzet) d’accepter le poste. Mais cet éternel perdant a coupé les ponts avec la politique…et son fils. Nino se retrouve embarqué dans une course effrénée où tous les coups sont permis. Il a 24h00 pour sauver sa carrière, son couple et si possible l’avenir de la France…
Ce qu’on en pense
En avance d’une dissolution, Fils de est une satire politique osée qui offre à Karin Viard et François Cluzet un quatrième duo après France Boutique (2003), Je suis un assassin (2004) et La Vérité ou presque (2007). Les deux co-stars s’en donnent à coeur joie, rejoints par Jean Chevalier, sociétaire de la Comédie-Française, qui dans le rôle de l’attaché parlementaire est la véritable révélation du film.
The Swedish Connection
Par Ph.D
Le Pitch
En 1942, alors que la Suède reste officiellement un pays neutre, un obscur bureaucrate s’arrange pour faire ouvrir, à la barbe des nazis, les frontières du pays à des milliers de juifs Norvégiens, Danois et même Allemands fuyant la Solution Finale…
Ce qu’on en pense
Seuls les historiens s’en souviennent mais, durant la guerre de 39-45, la Suède avait le même statut de pays « neutre » que la Suisse. Pour éviter l’occupation allemande, comme ses voisins Norvégiens ou Danois, le pays dut évidemment transiger avec le pouvoir nazi et se plier à ses désidératas. Mais sur la question juive, il fit mieux que d’autres. On estime à 100 000 le nombre de juifs norvégiens, danois et même allemands qui y trouvèrent refuge jusqu’à la fin de la guerre. Pourtant, ce ne fut pas grâce au gouvernement de l’époque, ni à ses ministres, surtout préoccupés de ne rien faire qui puisse froisser Hitler et déclencher l’occupation du pays. Ce que raconte cette délicieuse comédie suédoise, hélas réservée aux abonnés Netflix, c’est qu’un obscur fonctionnaire du nom de Gosta Engzell, modeste employé des services juridiques du gouvernement, utilisa en secret toutes les ressources diplomatiques et juridiques pour faciliter l’accueil des juifs dès 1942, alors que la « Solution Finale » était encore considérée comme une rumeur. Le film raconte l’histoire de ce Juste sur le ton de la comédie satyrique, en se moquant allègrement des travers de la bureaucratie suédoise, mais en montrant comment elle a pourtant pu servir la plus juste des causes. A voir !
Plus forts que le Diable
Par Ph.D
Le pitch
Valentin (Melvil Poupaud) , un sdf, retrouve par hasard son fils Joseph (Harpo Guit) sur le parking du supermarché où il fait la manche. Apitoyés par sa situation, Joseph et sa femme Alice (Marine Vacth), militants humanitaires, le recueillent chez eux. Mauvaise idée !
Ce qu’on en pense
Pour son retour au cinéma après presque 20 ans d’abstinence, Graham Guit (Les Ciel est à nous, Les Kidnappeurs) signe une nouvelle comédie noire et entraine Asia Argento, Marine Vacth, Melvil Poupaud et Nahuel Perez Biscayart (sacré casting !) dans une équipée sanglante à base de bière, de drogues et de snuff movies. Cela devrait être féroce et décapant, c’est juste très ennuyeux. On a de la peine pour les acteurs embarqués dans ce machin glauque, moche et pas drôle.
















