Seul face à l’abeille

//Seul face à l’abeille

Seul face à l’abeille

Par Phil Inout

Le pitch

Père divorcé et chomeur de longue durée, Trevor Bingley (Rowan Atkinson) entrevoit le bout du tunnel lorsqu’il est embauché par une société de gardiennage de maisons. Pour sa première mission, il s’installe dans la luxueuse et ultramoderne villa d’un couple richissime qui souhaitait partir en vacances l’esprit tranquille. Mais seul face à la domotique sophistiquée de la maison, avec la garde d’un chien à l’estomac hyper fragile et la présence d’une abeille particulièrement invasive, la situation va vite dégénérer

Ce qu’on en pense

Curieux projet que celui-là. Seul face à l’abeille (Man vs Bee en V.O) aurait , en toute logique, dû être un film de Mr Bean.  Rowan Atkinson y reprend, en effet, son personnage puéril et gaffeur sans presque rien changer à son apparence ni  à sa personnalité. L’intrigue , elle, est assez proche de celle du premier long métrage daté de 1997 (Bean) dans lequel notre héros était gardien de musée. Ici,  ce n’est pas un musée qu’il garde mais une maison… remplie d’oeuvres d’art et d’objets précieux !  Mais au lieu d’un  film de 90 minutes, Netflix a préféré en faire une série de 9 X 10 minutes. D’où  l’impression étrange de regarder une saison de Mr Bean dans laquelle le héros interviendrait sous un faux nom ! Quoiqu’il en soit, les fans de l’humoriste sont à la fête : les catastrophes s’enchainent à un rythme infernal avec encore moins de retenue que dans les films et la série. Bean/Bingley ne respecte décidément rien : ni les chiens, ni les oeuvres d’art et encore moins les abeilles . Jubilatoire !  

By |juillet 1st, 2022|Categories: Séries|0 Comments

About the Author:

Leave A Comment

4 × 4 =