Expositions

/Expositions

Nice: Boby aux JO

Expositions|

Par la rédaction

Le Musée National du Sport dévoile sa première exposition « Hors-série » en lien avec l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et laisse carte blanche à BOBY, photographe officiel de l’événement. Une exposition accessible gratuitement. Les Jeux de Paris 2024 ont fait rayonner la France dans le monde entier. Les cérémonies grandioses, les exploits sportifs, les prestigieux sites des épreuves et le formidable engouement populaire des fans venus du monde entier ont fait de ces Jeux un immense succès. Photographe d’instinct, BOBY (@odieuxboby) s’attarde sur ce qui demeure invisible aux yeux du plus grand nombre. Muni de ses appareils, il a traversé les Jeux de Paris 2024 comme un terrain de jeu infini. Chez lui, pas de pose ni de mise en scène : tout s’efface devant le naturel et la magie de cet été 2024. Ses photos, notamment celles de la vasque olympique ou du BMX, ont fait le tour du monde. Près de 300 d’entre elles sont présentées du jusqu’au 20 septembre au Musée National du Sport, en accès libre. Une nouvelle occasion de se replonger dans la parenthèse enchantée de Paris 2024, cette fois à travers le regard d’un des photographes les plus talentueux de sa génération.

Fondation Maeght: Knapp

Expositions|

Par la rédaction

De mai à novembre 2026, la Fondation Maeght présente une première exposition dossier mêlant art et mode, une carte blanche au photographe Peter Knapp. Fidèle ami d’André Courrèges et de la famille Maeght, il a vécu ces années de modernité qu’il a photographiées en studio, dans la rue et même à la Fondation. En 1965, André Courrèges présente sa collection haute couture printemps-été. .Qualifiée de « bombe Courrèges » par la presse, cette collection est une révolution dans l’univers de la mode. Peter Knapp était là pour la photographier, très librement ! Dans le numéro 1002 du ELLE, en mars 1965, le photographe présente cette nouvelle femme Courrèges à travers une série elliptique, faisant voler ses modèles, suspendues dans l’espace. Cette série constitue le coeur de l’exposition en quatre grands tirages complétés par d’autres séries, des archives et des tenues photographiées par Knapp en 1965, et généreusement prêtées par la maison Courrèges. Elle est exposée dans l’extension de la Fondation Maeght.

 

 

Nice : Africa Pop

Expositions|

Par la rédaction

Africa Popla nouvelle exposition du musée d’art naïf de Nice, invite les visiteurs à rencontrer les cultures africaines sur le fil du textile, à travers une conversation entre les tissus imprimés appelés wax et des objets du quotidien. Ce voyage d’Ouest en Est, et du Nord au Sud, propose la découverte d’un continent où les étoffes sont supports de langage et expriment la voix des femmes. À travers des collections exceptionnelles, reflétant 30 années de recherches de terrain, des deux commissaires Claude Boli et Anne Grosfilley,  une scénographie immersive avec un sens aigu du détail, l’exposition est construite comme un imagier géant qui invite le visiteur à observer chaque élément dans un jeu de correspondances. Les wax  font écho au parcours permanent, de l’espace temporaire à la terrasse en passant par le jardin,  mais aussi l’appartement.   Une partie intimiste et un peu « hot » de l’exposition est, en effet, installée dans l’ancien appartement des conservateurs, ouvert au public adulte. On y découvre les mystères d’une case africaine avec, en main, un « carnet de cartels » spécialement dédié à cette partie de l’expo…

Hyères: Couleurs

Expositions|

Par la rédaction

Le propos de la nouvelle exposition du musée du Niel est de souligner les rapports qui ont pu exister dans la seconde moitié du XXe siècle entre la couleur et l’abstraction. Ces rapports sont marqués par une lutte, un combat. La couleur peine à s’imposer dans l’expression abstraite d’après-guerre dans un contexte esthétique qui accepte mal le recours aux éclats de la couleur. Les codes chromatiques dominants sont souvent sombres, échappent rarement au noir, au blanc et au gris. Certains parviennent à imposer leur vision colorée malgré tout comme Dewasne, grâce à une expression géométrique, ou à travers la puissance lyrique comme Mathieu, Schneider, Poliakoff, Hartung, et aujourd’hui Fabienne Verdier, ou encore par la couleur elle-même en tant qu’élément central de l’œuvre comme chez Hantaï. De l’autre côté de l’Atlantique, des artistes revendiquent fortement l’héritage matissien et font de la couleur le composant essentiel de leur travail abstrait tout en réinventant la peinture. C’est le cas de Shirley Jaffe et de Sam Francis, ou encore de Kimber Smith et James Bishop. De ces combats, de cette résistance, de cette renaissance, de ces interconnexions, émergent une sensation, un sentiment, voire un langage, éclatants ou sombres, que l’on peut qualifier de « couleur abstraction ». La collection du musée en est l’illustration.

 

Porquerolles: Pop and Sun

Expositions|

Par la rédaction

Pépite du tourisme culturel dans le Var, dans l’écrin magique de Porquerolles, la Villa Carmignac, a été créée en 2018 sur l’île afin d’y exposer la collection d’art contemporain de la Fondation Carmignac, riche de quelque 300 oeuvres.  La visite se fait pieds nus,  par groupes de 50 personnes par demi heure (réservation conseillée) . L’exposition permanente présente une collection exceptionnelle de 70 oeuvres d’art contemporain avec des créations de Basquiat, Warhol, de Kooning, Jeff Koons, David LaChapelle, Lichtenstein, Pierre et Gilles  et beaucoup d’autres. Avec un nom inspiré du titre provocateur du hit de Serge Gainsbourg, l’exposition de l’été 2026, Sea Pop & Sun,  nous emporte dans le fantasme d’une virée en bord de mer, à une époque où la révolution sexuelle bouleversait les codes, où les mœurs se transformaient, où tout semblait possible. Le sud de la France et ses plages n’étaient alors pas seulement des images de vacances, mais des échappées vers des horizons de liberté et de transgression. Derrière l’exaltation portée par les pionniers du Pop Art, comme par celles et ceux qui s’en inspirent aujourd’hui, affleure la conscience d’un paradis éphémère, avec ses artifices et ses désillusions. Rassemblant plus de 80 œuvres,  sous le commissariat des historiens de l’art Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, Sea Pop & Sun fait dialoguer des icônes du Pop Art comme Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Marjorie Strider, Evelyne Axell, ou Martial Raysse, avec des artistes contemporains qui prolongent ou interrogent ce mouvement, comme Théo Mercier, Derrick Adams, Cosima von Bonin ou Judy Chicago.

St Tropez: BB chez les gendarmes

Expositions|

Par la rédaction

Le musée de la Gendarmerie et du Cinéma a  ouvert ses portes en 2016 à Saint-Tropez. Pensés pour toutes les générations avec leurs multiples dispositifs interactifs (écrans tactiles, astuces de mises en scène, maquettes ludiques, dispositifs cachés dans des objets, jeux, vitres sans teint…), les trois niveaux ont de quoi séduire toute la famille. La visite débute par l’exposition temporaire, évidemment liée à l’histoire de Saint Tropez. À l’occasion du 70e anniversaire de la sortie de Et Dieu créa la femme,  celle ci est consacrée au tournage du film dans la presqu’île. Affiches, photos, costumes, éléments de décors et vidéos d’époque composent cet hommage à l’actrice récemment disparue. Bienvenu ensuite dans la réplique version années 60 du bureau des gendarmes tropéziens – les vrais! -avec uniformes de 1838 à 2003 et foultitude d’astuces interactives pour butiner les informations.  Reconstitution d’un hall de cinéma des années 50. A l’accueil, un Cruchot en bronze grandeur nature . Au mur, les dédicaces d’artistes -de Gréco à Galabru- qui souhaitent bon vent au musée. Arrivée dans une salle de cinéma rétro entièrement dédiée à la saga du Gendarme. Extraits de films, interviews et objets insolites comme le casque de plongée du Gendarme se marie, la cantine de Cruchot dans Le Gendarme à New York ou… ce bras en silicone tombé de Galabru dans Le Gendarme et les extra-terrestres. Place au Saint-Tropez des vacances en roue libre sur la RN 7 avec habitacles de 2 CV et de Simca Aronde transformés en mini-salle de projection et pompes à essence devenues bornes animées.  La fête, les boîtes de nuit, la plage, le nudisme, la mode… Diverses ambiances à travers les époques pour revivre le Saint-Tropez qui bouge et rayonne sur la planète. 

Cannes : Carole Benzaken

Expositions|

Par la rédaction

Le titre de la nouvelle exposition de la Malmaison,  Jam Session, fait référence aux codes du jazz. Dans une jam session, les musiciens improvisent et construisent des variations à partir d’un thème commun. Carole Benzaken, figure majeure de la peinture contemporaine française, transpose ce principe à la scénographie : l’exposition associe des œuvres de périodes différentes afin de créer des rapprochements visuels inattendus, par la couleur, les formats ou les rythmes. Chaque étage fonctionne comme une variation, appelée « take », qui propose une lecture différente du travail de l’artiste. Conçu pour les espaces de la Malmaison, l’exposition réunit environ 135 œuvres (peintures, dessins et vidéos) autour de trois peintures majeures, commencées à Los Angeles en 2002 et achevées spécialement pour cette présentation à Cannes. Inspirée par le jazz et l’improvisation, l’exposition met en perspective plus de vingt ans de création. Depuis plus de trente ans, Carole Benzaken développe un travail de peinture qui joue sur l’apparition et l’effacement des images. Nourrie par la culture visuelle contemporaine, le cinéma et l’histoire de l’art, son œuvre explore la manière dont les images se transforment et circulent dans le temps.

Nice: Saltimbanques

Expositions|

Par la rédaction 

Du 28 février au 28 juin, le musée des arts asiatiques à Nice présente l’exposition Saltimbanques au JaponEstampes de l’époque d’Edo et de l’ère Meiji, une plongée au cœur de l’imaginaire des spectacles populaires et des arts de rue au Japon. À travers une sélection d’œuvres et d’objets de la collection J.-Y. & G.Borg, l’exposition s’attache à la figure du saltimbanque, artiste ambulant, et passeur de traditions au cœur d’un dialogue entre les formes spectaculaires japonaises, et les représentations du corps en mouvement. Entre poésie visuelle, expression populaire et codes artistiques raffinés, Saltimbanques au Japon invite le visiteur à découvrir les passerelles culturelles tout en interrogeant la place du spectacle vivant dans la société.Le parcours accessible à tous, propose une approche à la fois artistique et historique permettant à chacun d’entrer dans l’univers singulier de ces maîtres du mouvement et du geste.

 

 

Nice : Vikings

Expositions|

Par la rédaction

Après son succès à Rouen et Paris, l’expérience Viking, L’Odyssée s’installe à Nice, au 1 rue Massenet à l’emplacement de l’ancienne boutique Albert Arts. Véritable plongée dans l’histoire, ce parcours immersif vous plonge dans l’ère viking avec un spectacle son et lumière à 360º, des décors époustouflants, ainsi qu’une multitude d’objets archéologiques et d’artefacts. Pour vous guider, des dispositifs scéniques jalonnent votre parcours : des murs vidéos, des expériences sonores en sound design 3D, des reconstitutions historiques et une scénographie immersive dans 5 salles successives. Conçu avec des historiens, le parcours est jalonné de bornes audiovisuelles sur lesquelles vous en apprendrez plus sur le monde Viking.  Vous pourrez enfin améliorer encore votre aventure avec le jeu Vikings, dans lequel vous serez un guerrier plongé au cœur d’un raid en 360°. Un jeu exclusif en réalité virtuelle qui promet une expérience unique. Créé en partenariat avec The Viking Planet, à Oslo, et alliant une technologie de réalité virtuelle de pointe à un récit captivant, ce jeu vous entraine dans une aventure palpitante et pleine de défis. Combat réalistes, ambiance sonore 3D, narration cinématographique et effets sensoriels de pointe vous plongeront dans le monde viking avec des paysages scandinaves spectaculaires. Si le succès est au rendez-vous,  l’exposition sera renouvelée tous les 6 mois avec un thème différent à chaque fois.

Nice : Chagall à l’oeuvre

Expositions|

Par la rédaction

En 2022-2023, Bella et Meret Meyer, petites-filles de Marc Chagall ont permis l’entrée de cent-quarante-et-une œuvres de leur grand-père dans les collections nationales en faisant plusieurs donations exceptionnelles au musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou. D’abord montré à Paris en 2023-2024, l’ensemble d’oeuvres rejoint les cimaises du musée national Marc Chagall où il sera présenté en deux volets. Il témoigne de la richesse et de la diversité de la création de Chagall et propose un parcours en quatre ensembles. Les quarante-et-une esquisses et maquettes pour le plafond de l’Opéra Garnier, inauguré en 1964, illustrent le processus de création d’une des plus ambitieuses commandes publiques de Chagall. Il imagine d’abord sa composition en termes de rythmes colorés, puis intègre une iconographie qui rend hommage aux grands compositeurs qu’il admire et à la ville de Paris où il s’installe en 1923. Un deuxième ensemble réunit les soixante-quatre esquisses des rideaux de scène et costumes du ballet L’Oiseau de feu sur la partition d’Igor Stravinsky, repris par le Ballet Theater de New York en 1945, chorégraphié par Adolph Bolm, puis en 1949 par George Balanchine. Ici, Chagall expérimente la monumentalité dans sa peinture et le mouvement des corps en scène. Enfin, les douze céramiques et sculptures, puis les vingt-quatre collages, révèlent la curiosité incessante de l’artiste pour de nouvelles pratiques artistiques dans les années 1950 à 1970.

Le Cannet : Bonnard

Expositions|

Par la rédaction

La nouvelle exposition du musée Bonnard propose un regard renouvelé sur les collections permanentes grâce à un accrochage inédit, enrichi par l’arrivée de peintures jusqu’ici jamais exposées au public. Ces œuvres, issues de collections privées, viennent en dépôt pour plusieurs années, soulignant la confiance et le soutien durable des collectionneurs envers l’institution. Le point d’orgue de l’exposition est la présentation exceptionnelle de l’œuvre emblématique de Pierre Bonnard L’Atelier au Mimosa, réalisée entre 1939 et 1945, prêtée pour 14 mois par le Centre Pompidou. Cette toile magistrale incarne la quintessence de la peinture de Bonnard à la fin de sa vie : un espace intime baigné de lumière, où l’intérieur de son atelier au Cannet dialogue subtilement avec le jardin foisonnant de mimosas. À travers une composition audacieuse, Bonnard joue avec les plans, les reflets, les textures, dans une approche quasi abstraite du réel. L’œuvre retrouve symboliquement sa place dans la ville même où elle a été peinte, à quelques pas de la maison-atelier de l’artiste. Ce prêt exceptionnel offre une occasion unique d’appréhender la dimension méditative et lumineuse de l’univers bonnardien.

Biot : Fernand Léger

Expositions|

Par la rédaction

Pour son nouvel accrochage, le musée Fernand Léger de Biot revisite l’oeuvre de Léger sous le titre « Léger, peintre de la couleur« .  Depuis les origines de la peinture, la couleur est l’apanage des peintres. À la fois matière et lumière, elle est le point de départ de toute la démarche esthétique de Fernand Léger (1881-1955). Tout au long de son œuvre, le peintre manifeste une véritable passion pour la couleur pure, qu’il décline dans un jeu infini de combinaisons et de variations, sur des supports multiples : dessins, céramiques, vitraux, décors pour le monde du spectacle ou l’architecture. Après ses premières œuvres de jeunesse marquées par l’influence de l’impressionnisme, Léger participe au cubisme dans les années 1910 et se distingue des deux pionniers du mouvement, Georges Braque et Pablo Picasso, par sa volonté d’introduire la couleur pure dans les œuvres cubistes, jusque-là dominées par des nuances de gris, quasiment monochromes. Léger se rapproche alors de son ami Robert Delaunay, avec lequel il mène une bataille active pour libérer formes et couleurs de l’illusion du réel : «Avant nous le vert, c’était un arbre, le bleu c’était le ciel, etc. Après nous, la couleur est devenue un objet en soi ». Au-delà de la peinture, la couleur pure apparaît à Fernand Léger comme une nécessité vitale, presque thérapeutique, qu’il s’efforce toute sa vie de répandre dans les paysages urbains : « Mon besoin de couleurs s’est trouvé tout de suite appuyé par la rue, par la ville. C’était en moi, ce besoin de couleurs. Il n’y avait rien à faire : aussitôt que je pouvais placer une couleur, je la plaçais. J’ai séjourné dans la grisaille le moins possible. » En développant à partir des années 1930 un art mural et inscrit dans l’espace public, Léger espère ré-enchanter le monde moderne grâce à compositions monumentales aux couleurs libres et puissantes. Loin d’être conceptuelle, la couleur de Léger est avant tout une fête pour l’œil qui insuffle, joie, bonheur et optimisme dans la société tout entière.

Nice : Brigitte, Mylène & Michèle

Expositions|

Par la rédaction

Brigitte Bardot, Mylène Demongeot et Michèle Mercier ne sont pas de simples actrices, elles sont de véritables icônes, symboles d’une époque où la France, son cinéma et sa culture se réinventent. Leur présence sur les écrans, leur charme et leur personnalité contribuent à transformer la représentation de la femme dans les années 1960, faisant émerger un modèle à la fois libre, audacieux et sensuel. Bardot, avec son énergie pétillante et son anticonformisme, incarne la jeunesse et la modernité ; Demongeot, élégante et malicieuse, joue de son charme et de sa vivacité ; Mercier, mystérieuse et glamour, incarne une féminité sophistiquée. Ensemble, elles esquissent une nouvelle figure féminine qui se détache des stéréotypes traditionnels et qui participe à une véritable révolution culturelle.  La Côte d’Azur, avec ses plages, ses palaces et ses festivals, devient le décor idéal de cette transformation. Les images de ces actrices filmées sous le soleil méditerranéen ont contribué à forger le mythe du glamour à la française, une aura qui dépasse le cinéma et s’inscrit durablement dans l’imaginaire collectif. À travers les films, les portraits et les souvenirs de leur époque, on perçoit l’émergence d’un regard féminin affirmé, capable de s’imposer dans un univers encore largement dominé par les hommes. L’exposition Brigitte, Mylène & Michèle – Les petites chéries de la Côte d’Azur, rend hommage à ces icônes intemporelles et propose de retracer leurs parcours. Photographies, extraits de films, affiches et documents d’archives permettent aux visiteurs et visiteuses de découvrir leur influence sur le cinéma et la société de l’époque, ainsi que la manière dont elles ont participé à construire le mythe du glamour à la française. L’exposition met en lumière leur audace, leur style et leur modernité, tout en offrant une réflexion sur la place des femmes à l’écran et dans la culture populaire de cette période.

 

Mougins: Elizabeth Colomba

Expositions|

Par la rédaction

En collaboration avec FAMM, le centre d’art de Mougins propose  REMINISCENCE, la première exposition institutionnelle en Europe consacrée à l’artiste française Elizabeth Colomba, basée à New York. Placée sous le commissariat de Simon de Pury, l’une des figures les plus emblématiques du monde de l’art, l’exposition réunit une trentaine d’œuvres — peintures à l’huile, dessins et aquarelles —, offrant une immersion dans le travail d’Elizabeth Colomba. De la splendeur baroque de Vermeer et Caravage aux visions orientalistes d’Ingres et de Constant, en passant par la grâce rococo de Vigée Le Brun, l’artiste revisite les canons picturaux des maîtres anciens pour réécrire l’histoire avec un narratif inclusif et actuel. Ses toiles, foisonnantes de soies, de perles et de symboles, renversent ces codes hérités. Le langage du colonialisme devient celui de la dignité, de l’émancipation et de la mémoire, restituant présence et souveraineté aux femmes noires longtemps effacées du récit artistique.

Roquebrune : Cap Moderne

Expositions|

Par la rédaction

Face à Monaco, à Roquebrune Cap Martin, un site culturel et naturel remarquable,  baptisé Cap Moderne, réunit désormais la villa E-1027 d’Eileen Gray, le Cabanon et les Unités de camping de Le Corbusier et le bar-restaurant l’Etoile de mer de Thomas Rebutato. Autant d’architectures classées,  témoins d’une époque (les annés 30-50) et inscrits dans un cadre naturel d’exception,  qui se visitent à partir du mois de juin. Le site, progressivement restauré , accueille près de dix mille visiteurs chaque année depuis 2015. Après d’importants travaux de rénovation, le site est de nouveau accessible au public (sur réservation) jusqu’au 2 novembre.