Par Ph.D
Le pitch
Paris, 1928. Antoine Balestro (Pio Marmaï) , jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse (Vimala Pons) et désespère Armand (Gilles Lellouche), son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne (Anaïs Demoustier), une modeste artiste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…
Ce qu’on en pense
Drôle de promotion pour Pierre Salvadori qui passe avec brio des comédies populaires (Les Apprentis, Dans la cour, Hors de prix, En liberté… ) au tapis rouge du gala d’ouverture du 79e festival de Cannes, avec cette comédie en costumes virevoltante sur le mensonge, la manipulation et le pouvoir consolateur de l’art, dans laquelle Pio Marmaï et Anaïs Demoustier forment un duo irrésistible, bien secondés par Gilles Lellouche et Vimala Pons. Les dialogues pétillent, les situations font sourire ou émeuvent, la réalisation emballe le tout avec grâce . A la fin, on a envie d’applaudir les artistes. Les festivaliers ne s’en sont pas privé.





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