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Nice: Le meilleur du sport

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(Photo Stephane Mantey) 

Sur plus de 500 m2, le Musée National du Sport met en lumière une centaine de chefs-d’œuvre photographiques, réalisés par les meilleurs reporters spécialisés dans la photo de sport. Les images sélectionnées pour cette exposition illustrent l’excellence de leur travail, leur talent particulier à saisir l’instant décisif, à la fois riche en intensité et en émotion. Cette exposition est réalisée en partenariat avec le festival Paris SportPhoto, dont la première édition organisée au Carreau du Temple à Paris, en novembre 2019, a été un franc succès. Elle remplace l’exposition Médias & Sport, initialement programmée cet été, mais reportée au 10 décembre 2020, en raison de l’épidémie de COVID-19. Les photos présentées ont été réalisées par des photographes de 30 pays différents, qui ont participé au concours professionnel lancé par Paris SportPhoto en 2019, à travers 6 catégories différentes. La photo d’action : une action à son apogée, l’intensité d’un moment de sport. La photo de reportage : un travail au long cours sur des sujets tels que sport et société, économie, dopage, place de la femme, de l’enfant, traditions culturelles. La photo insolite : illustre un aspect incongru, décalé, surprenant ou drôle de la prise de vue. Le portrait : gros plans de visages saisis pendant une épreuve sportive, en plein effort, ou portraits dans l’intimité. L’aspect expressif du visage est privilégié. La photo de sports extrêmes : sports à haut risque et de plein air. La photo hors stade : sports pratiqués en dehors des lieux habituels (cours de récréation, plages, etc). A voir jusqu’au 8 novembre en plus de l’exposition permanente du musée qui s’est enrichie en juillet de la combinaison d’Aurélie Muller, triple championne du monde de natation en eau libre.

Cannes : Kehinde Wiley

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Né à Los Angeles en 1977, Kehinde Wiley porte un regard critique sur l’histoire de l’art en réinterprétant les représentations traditionnelles du pouvoir. Son style se caractérise par la volonté de replacer l’homme noir au cœur de l’Histoire. Ainsi, tel un DJ qui remixerait et samplerait des grands classiques de la musique, Kehinde Wiley reprend de grands classiques de l’Histoire de l’art qu’il recompose avec des personnages afro-américains imprégnés de culture hip-hop. L’accrochage présenté à La Malmaison propose une sélection d’une trentaine de toiles et de vitraux présentant le travail de l’artiste, pour sa première exposition personnelle dans une institution française.

Vallauris : Mounira Al Sohl

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Artiste multidisciplinaire travaillant aussi bien la vidéo, la photographie, l’installation, le dessin ou la broderie, Mounira Al Solh, née en 1978 à Beyrouth,  aborde les enjeux de déplacements à l’échelle de l’Europe et de la Méditerranée, et notamment la crise des réfugiés syriens, à l’origine de plusieurs séries d’œuvres depuis 2012. Son œuvre se nourrit de récits collectés, mêlant histoires collectives et histoires personnelles, qui forment autant de manières d’évoquer la résilience face aux conflits contemporains. À l’occasion de son invitation au musée national Pablo Picasso de Vallauris, Mounira Al Solh expose l’œuvre récente Mina El Shourouk ila Al Fahmah – Lackadaisical sunset to sunset, une tente brodée des 24 noms arabes désignant les heures du jour et de la nuit, comme “Al Fahmah”, heure de la nuit se traduisant par le mot « charbon ». Dans l’espace intime et protégé formé par la tente, sont inscrits plusieurs récits qui traitent de l’émancipation féminine dans le monde arabe. Cette installation est complétée par une broderie spécialement conçue pour l’occasion, détournant le personnage du guerrier de la paix de Picasso d’un point de vue féministe, et mis en relation avec le mouvement de contestation actuel au Liban. Ce projet s’inscrit dans la série des invitations faites par les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes à des artistes contemporains d’exposer dans la chapelle du musée national Pablo Picasso de Vallauris. Pensées en résonance avec le chef-d’œuvre de Picasso La Guerre et la Paix, ces expositions explorent chacune à leur façon la notion d’engagement.

Biot : Gilbert & George

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Dans le prolongement du Pop Art, Gilbert & George s’inscrivent aussi dans la continuité de l’œuvre de Fernand Léger. Leur émerveillement devant le spectacle quotidien de la ville, leur engagement politique qui les conduit à retranscrire les transformations de la société, leur évolution vers une monumentalité de plus en plus affirmée, et leur conviction de la nécessité d’un art pour tous sont autant de points communs qui unissent les trois artistes, par-delà les générations. Cet été, le musée national Fernand Léger a donc choisi de mettre en miroir, dans un écho contemporain visuellement saisissant, la puissance plastique du tableau Les Constructeurs, peint par Fernand Léger en 1950 et la complexité du triptyque monumental, CLASS WAR, MILITANT, GATEWAY, créé en 1986 par le couple d’artistes britanniques. La scénographe Maddalena Giovannini a conçu,  avec les deux commissaires de l’exposition Anne Dopfler et Julie Guttierez, une installation totalement originale pour la présentation du triptyque,  qui quitte pour la première fois les cimaises de la fondation Louis Vuitton à Paris pour être exposée dans un musée national. Composée de 300 panneaux, l’oeuvre a été montée dans uneboîte rouge” de 80 M2 et 5 mètres de haut,  spécialement conçue à son intention, avec un éclairage qui donne l’impression qu’il s’agit de projections sur écrans géants. L’effet a séduit les artistes eux-mêmes, qui n’acceptent d’habitude que des accrochages très classiques. Sécurité sanitaire oblige, les visites de la “boîte rouge” sont limitées à une vingtaine de personnes à la fois. En cas d’embouteillage devant le rideau d’entrée, on peut patienter agréablement en regardant le film que Julian Cole a consacré à Gilbert & George. Avec cette exposition, le musée Fernand Léger fait l’événement de l’après confinement. Sa visite sera, plus que jamais,  un des incontournables de l’été azuréen. 

Menton : Cocteau Design

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Cette nouvelle exposition du musée Jean Cocteau à Menton propose de découvrir une facette inattendue de Jean Cocteau, celle d’un remarquable designer qui a su mettre son talent au service du quotidien, transformant des objets usuels en véritables œuvres d’art. On le connaissait dessinateur, peintre, dramaturge, cinéaste, et avant tout poète ; on le découvre ou le redécouvre céramiste, créateur de bijoux, dessinateur de mode, affichiste, décorateur, appliquant cette poésie à enchanter des objets parfois très prosaïques. Le parcours du Bastionmusée-œuvre d’art décoré par Jean Cocteau lui-même – met en scène cette multiplicité de domaines, entre avant-gardisme et pop culture, considérés en leur temps comme en marge de la création artistique, et pourtant aujourd’hui largement reconnus. En parallèle de cet accrochage, le musée Jean Cocteau propose de découvrir un autre aspect du travail de designer de l’artiste au travers d’une exposition virtuelle consacrée aux affiches qu’il a conçues au cours de sa carrière.

 

 

Nice : Les Années joyeuses

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La nouvelle exposition du musée Massena à Nice met à l’honneur le parcours exceptionnel de Jean Ferrero, photographe instinctif, collectionneur atypique et marchant d’art avisé qui incarne, à sa manière directe et joviale, la mémoire d’une période glorieuse de l’art contemporain à Nice qui façonne encore aujourd’hui l’identité artistique de la ville. Témoin privilégié de l’aventure de ce courant artistique dans la région niçoise depuis la fin des années 50, Jean Ferrero l’a vécue au plus près des artistes qu’il a collectionnés et montrés, avec des affinités profondes notamment avec Arman et César, dont il fut non seulement un des marchands mais aussi un ami et un complice actif dans l’élaboration de leur œuvre. Cette exposition colorée et ludique présente ainsi les nombreuses facettes d’un homme et d’une époque, surprenantes, iconoclastes, riches d’une liberté sans frein. Elle compose, à la façon des impressionnistes, le tableau des liens de Jean Ferrero aux événements et aux hommes, autant qu’à l’art.

Saint Raphaël : Louis de Funès

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Ouvert à l’été 2019, le musée Louis de Funès de Saint Raphaël, tout proche de la gare, est le seul musée entièrement dédié à Louis de Funès : l’artiste et l’homme. On peut y  découvrir la vie et l’oeuvre du comédien préféré des Français à l’aide de centaines d’objets,  affiches, décors et récompenses qui dessinent sa carrière hors norme. Tout a été pensé pour que la visite soit un agréable moment en famille, une visite faite de divertissements et de découvertes. Plus de 350 documents sont présentés : des photographies personnelles, de tournage et de films, des dessins, des lettres, mais aussi des extraits de films. La Grande Vadrouille, Le Corniaud, La Folie des Grandeurs, Le Grand Restaurant, L’Aile ou la Cuisse sont projetés dans des télévisions d’époque mais aussi sur grand écran, pour retrouver, par exemple,  les fameuses chorégraphies des Aventures de Rabbi Jacob, du Grand Restaurant et de L’Homme orchestre. Louis de Funès est aussi présent grâce à des téléphones disséminés un peu partout, dans lesquels il raconte des anecdotes, des récits et des confidences sur sa vie et son travail. Le visiteur est  en immersion dans ce temple dévolu à l’acteur, où il peut rejouer quelques scènes, retrouver les gags de certains films et s’exercer à des jeux inventés autour des films de l’acteur,  à partir de dessins de Stephan Zimmerli, artiste, architecte, scénographe et musicien, membre fondateur et directeur artistique du groupe Moriarty.

Vence : wall [&] drawings

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Pour sa deuxième saison consacrée au dessin contemporain, le Musée de Vence a invité Philippe Piguet, critique d’art et commissaire d’exposition indépendant, à concevoir un projet y faisant écho. Celui-ci a proposé de réunir trois artistes pratiquant entre autres le dessin mural, autour du magistral wall drawing de Sol LeWitt (1928-2007) que l’artiste avait spécialement réalisé en 2002 lors de son exposition personnelle à Vence – dont il a fait notamment cadeau à la ville. Intitulée Le dessin, autrement – wall [&] drawings, cette exposition rassemble, aux côtés de Sol LeWitt, Chourouk Hriech, Christian Lhopital et Emmanuel Régent, trois figures marquantes de la scène artistique française qui, au cours des dix dernières années, ont contribué chacun à leur manière à penser le dessin contemporain autrement. Outre la réalisation in situ d’un wall drawing, chacun dans une salle propre, Philippe Piguet présente  une sélection mêlée de leurs dessins dans deux autres salles du musée. Dans l’espace vidéo, la projection d’un making off des wall drawings réalisés sur place permet aux visiteurs de prendre toute la mesure du travail de chacun des artistes.

 

 

 

Toulon : Picasso Méditerranée

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Après  13 millions d’euros de travaux de rénovation, le musée d’art de Toulon rouvre ses portes avec l’exposition « Picasso et le paysage méditerranéen » . Dans le cadre du projet Picasso Méditerranée, le musée a choisi de mettre en lumière les liens qui existent entre l’artiste,  son oeuvre et le paysage. Des paysages d’Espagne à ceux d’Aix-en-Provence, l’oeuvre de Picasso est ponctuée de paysages qui témoignent des différents lieux de villégiature qu’occupe l’artiste et des paysages qu’il eut le temps d’apprécier à l’occasion de ses déplacements ou séjours sur la Côte d’Azur. A la fin de sa vie, il découvre d’autres paysages, plus arides au pied de la montagne Sainte-Victoire, dans le château de Vauvenargues. Du 16 novembre au 23 février, 62 oeuvres sont  exposées dont 33 de Pablo Picasso ainsi que des photographies et toiles de Raoul Dufy, Georges Braque ou encore Juan Gris. Le propos de l’exposition est, en effet, d’associer une vingtaine de paysages méditerranéens de Picasso à des paysages peints par des contemporains de l’artiste tels que  Dufy, Braque, Matisse, Derain, Kisling ou Marchand…

 

Toulon : Pierre-Jean Rey

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La Maison de la photographie de Toulon expose le photographe toulonnais Pierre-Jean Rey. Photographies expérimentales, mode, voyages, collaboration avec Jane Birkin, histoire du studio photo Baobab… Sous l’intitulé “Un monde si fragile“, l’ exposition retrace ses 40 ans de carrière et présente une série de portraits d’enfants du monde. Un accrochage qui fait la part belle au regard et à la vision humaniste du photographe.

 

 

Fondation Maeght : Jacques Monory

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Initialement prévue au printemps 2020, la Fondation Maeght présente du 1er juillet au 22 novembre la première grande exposition monographique de Jacques Monory depuis sa disparition en octobre 2018.  Intitulée simplement « Jacques Monory », l’exposition retrace soixante ans de carrière et revisite l’œuvre de cette figure majeure de la Figuration narrative, constamment tendu par la modernité et par la singularité de ce bleu qui l’a rendu célèbre. Organisée par Laurence d’Ist, commissaire de l’exposition, cette traversée se fait le long d’un parcours non chronologique, mais qui tente de faire jouer à plein, d’une salle à une autre, les échos et les écarts de cette œuvre singulière qu’il est temps de revisiter. De tous les peintres dits de la Figuration narrative, Monory aura sans doute été le seul à être pleinement narratif. Parfois hyperréalistes, les scènes énigmatiques qu’il peint et qu’il juxtapose forment comme le journal de bord hanté d’un peintre qui chaque jour s’interroge sur la réalité du monde. Le bleu qui l’a rendu célèbre, qu’il soit monochrome, ou qu’il accueille d’autres couleurs du spectre, est la couleur de ce doute. Il agit comme un voile onirique et comme une mise à distance. Empruntant au cinéma – et notamment aux thrillers des années cinquante – comme à la photographie et à l’imagerie, les peintures de Monory, fréquemment de grand format et qui incluent aussi souvent des objets, forment comme une sorte de manège accéléré, avec parfois des stases presque extatiques : y alternent ou s’y combinent des paysages urbains et de grandes étendues de nature, des visions romantiques et des images dramatiques venant de l’actualité ou de l’Histoire contemporaine. Un pessimisme fondamental, teinté d’humour grinçant, y coexiste avec une fascination pour le vide. Monory ne donne pas de leçon, il s’interroge et nous interroge : comment vivre dans un monde violent, déraisonnable, illogique, surprenant et souvent faux ? Sa peinture, qui se fait l’écho d’une modernité dont il conjure la violence en lui donnant libre cours nous revient aujourd’hui en pleine face, comme un très long métrage dont on aimerait pouvoir isoler chaque plan tout en se laissant emporter par la puissance d’un montage impitoyable.

 

 

Nice : Chagall et le monde Grec

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Au début des années 1950, Marc Chagall accepte la proposition de son ami l’éditeur Tériade d’illustrer Daphnis et Chloé, pastorale du IIe siècle dont l’action se situe sur l’île grecque de Lesbos. Pour s’imprégner de l’environnement du récit antique, Marc Chagall entreprend deux voyages en Grèce, en 1952 et 1954. Il visite Athènes, Delphes, Olympie, Nauplie et l’île de Poros. La découverte de ces sites agit comme une révélation : un nouvel univers s’ouvre à lui. L’artiste trouve en Grèce le berceau d’une civilisation qui irrigua tout le monde méditerranéen, une « terre des dieux » qui fait écho à la douceur de vivre de la Côte d’Azur où il s’est installé après-guerre. Fasciné par les mythes et les textes antiques associés à la contrée hellénique – Daphnis et Chloé de Longus, l’Odyssée d’Homère – Marc Chagall produit par la suite livres illustrés, peintures, gouaches, céramiques, décors et costumes pour l’Opéra, mais aussi œuvres monumentales en mosaïque. D’une Grèce vécue à une Grèce rêvée, il s’approprie cet univers qui nourrira son œuvre jusqu’à la fin de sa vie. La nouvelle exposition du musée Chagall retrace ce parcours.

Toulon : Musée de la marine

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Créé à la fin du Premier Empire, le musée national de la Marine de Toulon est installé à côté de la Tour de l’Horloge de l’arsenal. Véritable mémoire de l’arsenal de Toulon dont il conserve la majestueuse porte monumentale (1738), le musée conserve et expose une exceptionnelle collection de modèles de vaisseaux, ainsi qu’une maquette de galère. S’appuyant sur la richesse de ses collections, héritée du savoir-faire des hommes de l’arsenal depuis la seconde moitié du XVIIesiècle, le musée propose de façon pédagogique et attractive une histoire humaine et technique accessible à tous. Parmi les incontournables : un espace dédié à la corderie construite d’après les plans de Vauban, les grandes maquettes d’instruction, âgées de 250 ans, des figures de proue et décorations de poupe, bien souvent derniers témoins des navires de l’époque, la maquette de la galère extraordinaire Dauphine et l’espace consacré au bagne de Toulon. Au premier étage sont présentés un focus sur le sabordage de la Flotte en novembre 1942 d’abord et la Marine d’aujourd’hui ensuite, développée autour des sous-marins et des porte-avions.

 

Saint-Tropez: L’Annonciade

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Le musée de l’Annonciade, créé en 1922, rappelle que la ville de Saint-Tropez a été l’un des foyers les plus actifs de l’avant-garde picturale au début du XXe siècle, grâce à Paul Signac qui y accosta en 1892 à bord de son yacht L’Olympia. Séduit par le pays, Signac y acheta une maison dont il fit son atelier, La Hune, et y invita de nombreux peintres : Cross, Matisse, Derain, Marquet. Les collections présentées, s’échelonnant entre 1890 et 1950 sont surprenantes, autant par leur qualité que par leur homogénéité. L’ensemble des artistes exposés ont fondé leur travail à partir d’une réflexion sur la couleur tout en restant fidèles à la figuration. Cet ensemble est composé de peintures de premier ordre, appartenant essentiellement aux mouvements pointilliste, nabis et fauve.

Monaco : Musée de l’auto

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A la fin des années 1950 le Prince Rainier III de Monaco, passionné d’automobiles, débute sa collection de voitures anciennes. Au fil des années et des acquisitions la collection s’agrandit et très vite, le garage du Palais Princier se révèle trop étroit pour contenir une centaine d’automobiles superbes aux silhouettes monumentales ou sportives, aux carrosseries majestueuses, aux capots rutilants, aux calandres royales. En 1993 le Prince  décide donc de dévoiler au public ses trésors en créant un musée de l’auto. Située sur les Terrasses de Fontvieille, cette exposition de 5 000 m2 unique au monde, regroupe près d’une centaine d’automobiles : de la DE DION BOUTON de 1903 à la LOTUS F1 de 2013 en passant par les HISPANO SUIZA, ROLLS ROYCE, LINCOLN, FACEL VEGA, DELAGE, DELAHAYE, PACKARD, HUMBER, NAPIER, FERRARI, MASERATI, LAMBORGHINI, ALFA ROMEO, LEXUS du mariage Princier de 2011, ainsi que les voitures de courses qui ont marqué le Rallye de Monte-Carlo et les F1 du Grand-Prix de Monaco. Le musée accueille de temps à autres des expositions temporaires  comme ce fut le cas du 3 décembre 2018 au 15 mars 2019 avec une collection unique de Ferrari.