Cinéma

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Mon légionnaire

Cinéma|

Par J.V

Le Pitch

Ils viennent de partout, ils ont désormais une chose en commun : la Légion Étrangère. Une vie où les couples se construisent, souvent à distance, en territoire hostile…

Ce qu’on en pense 

Rattrapé par l’actualité (mort d’un soldat français au Mali , fin  de l’opération « Barkhane »)  le second long métrage de Rachel Lang (Baden Baden) met en parallèle la vie des soldats partis au combat en Afrique de l’Ouest et celle de  leurs femmes sont restées en Corse, cantonnement de la Légion étrangère. Comment construire un couple, une famille quand l’un est absent et risque constamment sa vie ?  La réalisation, austère et sèche,  peine à rivaliser avec le  Beau travail de Claire Denis dont Grégoire Colin, au casting des deux films, rappelle inopinément l’existence. Louis Garrell (toujours sexy en uniforme),  Camille Cottin et Ina Marija Bartaité, actrice lituanienne décédée peu de temps après le tournage dans un accident de voiture,  font heureusement aimer ce film dans lequel  la mort est un personnage invisible mais omniprésent.

Tralala

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Tralala (Mathieu Amalric), la quarantaine, chanteur dans les rues de Paris, croise un soir une jeune femme qui lui adresse un seul message avant de disparaitre : « Surtout ne soyez pas vous-même ». Tralala a t-il rêvé ? Il quitte la capitale et finit par retrouver à Lourdes celle dont il est déjà amoureux. Elle ne se souvient plus de lui. Mais une émouvante sexagénaire croit reconnaître en Tralala son propre fils, Pat, disparu vingt ans avant aux Etats-Unis. Tralala décide d’endosser le « rôle », se découvre une nouvelle famille et trouve le génie qu’il n’a jamais eu…

Ce qu’on en pense

Toujours un peu ailleurs, les frères Larrieu avaient déjà flirté avec la comédie musicale dans Un Homme , un vrai. Ils y plongent ici tout à fait, portés par les compositions de  Philippe Katerine, Jeanne Cherhal, Bertrand Belin (qui joue aussi dans le film et en est la révélation) et Dominique A qui accompagnent chaque personnage. Lesquels évoluent sur des chorégraphies de  Mathilde Monnier… Classe !  Il y a du beau monde aussi au casting, où se cotoient Mathieu Amalric, Josiane Balasko, Mélanie Thierry, Jalil Lespert, Maïwenn et Denis Lavant. Malgré  quelques faiblesses de scénario et  une dernière partie longuette, les aventures de Tralala, amusent et séduisent. On se laisse facilement emporter par cette ballade dans laquelle l’amour donne le (Trala) La .

Friendzone

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Thibault (Mickael Lumière) a des amies mais pas de petite amie. Lorsqu’il rencontre Rose (Constance Arnoult) ses copines le coachent pour qu’il sorte enfin des amours platoniques qui le cantonnent dans la “friendzone”. Comment passer de meilleur pote à petit ami ?

Ce qu’on en pense

Après avoir joué Dov jeune dans La vérité si je mens, les débuts et Gregory Lemarchal dans le téléfilm Pourquoi je vis, le Niçois Mickael Lumière trouve son premier premier rôle dans un long métrage de cinéma avec cette comédie romantique Netflix dans laquelle il interprète un jeune garçon charmant, mais incapable de concrétiser dans ses relations amoureuses. Le film ne brille pas par son originalité (aucune situation, aucun gag qui n’ait déjà été vu ailleurs mille fois),  mais se regarde gentiment pour la fraîcheur du  casting  d’où émergent notamment Constance Arnoult (Rose) et l’humoriste Maxime Gasteuil dans le rôle du rival, lourdeau de service.

Cette musique ne joue pour personne

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Dans une ville portuaire, des êtres habitués à la violence, leur vie  bouleversée par le théâtre, la poésie et l’art. Et leur quotidien, transformé par l’amour…

Ce qu’on  en pense

Avec son casting  (Vanessa Paradis, François Damiens, Gustave Kervern, Ramzy Bedia, JoeyStarr, Valeria Bruni-Tedeschi, Bouli Laners, Bruno Podalydes…) et son scénario à la Dikkenek,  le nouveau film de Samuel Benchetrit faisait trés envie à Cannes,  où il était présenté en avant-première, au mois de juillet. On a vite déchanté : resucée  de J’ai toujours rêvé d’être un gangster et d’ Asphalte,  en moins drôle et moins poétique, le film se traine et déçoit plus qu’il ne distrait. On sourit par instants, mais on s’ennuie ferme le reste du temps, pendant que les acteurs cabotinent à qui mieux mieux :  François Damiens dans le rôle d’un patron mafieux,  amoureux d’une caissière et poète amateur. Bouli Laners et Joey Starr en hommes de mains contraints d’intimider  des gamins pour qu’ils acceptent de venir à la fête de la fille du patron, Gustave Kervern en recouvreur de dettes à la hache…  Vanessa Paradis, en comédienne de théâtre amateur  bègue et maricide,  s’en sort mieux que les autres. Normal, c’est la femme du réalisateur. Cette musique jouait pour elle (et vice versa).

Les Intranquilles

Cinéma|

Par L.V

Le pitch

Leila (Leïla Bekhti)  et Damien (Damien Bonnard) s’aiment profondément. Malgré sa bipolarité, il tente de poursuivre sa vie avec elle sachant qu’il ne pourra peut-être jamais lui offrir ce qu’elle désire…

Ce qu’on  en pense

Encore méconnu du grand public , le réalisateur Belge Joachim Lafosse bénéficie d’une côte élevée auprès de la critique, des professionnels du cinéma et des festivals, où ses films (Nue-Propriété,  L’économie du couple, A perdre la raison…) sont régulièrement présentés. Le dernier ne fait pas exception puisqu’il a clot la compétition,  en juillet à Cannes, sur une note âpre mais émouvante.  Les Intranquilles traite de la maladie mentale, et du couple,  de manière assez  frontale et réaliste (tourné pendant l’épidémie de Covid, le film avance masqué pour mieux s’inscrire dans l’époque), sans verser dans le film-dossier, ni dans la docu-fiction. L’occasion pour Damien Bonnard (Les Misérables) Et Leïla Bekhti de s’illustrer dans des rôles dramatiques forts. Le final, poignant, laisse le spectateur KO.

Candyman

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, les habitants de Cabrini Green, une des cités les plus insalubres en plein cœur de Chicago, ont toujours été terrorisés par une effroyable histoire de fantôme, passant de bouche à oreille, où il est question d’un tueur tout droit sorti de l’enfer, avec un crochet en guise de main, qui pourrait apparemment être convoqué très facilement par qui l’oserait, rien qu’en répétant son nom cinq fois devant un miroir. Dix ans après que la dernière des tours de la cité ait été détruite, l’artiste peintre Anthony McCoy (Yahia Abul-Mateen II) s’inspire de ce récit macabre pour créer ses tableaux, sans se rendre compte qu’il rouvre la porte d’un passé terrifiant….

Ce qu’on en pense

On n’attendait pas grand chose de ce remake de Candyman signée par l’inconnue Nia DaCosta. La surprise n’en est que meilleure. Ecrite avec Jordan PeeleGet Out ), cette version moderne du classique des années 90 joue habilement sur le hors champ et la psychologie pour  faire passer son petit message anti-raciste et sa critique de la gentrification des grandes villes. La mise en scène, glaçante, est  remarquable et les acteurs- tous inconnus- sont excellemment dirigés. Un film de genre haut de gamme, dans la lignée des réalisations de Jordan Peele, qui ravira les amateurs et leur donnera certainement envie de voir le Captain Marvel 2 que doit réaliser Nia DaCosta.

La Mort du cinéma et de mon père aussi

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Asaf (Roni Kuban), jeune réalisateur, offre à son père Yoel (Yoel Edelstein) un rôle dans son prochain film. Quand Yoel tombe malade, Asaf met tout en place pour poursuivre le tournage. Dans une tentative de figer le temps, il partage avec son père son amour du cinéma pour affronter la vie, et la mort aussi.

Ce qu’on  en pense

C’est un film complètement fou et follement drôle et émouvant. L’histoire (vraie) d’Asaf,  un jeune cinéaste débutant et maladroit ( Roni Kuban en double du réalisateur Dani Rosenberg) qui apprend que son père Yoel  va mourir du cancer et décide  de le faire jouer dans son premier film, comme il le faisait dans les vidéos qu’il filmait lorsqu’il était enfant. Le pitch : “Averti par son frère qui travaille à Washington d’une attaque nucléaire imminente de l’Iran sur Israël, le héros (incarné par papa) veut alerter sa famille mais personne ne le croit”. Le tournage s’interrompt au bout de deux jours. Epuisé par la maladie, Yoel envoie paître son fils : ” Les gens vont au cinéma pour voir des acteurs, pas ton père!” lui lance-t-il depuis son lit de mort.  Il meurt quelques temps plus tard.  Asaf/Dani  décide de terminer le film avec les rushes déjà tournés (dont cette fameuse séquence, qui ouvre le film), ceux des courts métrages dans lequel son père jouait, des images d’actualité et des scènes de sa vie conjugale (sa femme, jouée par la merveilleuse Noa Koler attend leur premier enfant). Fiction, réalité, acteurs, amis, membres de la famille, larmes, rires…  Tout se mélange dans le shaker de Dani Rosenberg qui accouche d’un film complètement secoué mais formidable, sur l’amour filial,  le deuil et le pouvoir des images. Labellisé “Cannes 2020”, La mort du cinéma et de mon père aussi sort enfin dans quelques salles : ne le manquez pas !

Guermantes

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Paris, été 2020. Une troupe répète une pièce d’après Marcel Proust. Quand on lui annonce soudain que le spectacle est annulé, elle choisit de continuer à jouer malgré tout, pour la beauté, la douceur et le plaisir de rester ensemble…

Ce qu’on en pense

En 2020, Christophe Honoré devait mettre en scène La Comédie Française dans Le Côté des Guermantes, une  adaptation de l’œuvre de Marcel Proust, pour le théâtre Marigny à Paris. Patatras ! Perturbées par la pandémie de Covid, les répétitions n’ont pu aller au bout et le spectacle, comme beaucoup d’autres,  a dû être annulé. Surmontant sa déception, le metteur en scène et réalisateur a décidé d’en faire un film. Entre fiction et documentaire, Guermantes se présente comme un journal de bord de la préparation du spectacle. Il rend hommage au travail accompli par la troupe tout en soulignant les archaïsmes  de l’institution et  propose une réflexion sur la pandémie, dans une mise en abime étonnante. Filmant le deuil du spectacle avec sa légèreté coutumière, Honoré montre aussi comment de l’ échec d’une création  peut en jaillir une autre,  puisque le film n’aurait pas existé autrement. Epatant. 

Eugénie Grandet

Cinéma|

Par J.V

Le pitch

Felix Grandet (Olivier Gourmet) règne en maître dans sa modeste maison de Saumursa femme (Valérie Bonneton) et sa fille Eugénie (Joséphine Japy), mènent une existence sans distraction. D’une avarice extraordinaire, il ne voit pas d’un bon œil les beaux partis qui se pressent pour demander la main de sa fille. Rien ne doit entamer la fortune colossale qu’il cache à tous. L’arrivée soudaine du neveu de Grandet (César Domboy), un dandy parisien orphelin et ruiné, bouleverse la vie de la jeune fille. L’amour et la générosité d’Eugénie à l’égard de son cousin va plonger le Père Grandet dans une rage sans limite

Ce qu’on en pense

Balzac revient à la mode. Avant de découvrir l’adaptation qu’a fait Xavier Giannoli des Illusions Perdues, voici celle d’Eugénie Grandet par  Marc Dugain. Adepte des films en costumes et des histoires d’amours contrariées, le réalisateur de L’Echange des Princesses est à son affaire dans cette adaptation moderne et féministe du roman, portée par Olivier Gourmet (tout en rugosité) et Joséphine Japy (toute en délicatesse). Classique,  mais d’une belle qualité esthétique, la réalisation souligne les qualités de résilience de la jeune femme,  en butte au patriarcat. Un thème, hélas, toujours d’actualité. 

Poumon vert et tapis rouge

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Pour aider le botaniste Francis Hallé dans son combat pour sauvegarder les dernières forêts tropicales, un documentariste passionné de nature décide de réaliser son premier film de cinéma : “The Botanist”, un thriller écologique avec Leonardo DiCaprio. Il trace son chemin avec malice, obstination, et découvre, avec candeur, les arcanes du septième art. Même s’il ne lâche jamais rien, son film existera-t-il un jour ?

Ce qu’on  en pense

Persuadé qu’un bon film de cinéma pourrait faire plus pour la préservation de l’environnement que tous les discours du monde, le documentariste Luc Marescot, collaborateur régulier de Nicolas Hulot et Antoine de Maximy, filme sa quête pour produire un thriller écologique dont le héros, serait inspiré plus ou moins inspiré du botaniste Francis Hallé et de son combat pour sauver les forêts tropicales. En attendant de pouvoir contacter Lenardo DiCaprio,  auquel il souhaite confier le rôle titre, Marescot rencontre des producteurs, des réalisateurs, une actrice engagée (Juliette Binoche)  et le délégué général du Festival de Cannes, où il espère présenter le film, une fois terminé. Ces interviews sont entrecoupées de superbes images de forêt et de discussions avec Francis Hallé. Le procédé est original et amusant, mais ne débouche pas sur l’effet espéré : on en apprend plus, au bout du compte,  sur la production d’un film que sur la déforestation… 

Flag Day

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

John Vogel (San Penn) était un personnage hors norme. Enfant, sa fille Jennifer (Dylan Penn) s’émerveillait de son magnétisme et de sa capacité à faire de la vie une grande aventure. Il lui a beaucoup appris sur l’amour et la joie, mais elle va découvrir sa vie secrète de braqueur de banques et faussaire….

Ce qu’on en pense

Cinq ans après le désastre de The Last Face, Sean Penn était de retour cette année à Cannes avec Flag Day , un mélo inspiré de l’histoire vraie de John Vogel,  escroc-faussaire-voleur  sans envergure, que sa fille essaie désespérément de remettre sur le droit chemin. Dans le rôle de Vogel,  Sean Penn fait du Sean Penn ( festival de grimaces et de voix geignarde),  sa fille joue sa fille et son fils joue son fils. Chez les Penn les cachets se partagent en famille.  Côté mise en scène, l’acteur-réalisateur ne s’est apparemment pas aperçu que beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts depuis ses premiers films des années 90,  sous influence Springsteen (Indian Runner, Crossing Guard). Il  continue à décliner les mêmes tics de réalisation complètement obsolètes,  en forçant lourdement sur le pathos et le country rock (Bob Seger en BO). Pas aussi raté que The Last Face, mais bien craignos quand même.  

Kate

Cinéma|

Par Ph.D

Le pitch

Minutieuse et prodigieusement douée, Kate (Mary Elisabeth Winstead) est l’exemple même de la machine à tuer parfaitement rodée et au sommet de son art. Mais voilà qu’un jour elle échoue à éliminer sa cible, un yakuza à Tokyo. Elle découvre alors qu’elle a été empoisonnée et va subir une exécution par mort lente qui lui laisse moins de 24 heures pour se venger de ses assassins avec l’aide inattendue d’Ani (Miku Patricia Martineau), la fille de l’une de ses anciennes victimes.

Ce qu’on en pense

Une série B franco -americano-japonaise dans laquelle Mary Elisabeth Winstead (Die Hard, Birds of Prey) joue une Nikita américaine, formée dès son plus jeune âge par un ponte  des services secrets (Woody Harrelson) pour devenir une machine à tuer.  La réalisation élégante et fluide du Français Cedric Nicolas-Troyan offre de belles séquences de baston et quelques gunfights danthologie. Mary Elisabeth Winstead s’en donne à coeur joie, avec un look à la Sigourney Weaver qui pourrait lui valoir une place dans la franchise Alien (ou tout autre film où on dégomme des monstres). Sa camarade de jeu, la franco-japonaise Miku Patricia Martineau,  joue les ados toxiques avec beaucoup de naturel également. Comme d’habitude, c’est trop long d’une demi-heure, mais on passe un bon moment.  

Cannes : Festival In & Out

Cinéma|

Par la rédaction

Comme le temps passe vite quand il est affaire de passion. D’une rencontre débordante d’envies avec l’équipe du cinéma Les Arcades est né un festival, calqué sur son aîné niçois mais qui a rapidement pris son indépendance et cultivé sa singularité. Le public cannois a fait le reste. Dix ans et près de quatre-vingts films plus tard, la famille s’agrandit avec le majestueux Cineum qui nous fait l’honneur d’accueillir pour la soirée d’ouverture Catherine Corsini, l’une de nos plus talentueuses cinéastes. Le programme réserve son lot d’émotions avec ses six avant-premières, ses films inédits et le plaisir de pouvoir échanger avec les cinéastes.

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Festival Première

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Le Festival Première revient pour une quatrième édition dans les cinémas Pathé Gaumont du 27 septembre au 3 octobre. Au programme, 8 films à découvrir en avant-première pour un tarif unique de 8€.  Voici le programme jour par jour  (vous pouvez visionner la bande annonce en cliquant sur le titre).

Lundi 27 septembre : Candyman de Nia DaCosta

Mardi 28 septembre : Suprêmes  de Audrey Estrougo

Mercredi 29 septembre: En attendant Bojangles de Régis Roinsard

Jeudi 30 septembre : Les Olympiades de Jacques Audiard

Vendredi 1er octobre : Illusions perdues de Xaviers Giannoli

Samedi 2 octobre : Les Trésors du Petit Nicolas  de Julien Rappeneau et Aline de Valérie Lemercier

Dimanche 3 octobre : Le Loup et le lion  de Gilles de Maistre

 

 

Nice : Cinéma Italien

Cinéma|

Par la rédaction

Pour leur 11e édition, les Rencontres du cinéma italien de Nice proposent un programme d’avant premières et d’inédits particulièrement riche cette année au Rialto avec, notamment, le nouveau Nanni Moretti Tre Piani qui était en compétition à Cannes , Frida le documentaire d’Asia Argento sur Frida Kahlo et La Dea Fortuna de Ferzan Ozpetek qui fera la cloture du festival queer In & Out. Mais la grande nouveauté de l’édition c’est la rétrospective Dino Risi avec quatre films en version restaurée et remastérisée: Au nom du peuple italien (In Nome Del Popoplo Italiano 1971), L’Homme à la Ferrari (Il Tigre 1967), Une Vie difficile (Une Vita Difficile 1961) et Parfum de femme (Profumo Di Donna 1974). Inout vous fait gagner des places pour ces rencontres. Pour participer au tirage au sort (2 places par personne), envoyez un mail à inoutcotedazur@gmail.com en précisant le film de votre choix (sauf Tre Piani)  et en donnant l’adresse mail de la personne qui vous accompagnera.