L’aventure Press Gang Metropol prématurément terminée, le Niçois Sébastien Bernard qui y officiait comme chanteur revient avec un projet solo conçu pendant le premier confinement : « Quand notre bassiste s’est tiré pour reformer son ancien groupe et qu’on est passé en confinement1, ma copine m’a convaincu que c’était une opportunité. Je me suis enfermé avec mon matos et j’ai tout fait tout seul de A à Z. J’ai bossé comme un fou, mais ça valait la peine« . Effectivement. Les 6 titres du EP sonnent le feu, ambiance « Dark Synth Wave ». Les influences DM (Depeche Mode pour les non intimes) sont toujours présentes dans le chant, mais les compos sont plus torturées, avec des accents à la Nine Inch Nail/Dead Can Dance. « Quand tu te retrouves sur un projet solo, c’est forcément plus introspectif, voire thérapeutique » plaisante (à moitié) Sébastien, qui espère pouvoir porter le projet en live rapidement avec un trio de musiciens. C’est tout le mal qu’on se souhaite. En attendant le clip de « Pharos« , le premier single , fait l’affaire. Longue vie à Halo’s Eve !
Halo's Eve
Pitch Black Heaven
Date de sortie
18 juin 2021
(6 titres Anesthetize)
Jack Lalli : Collector’s
ça vient de sortir|
Par la rédaction
Bien connu des Niçois amateurs de rock et de pop, Jack Lalli donne une suite à son premier roman Rock Astoria dans lequel il racontait sa vie de passeur de musique (animateur radio, journaliste, essayiste, collectionneur, chroniqueur…). Dans Collector’s c’est le collectionneur de vinyles qui parle. Il se souvient des virées en conventions et bourses aux disques avec ses potes Phil, Gégé, Ray, Johnny Be Good, Duane, Deborah, Nath et Marlène. De Nice à Marseille, de Paris à Londres, et jusqu’à Milan, à traquer le disque rare voire connu d’eux seuls, ils nous entraînent dans un univers fascinant où se mêlent anecdotes, références musicales, artistes mythiques, groupes oubliés et albums recherchés. Un voyage au coeur de la passion musicale, ponctué de rencontres, d’humour, de souvenirs de concerts et de situations souvent surprenantes. Car si la musique adoucit les moeurs, ce n’est apparemment pas toujours le cas chez les collectionneurs, dont certains sont prêts à tout pour mettre la main sur leur « précieux ». A lire en musique, avec les titres suggérés par les têtes de chapitres.






Leave A Comment