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Nice : Villa Arson

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La Villa Arson propose pas moins de 4 nouvelles expositions à découvrir  en entrée libre à Nice Nord jusqu’au 3 mai. Dans la grande salle d’expositions de la villa,  l’artiste indien Shailesh BR, qui se considère comme le dernier brahmane de sa famille,  invite à une incursion dans l’univers ancestral des castes en prise avec le monde contemporain et à une immersion dans un espace vivant avec ses traditions. Présent durant toute l’exposition  l’artiste va vivre une « exploration spirituelle », en restituant l’espace d’une maison brahmane, avec ses objets et ses rituels réinterprétés, de manière à ponctuer le temps, avec un début et une fin.

A partir de son héritage sud-Américain, la jeune vénézuelienne Sol Calero, qui vit à Berlin,  construit des œuvres colorées, mêlant peinture et sculpture qui forment un syncrétisme issu de sa propre migration. Toujours inscrites dans l’espace et en lien avec l’architecture, ses peintures de fruits et végétaux exotiques, motifs de cadres peints sur la toile, sculptures reprenant les formes des ex-voto d’Amérique latine et peintures murales, sont une façon de réfléchir aux regards que l’on porte sur le monde en fonction de ses origines.

Zora Mann, née en 1979 à Amersham (Royaume-Uni) – vit et travaille à Berlin – est une ancienne élève de la Villa Arson, diplômée en 2009. Son travail, avant tout basé sur la peinture, explore ses origines et son identité tout en analysant ce que produisent les cultures sur notre vie. Ses œuvres souvent colorées apparaissent culturellement codés par leur symbolisme folklorique, mais surmontent les modèles établis et les attributions d’identification. L’ornementation provient plutôt de son imagination, de ses souvenirs d’enfance en Afrique et de ses rêves, et mélange des éléments de l’art tribal, de la science-fiction et de la pop.

Lors d’une résidence à L’INRIA  (Sophia-Antipolis), Kristof Everart a travaillé durant un an sur les flux de déplacements associés aux ondes électromagnétiques sur une zone de Nice à Marseille. Des études et des expérimentations ont permis l’émergence d’un travail artistique qui retranscrit visuellement les impacts humains sur ce territoire.

Vence : wall [&] drawings

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Pour sa deuxième saison consacrée au dessin contemporain, le Musée de Vence a invité Philippe Piguet, critique d’art et commissaire d’exposition indépendant, à concevoir un projet y faisant écho. Celui-ci a proposé de réunir trois artistes pratiquant entre autres le dessin mural, autour du magistral wall drawing de Sol LeWitt (1928-2007) que l’artiste avait spécialement réalisé en 2002 lors de son exposition personnelle à Vence – dont il a fait notamment cadeau à la ville. Intitulée Le dessin, autrement – wall [&] drawings, cette exposition rassemble, aux côtés de Sol LeWitt, Chourouk Hriech, Christian Lhopital et Emmanuel Régent, trois figures marquantes de la scène artistique française qui, au cours des dix dernières années, ont contribué chacun à leur manière à penser le dessin contemporain autrement. Outre la réalisation in situ d’un wall drawing, chacun dans une salle propre, Philippe Piguet présente  une sélection mêlée de leurs dessins dans deux autres salles du musée. Dans l’espace vidéo, la projection d’un making off des wall drawings réalisés sur place permet aux visiteurs de prendre toute la mesure du travail de chacun des artistes.

 

 

 

Toulon : Picasso Méditerranée

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Après  13 millions d’euros de travaux de rénovation, le musée d’art de Toulon rouvre ses portes avec l’exposition « Picasso et le paysage méditerranéen » . Dans le cadre du projet Picasso Méditerranée, le musée a choisi de mettre en lumière les liens qui existent entre l’artiste,  son oeuvre et le paysage. Des paysages d’Espagne à ceux d’Aix-en-Provence, l’oeuvre de Picasso est ponctuée de paysages qui témoignent des différents lieux de villégiature qu’occupe l’artiste et des paysages qu’il eut le temps d’apprécier à l’occasion de ses déplacements ou séjours sur la Côte d’Azur. A la fin de sa vie, il découvre d’autres paysages, plus arides au pied de la montagne Sainte-Victoire, dans le château de Vauvenargues. Du 16 novembre au 23 février, 62 oeuvres sont  exposées dont 33 de Pablo Picasso ainsi que des photographies et toiles de Raoul Dufy, Georges Braque ou encore Juan Gris. Le propos de l’exposition est, en effet, d’associer une vingtaine de paysages méditerranéens de Picasso à des paysages peints par des contemporains de l’artiste tels que  Dufy, Braque, Matisse, Derain, Kisling ou Marchand…

 

Toulon : Pierre-Jean Rey

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La Maison de la photographie de Toulon expose le photographe toulonnais Pierre-Jean Rey. Photographies expérimentales, mode, voyages, collaboration avec Jane Birkin, histoire du studio photo Baobab… Sous l’intitulé “Un monde si fragile“, l’ exposition retrace ses 40 ans de carrière et présente une série de portraits d’enfants du monde. Un accrochage qui fait la part belle au regard et à la vision humaniste du photographe.

 

 

Fondation Maeght : Jacques Monory

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Initialement prévue au printemps 2020, la Fondation Maeght présente du 1er juillet au 22 novembre la première grande exposition monographique de Jacques Monory depuis sa disparition en octobre 2018.  Intitulée simplement « Jacques Monory », l’exposition retrace soixante ans de carrière et revisite l’œuvre de cette figure majeure de la Figuration narrative, constamment tendu par la modernité et par la singularité de ce bleu qui l’a rendu célèbre. Organisée par Laurence d’Ist, commissaire de l’exposition, cette traversée se fait le long d’un parcours non chronologique, mais qui tente de faire jouer à plein, d’une salle à une autre, les échos et les écarts de cette œuvre singulière qu’il est temps de revisiter. De tous les peintres dits de la Figuration narrative, Monory aura sans doute été le seul à être pleinement narratif. Parfois hyperréalistes, les scènes énigmatiques qu’il peint et qu’il juxtapose forment comme le journal de bord hanté d’un peintre qui chaque jour s’interroge sur la réalité du monde. Le bleu qui l’a rendu célèbre, qu’il soit monochrome, ou qu’il accueille d’autres couleurs du spectre, est la couleur de ce doute. Il agit comme un voile onirique et comme une mise à distance. Empruntant au cinéma – et notamment aux thrillers des années cinquante – comme à la photographie et à l’imagerie, les peintures de Monory, fréquemment de grand format et qui incluent aussi souvent des objets, forment comme une sorte de manège accéléré, avec parfois des stases presque extatiques : y alternent ou s’y combinent des paysages urbains et de grandes étendues de nature, des visions romantiques et des images dramatiques venant de l’actualité ou de l’Histoire contemporaine. Un pessimisme fondamental, teinté d’humour grinçant, y coexiste avec une fascination pour le vide. Monory ne donne pas de leçon, il s’interroge et nous interroge : comment vivre dans un monde violent, déraisonnable, illogique, surprenant et souvent faux ? Sa peinture, qui se fait l’écho d’une modernité dont il conjure la violence en lui donnant libre cours nous revient aujourd’hui en pleine face, comme un très long métrage dont on aimerait pouvoir isoler chaque plan tout en se laissant emporter par la puissance d’un montage impitoyable.

 

 

Nice : Chagall et le monde Grec

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Au début des années 1950, Marc Chagall accepte la proposition de son ami l’éditeur Tériade d’illustrer Daphnis et Chloé, pastorale du IIe siècle dont l’action se situe sur l’île grecque de Lesbos. Pour s’imprégner de l’environnement du récit antique, Marc Chagall entreprend deux voyages en Grèce, en 1952 et 1954. Il visite Athènes, Delphes, Olympie, Nauplie et l’île de Poros. La découverte de ces sites agit comme une révélation : un nouvel univers s’ouvre à lui. L’artiste trouve en Grèce le berceau d’une civilisation qui irrigua tout le monde méditerranéen, une « terre des dieux » qui fait écho à la douceur de vivre de la Côte d’Azur où il s’est installé après-guerre. Fasciné par les mythes et les textes antiques associés à la contrée hellénique – Daphnis et Chloé de Longus, l’Odyssée d’Homère – Marc Chagall produit par la suite livres illustrés, peintures, gouaches, céramiques, décors et costumes pour l’Opéra, mais aussi œuvres monumentales en mosaïque. D’une Grèce vécue à une Grèce rêvée, il s’approprie cet univers qui nourrira son œuvre jusqu’à la fin de sa vie. La nouvelle exposition du musée Chagall retrace ce parcours.

Toulon : Musée de la marine

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Créé à la fin du Premier Empire, le musée national de la Marine de Toulon est installé à côté de la Tour de l’Horloge de l’arsenal. Véritable mémoire de l’arsenal de Toulon dont il conserve la majestueuse porte monumentale (1738), le musée conserve et expose une exceptionnelle collection de modèles de vaisseaux, ainsi qu’une maquette de galère. S’appuyant sur la richesse de ses collections, héritée du savoir-faire des hommes de l’arsenal depuis la seconde moitié du XVIIesiècle, le musée propose de façon pédagogique et attractive une histoire humaine et technique accessible à tous. Parmi les incontournables : un espace dédié à la corderie construite d’après les plans de Vauban, les grandes maquettes d’instruction, âgées de 250 ans, des figures de proue et décorations de poupe, bien souvent derniers témoins des navires de l’époque, la maquette de la galère extraordinaire Dauphine et l’espace consacré au bagne de Toulon. Au premier étage sont présentés un focus sur le sabordage de la Flotte en novembre 1942 d’abord et la Marine d’aujourd’hui ensuite, développée autour des sous-marins et des porte-avions.

 

Saint-Tropez: L’Annonciade

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Le musée de l’Annonciade, créé en 1922, rappelle que la ville de Saint-Tropez a été l’un des foyers les plus actifs de l’avant-garde picturale au début du XXe siècle, grâce à Paul Signac qui y accosta en 1892 à bord de son yacht L’Olympia. Séduit par le pays, Signac y acheta une maison dont il fit son atelier, La Hune, et y invita de nombreux peintres : Cross, Matisse, Derain, Marquet. Les collections présentées, s’échelonnant entre 1890 et 1950 sont surprenantes, autant par leur qualité que par leur homogénéité. L’ensemble des artistes exposés ont fondé leur travail à partir d’une réflexion sur la couleur tout en restant fidèles à la figuration. Cet ensemble est composé de peintures de premier ordre, appartenant essentiellement aux mouvements pointilliste, nabis et fauve.

Monaco : Musée de l’auto

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A la fin des années 1950 le Prince Rainier III de Monaco, passionné d’automobiles, débute sa collection de voitures anciennes. Au fil des années et des acquisitions la collection s’agrandit et très vite, le garage du Palais Princier se révèle trop étroit pour contenir une centaine d’automobiles superbes aux silhouettes monumentales ou sportives, aux carrosseries majestueuses, aux capots rutilants, aux calandres royales. En 1993 le Prince  décide donc de dévoiler au public ses trésors en créant un musée de l’auto. Située sur les Terrasses de Fontvieille, cette exposition de 5 000 m2 unique au monde, regroupe près d’une centaine d’automobiles : de la DE DION BOUTON de 1903 à la LOTUS F1 de 2013 en passant par les HISPANO SUIZA, ROLLS ROYCE, LINCOLN, FACEL VEGA, DELAGE, DELAHAYE, PACKARD, HUMBER, NAPIER, FERRARI, MASERATI, LAMBORGHINI, ALFA ROMEO, LEXUS du mariage Princier de 2011, ainsi que les voitures de courses qui ont marqué le Rallye de Monte-Carlo et les F1 du Grand-Prix de Monaco. Le musée accueille de temps à autres des expositions temporaires  comme ce fut le cas du 3 décembre 2018 au 15 mars 2019 avec une collection unique de Ferrari.

Antibes : Musée Picasso

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Dans son accrochage des collections modernes et contemporaines, le musée Picasso d’Antibes propose de découvrir ses nouvelles acquisitions: des œuvres d’Anna-Eva Bergman et Hans Hartung, ainsi qu’une salle consacrée à l’artiste russe Edik Steinberg (voir photo). Deux salles sont également consacrées à Nicolas de Staël, suivies d’un parcours avec des œuvres d’artistes majeurs du xxe siècle : Jean  Degottex, Jean Dubuffet, Pierre Soulages, Jean-Pierre Bertrand, Pierrette Bloch, Germaine Richier, Robert Malaval, Niki de Saint Phalle, César, Arman, Martial Raysse, Yves Klein, Jean Charles Blais, Jean Le Gac, Geneviève Asse, Antoni Clavé, Antonio Saura et Zoran Music, avec un accent particulier sur les œuvres de Jean Leppien et de Jacques Prévert.

Le Cannet : Autour du Nu Orange

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Organisée selon un axe chronologique tout en ménageant des rapprochements entre dessins, sculpture ou photographie et peintures, le parcours de l’exposition “Autour du Nu Orange” souhaite apporter une vision renouvelée de l’artiste et montrer comment Pierre Bonnard a fait de son travail « quelque chose de personnel » pour aboutir aux œuvres de la maturité réalisées au Cannet. Dans une scénographie repensée intégrant le tout nouveau tableau, entré cette année dans les collections du musée, le visiteur est convié à un voyage autour des sujets favoris du peintre : l’époque de La Revue blanche, vie intérieure, nus, natures mortes et  paysages. Réalisé vers 1943, le Nu Orange,  œuvre solaire et énigmatique, est tout à fait atypique dans la production de Bonnard. Elle présente le dernier modèle de Bonnard, Moucky Vernay,  après le décès de Marthe. Elle est très proche des œuvres de fin de vie de l’artiste,  où le peintre oscille entre figuration et abstraction entre intérieur et extérieur brouillant les lois de la perspective,  tout en entretenant un dialogue essentiel avec la Nature. Son acquisition vient en contrepoint des deux dessins préparatoires que le musée possède. Presque inédite, l’oeuvre n’a été présentée en France qu’une seule fois lors d’une exposition il y a près de 20 ans. Son retour au Cannet est une redécouverte patrimoniale majeure.

Roquebrune : Cap Moderne

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Face à Monaco, à Roquebrune Cap Martin, un site culturel et naturel remarquable,  baptisé Cap Moderne, réunit désormais la villa E-1027 d’Eileen Gray, le Cabanon et les Unités de camping de Le Corbusier et le bar-restaurant l’Etoile de mer de Thomas Rebutato. Autant d’architectures classées,  témoins d’une époque (les annés 30-50) et inscrits dans un cadre naturel d’exception,  qui se visitent à partir du mois de juin. Le site, progressivement restauré , accueille près de dix mille visiteurs chaque année depuis 2015. Cet été, les travaux de rénovation empêchent hélas la visite de la villa qui est presqu’entièrement bâchée. Mais le reste du site est accessible sur réservation (obligatoire).

Porquerolles: Villa Carmignac

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Nouvelle pépite du tourisme culturel dans le Var, dans l’écrin magique de Porquerolles, la Villa Carmignac, a été créée sur l’île afin d’y exposer la collection d’art contemporain de la Fondation Carmignac, riche de quelque 300 oeuvres.  Elle est ouverte au public depuis le 3 juin 2018. Au départ, il y avait une ferme, visible dans le film de Jean-Luc Godard  Pierrot le fou que le précédent propriétaire, l”architecte Henri Vidal,  a transformé  en villa. Tombé sous le charme du domaine, Édouard Carmignac a imaginé en faire un lieu dédié aux arts. Le projet a consisté à dégager 2000 m2 d’espace d’exposition, sans que les contours de la maison, ni le paysage existant en soit modifiés car la propriété est située sur un site classé.  A l’intérieur de la villa, les espaces se déploient en forme de croix. Au centre, un plafond d’eau laisse pénétrer la lumière naturelle et éclaire les espaces ainsi immergés. Le visiteur déambule  librement dans des espaces amples et ponctués de percées visuelles sur les vignes. Sobre et intégré au paysage, le bâtiment répond techniquement à toutes les normes muséales et permet d’accueillir les œuvres de la fondation dans les meilleures conditions. La visite se fait pieds nus,  par groupes de 50 personnes par demi heure (réservation conseillée) . L’exposition permanente présente une collection exceptionnelle de 70 oeuvres d’art contemporain avec des créations de Basquiat, Warhol, de Kooning, Jeff Koons, David LaChapelle, Lichtenstein, Pierre et Gilles  et beaucoup d’autres. L’expo d’été est consacrée aux dix ans de photographies du Prix Carmignac.

Nice: Terra Amata

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Depuis 2016,  le musée de Terra Aamata offre une muséographie réactualisée intégrant les dernières découvertes et offrant aux visiteurs un nouveau parcours interactif et ludique. Cette nouvelle présentation expose la vie des premiers Niçois au sein de leur environnement, ainsi que la première grande révolution de l’Humanité : la domestication du feu. Le musée de Terra Amata conserve, sur place, les traces laissées par les premiers Niçois, il y a 400 000 ans. Ce site riche de 50 années de recherches a été très tôt considéré comme un des hauts lieux de l’histoire de l’Humanité. Grâce à l’action de la Ville de Nice, soutenue par le préhistorien Henry de Lumley, le musée de Terra Amata a pu voir le jour en 1976 et connaître une notoriété internationale, qui ne se dément pas.

Beaulieu : Eric Garence

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Sa maman collectionne les images de publicité murales vintage (“Du Beau, Du Bon, Dubonnet“, ça vous parle ? ). Ces images ont dû imprimer l’imaginaire du jeune Eric Garence, qui dit avoir “toujours dessiné” mais n’avait jamais pensé en faire son métier.  Après une école de commerce, il  commence une carrière de chef d’entreprise dans le digital à Paris et découvre l’usage de la tablette graphique. En 2015, de passage à Aiguines dans le Haut Var, il croque le château sur son carnet de dessins,  puis conçoit sur sa tablette une affiche colorée, dans l’esprit des “réclames” d’antan que sa mère collectionne. “J’aimais l’idée de raconter l’histoire d’un lieu en images et en textes. Ça combinait mon besoin de création artistique et ma formation commerciale” explique-t-il. L’image plait beaucoup. Eric en fait des tirages pour ses amis et continue à dessiner des affiches, pour le plaisir, au gré de ses voyages et de ses coups de cœur. En 2017, il décide de quitter Paris pour réinstaller sa famille dans le Sud. Ses images circulent sur les réseaux sociaux et attirent l’attention du Comité Régional du Tourisme, qui lui commande une série sur les Alpes Maritimes. C’est  le début d’une Success Story qui se poursuit avec sa dernière création : l’affiche de Beaulieu sur Mer qui a été  dévoilée lors de la fête patronale du samedi 5 septembreu. En trois ans, désormais reconnu et installé comme “affichiste”, Eric a réalisé quelque 250 affiches, qu’il vend sur son site internet, dans les offices de tourisme et  dans son corner de la boutique Capsule à Cap 3000. Ses images vintage, naïves et colorées de la Côte d’Azur (et d’autres régions, car on lui en réclame de partout) se déclinent sur des tee shirts, des coussins, du textile, des mugs… Et même sur des paquets de lingettes Nivea !  A côté de sa ligne “commerciale”, Eric développe, dans son petit atelier de Cagnes sur Mer,  une série d’inspiration plus contemporaine qu’il a baptisé Phoenix: des collages surréalistes réalisés à partir de ses affiches commerciales. “Ce sont mes extravagances. Un geste d’autodestruction-rédemption dans l’esprit de l’école de Nice“. La dernière en date de ses “extravagances” a fait l’objet d’une affichette pour le départ du tour de France à Nice. Prochain projet : une sculpture monumentale pour Cap 3000, qui devrait être inaugurée dans les prochaines semaines. Car le talent d’ Eric Garence s’affiche désormais en très grand format.