Le Cannet : Bonnard
Par la rédaction
La nouvelle exposition du musée Bonnard propose un regard renouvelé sur les collections permanentes grâce à un accrochage inédit, enrichi par l’arrivée de peintures jusqu’ici jamais exposées au public. Ces œuvres, issues de collections privées, viennent en dépôt pour plusieurs années, soulignant la confiance et le soutien durable des collectionneurs envers l’institution. Le point d’orgue de l’exposition est la présentation exceptionnelle de l’œuvre emblématique de Pierre Bonnard L’Atelier au Mimosa, réalisée entre 1939 et 1945, prêtée pour 14 mois par le Centre Pompidou. Cette toile magistrale incarne la quintessence de la peinture de Bonnard à la fin de sa vie : un espace intime baigné de lumière, où l’intérieur de son atelier au Cannet dialogue subtilement avec le jardin foisonnant de mimosas. À travers une composition audacieuse, Bonnard joue avec les plans, les reflets, les textures, dans une approche quasi abstraite du réel. L’œuvre retrouve symboliquement sa place dans la ville même où elle a été peinte, à quelques pas de la maison-atelier de l’artiste. Ce prêt exceptionnel offre une occasion unique d’appréhender la dimension méditative et lumineuse de l’univers bonnardien.
Toulon : Michel Eisenlohr
Par la rédaction
Né à la Ciotat en 1974, Michel Eisenlohr est auteur photographe depuis une vingtaine d’années. Bercé par la littérature de voyage, c’est en Pays Dogon qu’il réalise ses premières images. Après des études littéraires, notamment une maîtrise sur le Soufisme et les rites d’Initiation, il poursuit ses reportages en France et à l’étranger, en Afrique de l’Ouest, en Syrie, en Inde et plus récemment en Asie et en Islande. Son approche photographique, tel un récit, s’attache à capter l’esprit des villes, la mémoire des lieux et territoires en mutation et à transcrire les relations qu’entretiennent les hommes, leur territoire et leurs croyances. Autant de sujets sur lesquels il aime porter son regard lors de reportages personnels ou en répondant à de nombreuses commandes d’institutions culturelles. Son travail illustre une grande liberté artistique, puisant parfois dans la tradition classique du noir et blanc ou s’inscrivant en nuances et couleurs dans une photographie cinématographique. Son regard est à la croisée entre la photographie « pure » documentaire et la photographie plasticienne.
Hyères : Gustave Courbet
Par la rédaction
Après Raoul Dufy, le musée de Hyères propose une retrospective consacrée à Gustave Courbet. Peintre visionnaire, représentant au premier chef le Réalisme en peinture, il est l’auteur de toiles devenues mythiques comme Un Enterrement à Ornans, L’Atelier du peintre, Le Désespéré ou encore L’Origine du monde. Mais derrière ces chefs-d’oeuvre, se dessine un artiste multiple, profondément enraciné dans sa terre natale et en même temps, ouvert aux horizons du monde. Né à Ornans, Courbet resta toute sa vie attaché à la Franche-Comté. Dans son oeuvre, le paysage occupe une place essentielle, près des deux tiers de sa production. Ses paysages, qu’il voulait universels, traduisent l’âme des sites qu’il aimait — la Source de la Loue, le Puits-Noir, les falaises du Jura. Mais son regard s’ouvre aussi sur d’autres horizons. La mer, qu’il découvre au Havre en 1841, devient une révélation : La mer, sans horizon, que c’est drôle pour un habitant du vallon. De la Loue au Léman, de la Manche à la Méditerranée, l’eau devient pour lui symbole de mouvement, de liberté et d’évasion. Peintre chasseur et pêcheur, Courbet s’attache aussi au monde animal, qu’il rend avec une acuité presque charnelle : biches tapies dans l’ombre, renards pris au piège, scènes de chasse saisies dans leur intensité dramatique. Son regard se tourne également vers l’humain. Ode à la femme dans des portraits d’une sensualité magnifiée, célébration des visages de paysans et d’ouvriers, il traduit la force, la dignité et parfois la souffrance des plus humbles. Artiste libre, souvent rebelle, Courbet paya chèrement ses convictions. Son rôle dans la Commune de Paris et sa participation au déboulonnement de la colonne Vendôme l’exilèrent en Suisse, où il termina sa vie dans la douleur et la solitude. Sa personnalité flamboyante, à la fois admirée et contestée, a inspiré d’innombrables portraits et caricatures. Cette exposition propose de parcourir toutes les facettes de ce peintre inclassable : l’amoureux des paysages, le chantre des femmes, l’observateur du monde animal, mais aussi l’homme engagé qui fit de son art un combat.
Biot : Fernand Léger
Par la rédaction
Pour son nouvel accrochage, le musée Fernand Léger de Biot revisite l’oeuvre de Léger sous le titre « Léger, peintre de la couleur« . Depuis les origines de la peinture, la couleur est l’apanage des peintres. À la fois matière et lumière, elle est le point de départ de toute la démarche esthétique de Fernand Léger (1881-1955). Tout au long de son œuvre, le peintre manifeste une véritable passion pour la couleur pure, qu’il décline dans un jeu infini de combinaisons et de variations, sur des supports multiples : dessins, céramiques, vitraux, décors pour le monde du spectacle ou l’architecture. Après ses premières œuvres de jeunesse marquées par l’influence de l’impressionnisme, Léger participe au cubisme dans les années 1910 et se distingue des deux pionniers du mouvement, Georges Braque et Pablo Picasso, par sa volonté d’introduire la couleur pure dans les œuvres cubistes, jusque-là dominées par des nuances de gris, quasiment monochromes. Léger se rapproche alors de son ami Robert Delaunay, avec lequel il mène une bataille active pour libérer formes et couleurs de l’illusion du réel : «Avant nous le vert, c’était un arbre, le bleu c’était le ciel, etc. Après nous, la couleur est devenue un objet en soi ». Au-delà de la peinture, la couleur pure apparaît à Fernand Léger comme une nécessité vitale, presque thérapeutique, qu’il s’efforce toute sa vie de répandre dans les paysages urbains : « Mon besoin de couleurs s’est trouvé tout de suite appuyé par la rue, par la ville. C’était en moi, ce besoin de couleurs. Il n’y avait rien à faire : aussitôt que je pouvais placer une couleur, je la plaçais. J’ai séjourné dans la grisaille le moins possible. » En développant à partir des années 1930 un art mural et inscrit dans l’espace public, Léger espère ré-enchanter le monde moderne grâce à compositions monumentales aux couleurs libres et puissantes. Loin d’être conceptuelle, la couleur de Léger est avant tout une fête pour l’œil qui insuffle, joie, bonheur et optimisme dans la société tout entière.
Nice : Brigitte, Mylène & Michèle
Par la rédaction
Brigitte Bardot, Mylène Demongeot et Michèle Mercier ne sont pas de simples actrices, elles sont de véritables icônes, symboles d’une époque où la France, son cinéma et sa culture se réinventent. Leur présence sur les écrans, leur charme et leur personnalité contribuent à transformer la représentation de la femme dans les années 1960, faisant émerger un modèle à la fois libre, audacieux et sensuel. Bardot, avec son énergie pétillante et son anticonformisme, incarne la jeunesse et la modernité ; Demongeot, élégante et malicieuse, joue de son charme et de sa vivacité ; Mercier, mystérieuse et glamour, incarne une féminité sophistiquée. Ensemble, elles esquissent une nouvelle figure féminine qui se détache des stéréotypes traditionnels et qui participe à une véritable révolution culturelle. La Côte d’Azur, avec ses plages, ses palaces et ses festivals, devient le décor idéal de cette transformation. Les images de ces actrices filmées sous le soleil méditerranéen ont contribué à forger le mythe du glamour à la française, une aura qui dépasse le cinéma et s’inscrit durablement dans l’imaginaire collectif. À travers les films, les portraits et les souvenirs de leur époque, on perçoit l’émergence d’un regard féminin affirmé, capable de s’imposer dans un univers encore largement dominé par les hommes. L’exposition Brigitte, Mylène & Michèle – Les petites chéries de la Côte d’Azur, rend hommage à ces icônes intemporelles et propose de retracer leurs parcours. Photographies, extraits de films, affiches et documents d’archives permettent aux visiteurs et visiteuses de découvrir leur influence sur le cinéma et la société de l’époque, ainsi que la manière dont elles ont participé à construire le mythe du glamour à la française. L’exposition met en lumière leur audace, leur style et leur modernité, tout en offrant une réflexion sur la place des femmes à l’écran et dans la culture populaire de cette période.
St Paul: Baya
Par la rédaction
Figure singulière de la création en Méditerranée, Baya a marqué la seconde moitié du XXe siècle par un univers à la fois poétique et flamboyant. Son œuvre déploie une profusion de formes végétales, de couleurs intenses et de personnages féminins magnifiés, dans une célébration joyeuse de la vie et de l’imaginaire. L’exposition invite à découvrir cette féerie singulière, peuplée d’oiseaux, de musiques et de figures aux parures somptueuses. Elle offre l’occasion d’explorer un parcours artistique unique, nourri de rencontres déterminantes mais avant tout porté par une liberté créatrice qui continue de résonner aujourd’hui. Née Fatma Haddad à Bordj el-Kiffan en 1931, Baya occupe une place singulière dans l’histoire de l’art du XXe siècle en Méditerranée et demeure l’une des figures majeures de la scène artistique algérienne de la seconde moitié du siècle. Très tôt, elle réalise des modelages et dessine sur la terre avant d’être encouragée par Marguerite Benhoura et Jean Peyrissac à pratiquer la gouache. En 1947, Aimé Maeght découvre ses travaux à Alger et décide de les présenter dans sa galerie parisienne. L’exposition, accompagnée d’un texte d’André Breton pour le catalogue Derrière le Miroir, révèle au public une jeune artiste autodidacte, qui rédige alors son premier texte, Le grand zoiseau. Grâce à Maeght, Baya rejoint Vallauris où elle travaille la céramique aux côtés de Pablo Picasso.
Nice: Maurice Denis
Par la rédaction
Le musée des Beaux Arts Jules Cheret célèbre le centenaire de l’exposition dédiée à Maurice Denis (1870-1943) qui s’est tenue à Nice en 1925. La reconstitution et l’étude de cette exposition témoignent de l’importance qu’ont eu les voyages successifs de l’artiste dans le sud de la France (1906, 1913 et 1922), pendant sa prolifique décennie créative des années vingt. La rencontre de l’univers denisien et de la Côte d’Azur est aussi l’occasion de s’intéresser plus largement à ce moment si particulier de sa vie d’homme et de sa vie d’artiste. Après la disparition de sa première épouse en 1919, son mariage avec Elisabeth Graterolle lui rend une vitalité créative qui lui permet de répondre aux nombreuses sollicitations qui couronnent sa carrière. Les bleus et les roses scintillants de la lumière hivernale qui inondent ses œuvres à cette période sont ainsi le miroir de l’accomplissement d’un artiste qui est venu puiser un nouveau souffle sur les rives de la Méditerranée, en cette période pacifiée de l’entre-deux-guerres. A l’occasion de cette exposition, la collection du musée s’enrichit de trois oeuvres de Maurice Denis. D’autres, exposées à Angoulême dans le cadre d’une autre exposition consacrée à Maurice Denis, rejoindront l’accrochage avant la clôture.
Nice: Charles Bébert
Par la rédaction
Charles Bébert, c’est le roi des paparazzi de la Côte d’Azur. Connu comme le loup blanc, l’homme a photographié tout ce que le monde compte de célébrités de passage à Nice, Cannes ou Monaco depuis les années 60 ! En juin 2023, pour fêter ses 86 printemps, ses fils Stéphane et Bruno lui ont fait la surprise de réouvrir sa mythique boutique-atelier de la rue Dalpozzo, où il développait ses photos et, accessoirement, celles de ses clients. Restée fermée pendant plus de 25 ans, la boutique a été restaurée et transformée en mini-musée à la gloire du grand Charles. On peut la visiter lorsque Bébert ou un de ses fils y travaille. Il suffit de pousser la porte: tout y est dans son jus comme au premier jour de l’ouverture, il y a 60 ans, en 1964. Si vous voulez savoir comment Bébert s’est retrouvé seul photographe français invité à la cérémonie religieuse du mariage de Mick Jagger à St Tropez, ou pourquoi John Lennon parle de lui dans le documentaire de Peter Jackson sur les Beatles (Get Back, Disney+) , rendez-vous mercredi 5 novembre au vernissage de l’exposition Les Gold de Bébert au 1 place Magenta à Nice. Charles Bébert y racontera sa vie de reporter-photographe lors d’une projection-discussion qui s’annonce croustillante.
Mougins: Elizabeth Colomba
Par la rédaction
En collaboration avec FAMM, le centre d’art de Mougins propose REMINISCENCE, la première exposition institutionnelle en Europe consacrée à l’artiste française Elizabeth Colomba, basée à New York. Placée sous le commissariat de Simon de Pury, l’une des figures les plus emblématiques du monde de l’art, l’exposition réunit une trentaine d’œuvres — peintures à l’huile, dessins et aquarelles —, offrant une immersion dans le travail d’Elizabeth Colomba. De la splendeur baroque de Vermeer et Caravage aux visions orientalistes d’Ingres et de Constant, en passant par la grâce rococo de Vigée Le Brun, l’artiste revisite les canons picturaux des maîtres anciens pour réécrire l’histoire avec un narratif inclusif et actuel. Ses toiles, foisonnantes de soies, de perles et de symboles, renversent ces codes hérités. Le langage du colonialisme devient celui de la dignité, de l’émancipation et de la mémoire, restituant présence et souveraineté aux femmes noires longtemps effacées du récit artistique.
Nice : Orients perdus
Par la rédaction
Plongez dans l’univers méconnu de Théodore Lascaris, figure oubliée de la famille Lascaris, à travers la plume et les illustrations de Jacques Ferrandez. C’est ce que propose la nouvelle exposition du Palais Lascaris. En complément de celle consacrée à « JP de Lascaris, Malte et la Méditerranée », cet accrochage dévoile des planches originales, des croquis préparatoires et des objets historiques liés à la nouvelle Bande Dessinée historique de l’auteur : Les Orients perdus. Inspiré par les collections des musées de Nice, Ferrandez mêle précision historique et lumière des peintres voyageurs, recréant l’atmosphère d’un XIXᵉ siècle méditerranéen en pleine mutation. Le premier tome retrace le parcours d’un personnage en quête d’horizons nouveaux, de Nice à l’Égypte en passant par Malte, au cœur des bouleversements de la Révolution française et des campagnes napoléoniennes. Une édition spéciale Nice de la BD, avec couverture alternative et cahier graphique inédit, est en vente au musée pendant la durée de l’exposition.
Antibes : Hartung
Par la rédaction
L’ancienne villa-atelier d’Hans Hartung et Anna-Eva Bergman à Antibes est désormais accessible au public de mai à septembre, sans restriction et avec un nouvel accrochage chaque été. Ce changement majeur de destination a nécessité des travaux pharaonique, mais le résultat est à la hauteur de l’attente : inscrite au patrimoine architectural du 20e siècle, la villa s’est enrichie d’un bâtiment d’accueil avec boutique (signé Cristiano Isnardi ), d’une salle de projection et de grandes et lumineuses salles d’expositions ouvertes dans les ateliers d’Hans et Eva, qui occupaient chacun une aile du bâtiment principal. Le parc d’oliviers centenaires, les terrasses et le patio-piscine font partie intégrante de la visite. Pour sa quatrième exposition in situ, la Fondation Hartung présente, jusqu’au 26 septembre, «Paysages intérieurs ». Ce accrochage, en plus de montrer les productions de Hans Hartung et d’Anna-Eva Bergman, s’appuie sur la donation d’œuvres de Terry Haass et bénéficie du prêt exceptionnel de plusieurs pièces de Vera Molnár. L’exposition s’inscrit dans le programme de recherche « Paysage et abstraction » conduit en 2024-2025 à la Fondation.
Roquebrune : Cap Moderne
Par la rédaction
Face à Monaco, à Roquebrune Cap Martin, un site culturel et naturel remarquable, baptisé Cap Moderne, réunit désormais la villa E-1027 d’Eileen Gray, le Cabanon et les Unités de camping de Le Corbusier et le bar-restaurant l’Etoile de mer de Thomas Rebutato. Autant d’architectures classées, témoins d’une époque (les annés 30-50) et inscrits dans un cadre naturel d’exception, qui se visitent à partir du mois de juin. Le site, progressivement restauré , accueille près de dix mille visiteurs chaque année depuis 2015. Après d’importants travaux de rénovation, le site est de nouveau accessible au public (sur réservation) jusqu’au 2 novembre.
Monaco : Méditerranée 2050
(Photo Frédéric Pacorel)
Évoquer la Méditerranée, c’est convoquer l’histoire extraordinaire de nombreuses grandes civilisations façonnées sur ses rives au gré des siècles. Mais c’est aussi regarder en face son avenir, plus incertain que jamais. Les pressions diverses liées à son exploitation, à la croissance démographique, aux pollutions, au réchauffement climatique sont autant de menaces sur sa biodiversité unique et sur les services rendus par ses écosystèmes. Cette toute nouvelle exposition immersive et interactive, intitulée « Méditerranée 2050 » a pour but d’amener les visiteurs du Musée océanographique de Monaco à s’intéresser autrement à la Méditerranée et à s’engager pour sa protection, à travers un voyage spatio-temporel jusqu’en 2050.
Mougins : FAMM
Par la rédaction
En lieu et place du déjà très beau Musée d’Art Classique de Mougins (2011-2024), le collectionneur Christian Levett a conçu FAMM (Femmes Artistes du Musée de Mougins), le premier musée européen entièrement dédié aux artistes femmes. Inauguré le 21 juin 2024, il expose sur quatre étages superbement agencés, une centaine d’œuvres réalisées par près de 90 artistes femmes originaires du monde entier. Situé en plein cœur du village historique de Mougins, FAMM abrite des peintures, sculptures et photographies d’artistes majeures ayant marqué les grands mouvements artistiques de l’impressionnisme à l’art contemporain du XXIème siècle ainsi que des artistes émergentes de premier plan. Une visite s’impose.
Monaco : Fondation Bacon
Par la rédaction
Inaugurée le 28 octobre 2014 au 21 boulevard d’Italie à Monaco, la MB Art Fondation consacrée à Francis Bacon est ouverte toute l’année aux chercheurs et aux historiens de l’art ainsi qu’au public (sur rdv). Grâce à une collection qui comprend plus de 3 000 pièces, les visites de la Fondation offrent un voyage dans l’œuvre, la vie et les méthodes de travail de Francis Bacon, avec une attention particulière pour la période durant laquelle il vécut et travailla à Monaco et en France. Cette expérience fascinante et unique permet de découvrir les détails captivants de chaque pièce présentée et leur mise en perspective. Les salles thématiques permettent aux visiteurs d’explorer les différents aspects de l’art et de la vie de Bacon dans l’intimisme et l’ambiance feutrée d’un hôtel particulier. Une centaine de pièces dédiées au peintre britannique sont régulièrement exposées : tableaux, œuvres graphiques, photographies, objets provenant de ses ateliers, lettres et documents de travail. L’accrochage, qui comprend également des œuvres d’artistes ayant côtoyé Bacon ou ayant été influencés par son travail, est renouvelé tous les deux ans. Une des salles est entièrement consacrée à la bibliothèque de l’artiste. Les visites guidées sont gratuites (limitées à six personnes) et durent une heure et demie environ. Elles ont lieu tous les mardis et le premier samedi du mois, sur rendez vous uniquement.
















